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GANZ shares his new track “If I Could Be Loved”

GANZ

New track “If I Could Be Loved”

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GANZ, A.K.A Jordy Saämena, is an Amsterdam based producer/DJ extraordinaire who developed his masterful blend of hip-hop and electronica from a young age. Overtime, GANZ’s sound has evolved, seeing him explore new territories and experimenting with indie, pop and avant garde music. His latest releases showcase his time spent playing with a multitude of genres and ambient soundscapes, creating something that is truly unique to GANZ.

“If I Could Be Loved” featuring vocals from Eline Mann explodes with colour and vitality. Speaking of the collaboration, Saämena shares, “I really liked her voice and specifically the raw edge which made her voice sound unique to me.” An overwhelming surge of electronic sounds and textures fills the track, with oscillating beats and the ultimate dance worthy melody making this an infectious and vibey anthem.

GANZ has embarked on an artistic takeover of the musical world, with his music catching the attention of tastemakers like

Complex, Stereogum

and

Hypebeast

. On top of his musical output, GANZ has maintained a heavy touring schedule. He’s supported Keys N Krates and Destructo separately on North American tours and performed multiple times in Australia, including a gig at Splendour In The Grass. 2022 is set to be an exciting year for the producer, with numerous releases slated for throughout the year.

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barone présente son nouveau single jtm

BARONE présente son nouveau single « JTM »

BARONE

Nouveau single « JTM »

Barone

est une artiste d’origine antillaise, auteure compositrice et interprète. Elle a suivi des cours de piano classique et jazz de ses 6 à ses 17 ans, a été la voix lead d’un groupe de jazz à Brest.

Elle peut également se produire en live piano voix. Barone est connue en Guadeloupe, son île natale pour son parcours atypique. En effet la jeune femme est docteur en oncologie radiothérapie et exerce actuellement dans un centre de lutte contre le cancer en région parisienne en tant que praticien spécialiste.

En parallèle de ces longues années d’études, l’artiste a sorti un album et à participer à de nombreux projets musicaux (compilations, concerts, showcases).

Son titre « I’m precious » sera dans la bande originale du film « Hé chabine » de la production Zayan film en compétition au Festival Ciné Martinique de Février 2022. La musique est pour elle une passion et un exutoire.

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fab the duo shares their new single nice guy

Fab The Duo shares their new single “Nice Guy”

Fab The Duo

New single “Nice Guy”

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Los Angeles-based Fab The Duo talk about the modern dating world with their fun andfiery new single “Nice Guy.”

Fab The Duo is a Los Angeles-based alternative duo, aiming to smash societal norms through music and love. Previously hailing from New York, the glamorous boyfriend pair, Greg Driscoll and Brendan Eprile, create music which intoxicates audiences with confidence. Fab doesn’t just stand for “fabulous”— it’s also an acronym that stands for Fierce Ass Bitches.

Having experimented with a multitude of genres and styles, Fab have finally found their true sound in the alternative world— a little bit rock, a little bit pop, pure alt. Their latest single “Nice Guy” is inspired by the incredibly low bar our society has when it comes to dating men. The duo share, “Many men act like the world owes them (sex, a relationship, praise) for not being a terrible person and they often use the excuse of being “nice” to get away with terrible things. We all know a “nice guy”… it’s time someone wrote a song about it!” Written during the pandemic and after witnessing many of their friends deal with these “nice” guys, Fab wanted to shine a light on how they’re not always as good as they seem. Heavily inspired by early 2000’s pop-punk, such as Blink 182 and Bowling For Soup, “Nice Guy” emits a fun and fiery energy, with fast-paced, crashing percussion, crunchy punk rock guitars and passionate vocals, delivering an overall IDGAF attitude.

Fab The Duo have had the privilege of performing to energetic crowds at The Bitter End, The Stonewall Inn, and The Cutting Room, as well as recently to the executives at The Madison Square Garden Company. Their music has been featured on notable press including

Billboard, Advocate, HuffPost

, and

Hollywood Life

, with

Alt Press

calling them “a group that should not be overlooked”. They were recently recognized by the John Lennon Songwriting Contest, winning the Song Of The Week Award for their song « Our Love Is Resistance ». Performing at large Pride Festivals in Austin, LA, and Burlington, Fab The Duo hope to to change the way people see queer, interracial love in the music scene and beyond. As they make break boundaries and stereotypes as the first gay couple to go mainstream in the music industry, they want their fans (or Fabbits) to follow this simple advice: Be You. Be Proud. And Be Loud!

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jono mccleery présente son nouvel album moonlit parade

JONO MCCLEERY présente son nouvel album ‘Moonlit Parade’

JONO MCCLEERY

NOUVEL ALBUM ‘MOONLIT PARADE’

DISPONIBLE

– NINETY DAYS RECORDS –

Guitare, poésie et voix sont les ingrédients magiques du londonien Jono McCleery pour nous transporter dans son univers. Son nouvel album « Moonlit Parade » rempli de douceur folk est désormais disponible. De quoi arrêter le temps pendant un instant.

Jono McCleery vient de la scène culturelle londonienne et, à ce jour, il garde des liens étroits avec la capitale de la culture pop. Sourd jusqu’à l’âge de trois ans, il a tenu une guitare pour la première fois à 17 ans et n’a jamais perdu son lien fort avec l’instrument, bien qu’il maîtrise également de nombreux autres instruments. Au début du nouveau millénaire, le jeune musicien a rejoint l' »underground » londonien et le « One Taste Collective » (OTC) – un projet fondé en 2004 pour soutenir les musiciens et les poètes de tous genres, avec une communauté d’environ 200 membres. L’OTC a produit non seulement des artistes locaux prometteurs, mais aussi des talents de renommée mondiale tels que Little Dragon, Jamie Woon, Kae Tempest et le Portico Quartet – des amis avec lesquels Jono McCleery continue de collaborer.

En 2008, il produit son premier album, intitulé

Darkest Light

. Il effectue ensuite ses premières tournées, en première partie de Gil-Scott Heron, Bonobo, Fink et d’autres artistes de la communauté OTC. Des labels de renom ont rapidement commencé à s’intéresser à ce musicien britannique, et c’est en 2011, il sort son premier album chez Ninety Days Records

D’autres albums sortent par la suite dont

Pagodes

(2015), qui se distingue tout particulièrement, décrit comme un « album sans faille » par Rolling Stone. Malgré ces éloges, Jono McCleery décide de s’écarter de « l’autoroute du succès » et de prendre la « route de la campagne » pour revenir à ses racines.

Il sort alors son album

Here I am and There you Are

en novembre 2020 – produit et conçu de manière indépendante, se tenant à l’écart de toute stratégie commerciale et des clichés qui y sont associés.

Le style empathique des chansons raconte des histoires qui invitent l’auditeur à la fois à se laisser aller et à réfléchir, à arrêter le temps ou à voyager. Reconnaissant ouvertement les divers obstacles de la vie quotidienne, McCleery trouve une poésie énergisante dans ces histoires, avec un amour du détail et un pouvoir d’observation rafraîchissant.

TRACKLIST

1. Walk With Me – Album Version

2. Now And Here

3. Moonlit Parade

4. From A Place – Album Version (extended)

5. A Thing – Album Version

6. What If

7. The Heart Of Another

8. Pictures

9. The Sun Chime (instrumental)

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le duo féminin delinquante traite du handicap avec son nouveau single libre

Le duo féminin DELINQUANTE traite du handicap avec son nouveau single « Libre »

DELINQUANTE

Nouveau single « Libre »

Morceau important pour les deux chanteuses, « Libre » traite du handicap, « d’un corps en scaphandre pendant que la tête, elle, n’a pas de limites et continue de rêver sans relâche. Malgré les doutes, la douleur… Les pensées sont infinies… ».

Particulièrement touchant, ce joli titre annonce un EP éponyme prévu pour le 3 Juin.

DELINQUANTE, ou l’histoire de 2 femmes du Sud Claire et Céline. Une rencontre au conservatoire de Marseille. Au départ, 2 accordéons et la volonté de faire « autre chose » de cet instrument stéréotypé.

Rapidement, s’installe l’envie de semer la bonne humeur en chantant avec légèreté le quotidien et en parlant d’amour avec tendresse et dérision. DELINQUANTE c’est le sourire, le regard malicieux, le propos impertinent, un savoir-faire éprouvé pour jouer de l’accordéon, des voix en parfaite harmonie.

Le public les découvre avec leur premier album dont le succès les amène à enchaîner les festivals, c’est la découverte des premières salles prestigieuses (Européen, Cigale, Bataclan…) et même des tournées à l’étranger (Roumanie, Japon, Etats-Unis, Canada…). Après un break forcé compte-tenu de la crise sanitaire, le groupe a enfin repris le chemin de la route avec notamment depuis le printemps des premières parties de JB Guegan. A chaque fois DELINQUANTE fait mouche : accueil dithyrambique.

Sur scène DELINQUANTE c’est un spectacle truffé d’enthousiasme, de sensibilité et d’énergie. Un univers dans lequel la gouaille malicieuse de l’une répond à la fougue dévastatrice de l’autre. Tout en finesse DELINQUANTE aborde des plaisirs bien compliqués de la vie conjugale, la féminité en bandoulière revendiquée et la fantaisie partagée. Un univers baigné de dérision, qui est en fait un hymne à la tolérance.

DELINQUANTE est la première signature de Rouge Océan, le label de Madeu Gonzalez, celle à qui l’on doit la découverte de talents tels que Claudio Capéo, Hoshi, Boulevard Des Airs ou encore plus récemment Petit.

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glass museum dévoile son nouvel album reflet

Glass Museum dévoile son nouvel album « REFLET »

Glass Museum

Nouvel album « REFLET »

Ecoutez

En mouvement depuis 2016, Glass Museum établit un nouveau point de référence dans la relation qui unit le pianiste Antoine Flipo au batteur Martin Grégoire. L’histoire du groupe se dévoile à l’aune d’un puissant rapport à la dualité. Du pacte initial ( »

Deux

« ), à la rencontre de textures synthétiques et organiques (“

Reykjavik

”), le duo a trouvé son équilibre dans la symétrie. L’harmonie tient aussi aux moments partagés sur les routes, à toutes les idées piochées au fil des tournées et de nombreux voyages à l’étranger.

Mise à mal par l’actualité, la dualité du projet se perpétue aujourd’hui à la faveur d’un jeu de miroir entre le réel et l’imaginaire.

Dans un monde à l’arrêt,  »

Reflet

 » résulte d’un désir de liberté, d’une volonté d’innover et de voyager autrement. Climax artistique façonné à la croisée des temps et des genres, c’est une proposition électronique élaborée par deux cœurs vaillants. Un album qui place l’humain au centre des compositions. À l’écart des machines et des séquenceurs informatiques, les mélodies reflètent une réalité organique.

Afin de créer dans l’instant et à l’instinct, le groupe belge s’est retiré aux confins des Ardennes. C’est là, à l’ombre des épicéas, que  »

Reflet

 » a vu le jour. Ultra cinématographique, l’effort délivre une vue panoramique : techno minimale, breakbeat, jazz et deep house affluent dans des contrées irriguées par la vague néo-classique.  »

Reflet

 » est une odyssée à travers les flots d’une époque chamboulée, une ode à la nuit, à la vie, aux rêves, à tous les rythmes qui, au-delà des mots, procurent des émotions. À l’image de son procédé de fabrication immersif, l’intitulé du disque offre un contrepoint et, surtout, d’innombrables perspectives.

Tour de force instrumental, l’album s’inspire également des avancées du collectif Ohme. Au croisement des arts, de la science, des nouvelles technologies et des enjeux sociétaux, cette communauté créative esquisse l’avenir des arts visuels et signe la pochette d’un disque résolument futuriste.

Hébergé sur le label gantois Sdban Records (STUFF., ECHT!, TaxiWars), Glass Museum s’est récemment illustré en remaniant un morceau de Rone. Tout juste auréolé d’un César pour sa B.O. du dernier film de Jacques Audiard (« Les Olympiades »), le producteur français a misé sur le savoir-faire du duo bruxellois. Une marque de confiance qui, une fois encore, souligne la portée internationale du projet. Allemagne, Islande, Turquie, Roumanie, Grèce, France ou République Tchèque ont déjà approuvé la recette singulière de Glass Museum. Les huit morceaux enregistrés sur  »

Reflet

 » devraient sans mal prolonger cet itinéraire.

Glass Museum en tournée

04/05/2022

Tournai Jazz Festival – Tournai – BE

**06/05/2022

Studio de l’Ermitage – Paris – FR

**

14/05/2022

Mithra Jazz – Liège – BE

20/05/2022

La Verrerie – Braine le Comte – BE

**26/05/2022

Melkweg (UP) – Amsterdam – NL

**

28/05/2022

Jazz sous les pommiers – Coutances – FR

29/05/2022

Haldern Pop Bar – Haldern – DE

**30/05/2022

Hebebühne – Hamburg – DE

**

**31/05/2022

Berghain Kantine – Berlin – DE

**

01/06/2022

Feinkostlampe – Hannover – DE

**04/06/2022

Ancienne Belgique – Bruxelles – BE

**

07/06/2022

Funke – Ghent – BE

10/06/2022

Open Music Jazz Club – Comines – BE

15/06/2022

Le Grand Mix – Tourcoing – FR

09/07/2022

Wildeburg – Kraggenburg – NL

15/07/2022

einfach bar:rocco Jazz Festival – Oldenburg – DE

17/07/2022

Dour Festival – Dour – BE

20/07/2022

Blues ‘n Jazz – Luxembourg – LU

21/07/2022

Francofolies de Spa – Spa – BE

23/07/2022

Festival de Jazz – St. Moritz – CH

29/07/2022

Totaal Festival – Bladel – NL

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shay présente son nouveau clip da

Shay présente son nouveau clip « DA »

Daniel Fox

Shay

Nouveau clip « DA »

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« J’suis d’retour c’est officiel ! » s’exclame SHAY dans son nouveau morceau « DA ». Depuis son dernier album, Antidote, sorti en 2019, et hormis quelques apparitions très remarquées (la couverture du Vogue japonais en mai 2020 et les campagnes pour la marque Burberry dont elle a été l’égérie) la rappeuse bruxelloise n’avait donné que très peu de nouvelles musicales.

Aujourd’hui à la tête de son label Jolie Garce Records, Vanessa Lesnicki (son identité à la ville) vient sonner le glas d’une absence qui tendait à trop se prolonger (le teaser du clip « DA » publié le 13 avril dernier a propulsé SHAY dans les plus grosses tendances twitter).

Composé par Josh et Nostra (PLK, Leto, Tiakola, Koba, Ninho, Alonzo…), « DA » est accompagné d’un clip réalisé par Guillaume Doubet qui avait déjà signé l’image de son précédent album. L’inspiration soignée et futuriste, chère à la rappeuse, accompagne l’instru à l’efficacité minimaliste redoutable et rappelle ici des films comme Ghost in the shell ou encore Ex machina, dans la veine du clip « Jolie », où elle offrait une performance de danse solo désinhibée et frondeuse. Une fois de plus, Shay crève l’écran, qu’elle occupe quasi seule. « DA » (‘oui’ en russe) confirme qu’elle fait partie des grandes et désigne également une nouvelle D.A. (direction artistique) que l’artiste annonce novatrice et explosive. Depuis 2016 et la sortie de son premier album, il faut simplement noter qu’elle est la seule femme du game à avoir obtenu un disque d’or pour services rendus aux fans de rap cru, imagé et insolent. Avec « DA », Shay confirme qu’elle porte mieux que jamais le pseudo qu’elle s’est choisi dans le monde du rap : celle qui apporte la lumière.

Ce nouveau morceau annonce sans nul doute un prochain album. Mais en attendant d’entendre d’autres titres de la MC belge, on pourra la retrouver très prochainement aux côtés de SCH et Niska dans le jury de Nouvelle École, l’adaptation francophone de l’émission musicale Rythm and Flow, diffusée sur Netflix. On pourra noter qu’elle partage avec Cardi B (présente dans la version américaine) le fait d’être à la fois artiste, rappeuse, performeuse et personnalité plébiscitée sur les réseaux pour son attitude et ses punchlines. Un bon présage pour la « jolie garce » bruxelloise.

Daniel Fox

« La féminité se construit face aux autres », dit-elle. Face à un milieu hip hop majoritairement masculin, Shay a non seulement su s’imposer en tant que rappeuse – accomplie – mais aussi en tant que femme de tête. Elle a créé son propre style, fondé son propre label, décide du moindre détail de ses propositions artistiques.

On ne naît pas femme, on le devient. À tout juste 30 ans, Shay en a conscience. Petite-fille de Tabu Ley Rochereau, éminent musicien congolais et l’un des meilleurs représentants de la rumba à l’international, Vanessa Lesnicki est issue d’une famille installée à Bruxelles. Alors que ses proches déplorent son impérieux désir d’indépendance, étonnamment précoce chez une petite fille qui ne se prive pas de quelques bêtises, le grand-père l’encourage à chanter. Le surnom de Shay, « celle qui apporte la lumière » en yanzi, c’est lui qui le lui donne. Avec ses frères, dont son jumeau aujourd’hui connu sous le nom Le Motif, elle s’enregistre sur des cassettes audio. Avant même de savoir lire, la petite fille compose mentalement des morceaux, des mélodies, s’invente des histoires musicales.

Plus tard, des icônes féminines et américaines telles que Mary J. Blige, Lil’ Kim, Lauryn Hill, Tracy Chapman ou encore Foxy Brown lui ouvrent la voie. Si Shay n’adhère guère à l’hyper sexualisation forcenée du star system américain, elle n’en est pas moins inspirée par la maîtrise artistique dont font preuve ces artistes. Sur le terrain francophone, il y a peu d’exemples en la matière, à part Diam’s. Lorsque Shay commence à s’illustrer sur la scène bruxelloise, elle est l’une des rares femmes à tâter de la punchline. À s’emparer d’un ego trip trop longtemps envahi de virilité parfois mal placée. Pourquoi pleurer le départ d’un homme alors qu’il nous libère d’un poids ? Pourquoi faire croire qu’on ne peut vivre sans eux, et qu’on n’est pas capable d’utiliser leur présence à notre guise ? Profondément féministe sans appartenir à une chapelle, le discours de Shay fait mouche. En 2011, un Booba épaté l’invite en studio pour le titre « Cruella », et sur la scène de Bercy. La jeune chanteuse se fait de plus en plus connaître en France sans perdre de vue sa ville natale et de cœur, Bruxelles. Cette nouvelle vague de hip hop belge, nourri de la musique d’aïeux africains, influencée par les productions américaines sans en reproduire les schémas sociaux, empreinte d’humour et de bagout, déferle en France grâce à des artistes comme Shay : sans peur ni reproches.

Avec les albums Jolie garce (2016) et Antidote (2019), elle confirme la force de son discours, la puissance de rythmiques servant une voix de rêve, un flow pragmatique et un look sexy. Pour Shay, le vêtement est un moyen d’expression comme un autre, propice au jeu et à l’amusement. Aussi bien intéressée par la rébellion du punk que par les coupes du streetwear, Shay n’oublie pas que c’est par leur allure que les personnes noires ont pu, après des siècles d’esclavagisme, reprendre leur dignité et rappeler leur flamboyante élégance. La mode ne s’y trompe pas : Riccardo Tisci l’a choisie comme égérie de Burberry, et, en 2020, Shay est la première artiste noire francophone à poser en couverture de l’édition japonaise de Vogue. Coupe au carré, lignes graphiques : elle illumine les photos, animée par le désir d’ouvrir la porte à d’autres jeunes talents. Pour celle qui a longtemps cherché des modèles à suivre dans les magazines ou dans les clips, cette mise en lumière est une opportunité qu’elle saisit par un altruisme militant.

Les motivations sont les mêmes lorsque Netflix lui demande de faire partie du jury de l’émission Rhythm + Flow, adaptation du célèbre show américain dénicheur de talents. C’est Bruxelles que Shay va arpenter pour faire entendre les voix de demain. Là où a résonné la sienne pour la première fois. En 2022, un troisième album confirmera la personnalité multi facettes de Shay, à la fois nourrie par son authenticité et un sens inné du spectacle. Forte de dix ans de carrière à défendre une féminité sans concessions et un black empowerment assumé, la rappeuse a rarement autant brillé au sein d’une constellation rap qui n’en revient toujours pas de compter une telle étoile dans ses rangs.

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Daniel Fox

thiaé présente son nouvel ep elle était une fois

Thiaé présente son nouvel EP « Elle était une fois »

Thiaé présente

Nouvel EP « Elle était une fois »

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Thiaé

est une artiste française originaire de Madagascar. Née le 10 août 1988 près de la capitale malgache. Elle quitte son pays natal à l’âge de 5 ans, pour partir vivre avec sa mère en Afrique Centrale, au Gabon. Elle y restera jusqu’à ses 15 ans pour finalement atterrir en province française à Toulouse, région qu’elle ne quittera plus depuis.

Passionnée de chant et de danse depuis son plus jeune âge, le désir d’en faire un jour son métier devient évident pour elle. Elle enchaînera les spectacles et les concours de chant durant toute son adolescence. Thiaé fera également quelques apparitions dans des émissions télés malgaches et gabonaises.

Après quelques essais de sortie single, dont notamment le titre « In da flow » écrit par Jack Robinson à l’origine du tube planétaire « Love to love » de Tina Charles, qui ne bénéficiera pas de véritables débouchés à la hauteur de ses espérances.

Elle laissera un peu de côté sa passion pendant une courte période, à l’entrée de l’âge adulte, pour pouvoir subvenir à ses besoins. Mais l’amour pour la musique étant plus fort si non vital, le chemin des studios d’enregistrements et les spotlights de la scène redeviennent son quotidien. Elle exerce le métier de chanteuse depuis plusieurs années maintenant.

Le confinement en plus d’une période personnelle compliquée, poussent

Thiaé

à se recentrer et à renouer avec ses désirs les plus profonds. Créer sa propre musique et la partager. Vient alors la naissance de son Ep  »

Elle était une fois

 » qui devient son projet le plus abouti selon elle.

Composé de 6 titres, les chansons retracent le cheminement intérieur d’une jeune femme à travers une histoire d’Amour. Entre ses espoirs, ses joies et ses désillusions. L’Ep s’inspire de différents courants musicaux qui la caractérise (Afro/Tropical/Hip-Hop/Variété/Rnb) mais reste globalement sous une couleur Pop Urbaine.

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elliot lee shares her new single mess boy

Elliot Lee shares their new single « Mess Boy »

Dernière mise à jour :

3 mai 2022

Elliot Lee

New single « Mess Boy »

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Apple

This autobiographical track stems from an uncomfortable and inappropriate interaction with a colleague Elliot had. From feeling harassed by the way they look or being made to try and feel inferior, Elliot brilliantly describes being bullied by someone trying to use their power to control. In the uniquely animated video, a woman is being followed and harassed on the subway, an all too familiar scenery.

Brooklyn based artist ElliotLee fuses dark pop melodies with edgy vocals and innovative Electronic rock soundscapes to create an unpredictable sound, acting as a voice for the voiceless. ElliotLee holds an awareness of what music that is unhindered by norms can do for the underrepresented. This bravado oozes through the cracks of their homemade music, with tracks that are laced with late night slumber party confessions and existential cognizance. Inspired by the feeling of loneliness, Elliot’s music acts as a reminder that you are never alone.

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haley johnsen shares her new single higher

Haley Johnsen shares her new single « Higher »

Haley Johnsen

New single « Higher »

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Called « Higher », the track is « about not giving up on yourself. It’s that feeling of knowing that no matter what, you’re going to continue growing, continue dreaming, and that in itself is the greatest high. Knowing that you’ve built that trust within yourself to keep going even when life has worn you down. » Featuring a stirring melodic hook, orchestral percussion and dreamy slide guitar, « Higher » is the perfect anthem of self love.

Haley Johnsen is a Portland, Oregon-born musician with a knack for genre-bending and a hard-earned career path that is uniquely her own. Raised listening to powerhouse singers such as Brandi Carlile, Grace Potter, Eva Cassidy, and Bonnie Raitt, her greatest inspirations become apparent in her soaring vocals, introspective lyricism, and cross-pollinated style of indie-pop, and bluesy folk rock music. Whether her songs muse on the aches of self-doubt, the joy that can accompany nostalgia, or simply trying to stay afloat in tough times, her bona fide songwriting combined with her performance ability is bound to evoke an emotional response. “I want my music to encourage people to push through their challenges and continue to have hope and belief in themselves and their authenticity,” she says.

Growing up as a competitive gymnast, Haley quickly learned how to be a daredevil and step outside her comfort zone. This influenced her musical journey by prompting the prolific songwriter to take inventive and unexpected risks sonically at an early age. In the span of about three years, Haley wrote around 200 songs in her parents back shed, with the most memorable songs being added to her debut EP,

Through the Blue,

which was released in 2015. She followed up with her second EP,

When You Lit The Sky,

in 2017, along with a handful of singles and national tours. It was through her critically acclaimed 12-track debut album,

Golden Days,

where she gained much deserved recognition and ignited the interest of Allen Stone who appeared on the album. Later that year, Haley began touring with the power-trio sister-band

Joseph

and with EDM/Indie pop artist

Big Wild,

who she currently works with as a bassist and back-up vocalist. During her first Europe tour in January of 2019, Haley was further granted the opportunity to record an acoustic album entitled

London Sessions

at the Legendary Abbey Road.

Her 2021 single “Goner” was written in a bathtub in a vintage trailer in the midst of having an existential crisis. The songwriter confides, “it came to be about the romanization of nostalgia; the longing for what once was our youth and also the fear of death. It’s about my own internal struggle trying to stay present and at peace with who I am now, where I am now, and realize that my childlike self is still very much alive in me. It’s a reminder that I don’t need to be afraid or insecure with where I am in my life.” Featuring honey-dipped vocals, breezy guitars, and sweeping 70s inspired folk rock soundscapes, “Goner” is a sun-drenched melancholic daydream.

With her latest release « Higher » Haley Johnsen explores « not giving up on yourself. It’s that feeling of knowing that no matter what, you’re going to continue growing, continue dreaming, and that in itself is the greatest high. Knowing that you’ve built that trust within yourself to keep going even when life has worn you down, » she confides. Featuring a stirring melodic hook,

orchestral percussion and dreamy slide guitar, « Higher » is the perfect anthem of self love. The single marks the second off of her upcoming full length that promises to be “ quirky, dramatic, soft, somber, eclectic, and energetic.” Kinda like Haley Johnsen.

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