woolen présente le clip de son nouveau single hard time

Woolen présente le clip de son nouveau single « Hard Time »

Woolen

Nouveau clip « Hard Time »

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Originaire de Fontainebleau, Woolen, 26 ans, est un autodidacte passionné et un musicien sensible. Après l’acquisition d’un premier piano à l’âge de 14 ans, il se met à la guitare, puis se lance très vite dans la composition électronique avant de publier ses premières compositions sur YouTube et les réseaux sociaux. S’il multiplie les hobbies (photo, snowboard, tournage de clips…), la graine est déjà plantée et le jeune Alexandre a déjà en tête un plan tout tracé pour devenir musicien professionnel. En parallèle de ses études d’ingénieur, il sort en 2019 un premier EP autoproduit intitulé

Romantique

, de la musique électronique plutôt chill à la Fakear, un disque qu’il fera presser en CD à 500 exemplaires grâce à un crowdfunding, avant de faire ses premiers pas sur Spotify.

Le jour, il mène donc une carrière d’ingénieur dans l’automobile (en Formule E), qui l’envoie un peu partout dans le monde et lui permet de financer ses projets artistiques en achetant du matériel audiovisuel. Le soir, en rentrant du boulot, il se réfugie dans la musique et compose toute la nuit des morceaux qui agissent comme une thérapie pour booster sa confiance en lui. “J’ai commencé à composer parce que j’étais un peu seul, j’avais l’impression de ne pas être reconnu à ma véritable valeur. Donc je me suis enfermé, j’ai beaucoup bossé, pour avancer, me libérer et m’ouvrir sur les autres, parce que la musique, c’est avant tout un partage.”

En juin 2021, Woolen (qui se fait encore appeler LineFive) décide de faire un break dans la production de morceaux pour se consacrer à une nouvelle aventure dans la promotion musicale sur le digital. Mais le destin se charge de le ramener sur le droit chemin. “Ma santé mentale en dépendait, il fallait que je fasse une pause, je menais trop d’activités en même temps. Mais à ce moment-là, je reçois un mail du BPM Contest. C’est un concours que je visais depuis quelques années déjà. Et là, on me dit que je suis sélectionné parmi 400 candidats pour proposer un live. Du coup, je suis obligé de repartir dedans.”

L’invitation du BPM le regonfle à bloc après avoir essuyé plusieurs refus de labels manquant d’audace. Il décide alors de préparer un live avec tous les morceaux inédits qu’il accumulait depuis un an et demi sur son disque dur. Bien lui en a pris : son électro raffinée, minimaliste et remplie d’émotions, quelque part entre Flume, The Blaze et Parra for Cuva, séduit le jury du BPM et Woolen fait partie des trois lauréats de l’édition 2021.

Huit ans après ses débuts, cet artiste complet voit enfin la lumière au bout du tunnel et la reconnaissance pointer le bout de son nez. Son premier EP,

Particles Vol.1

, qui sort au printemps, est à la fois un condensé de son parcours artistique et la bande-son de l’ambition enfin achevée de ce multi-instrumentiste ultra-sensible. “Après avoir monopolisé mon cerveau pendant huit ans pour ne rien lâcher, je vis enfin mon rêve.” Woolen, mû par la volonté de pousser sa musique au-delà du son en expérimentant de nouvelles techniques et en lui donnant un aspect cinématographique, est désormais prêt à parcourir le monde pour “trouver sa place”. “Je sais d’où je viens, mais je ne sais pas encore où je vais”, explique-t-il. Sauf que, désormais, toutes les portes lui sont ouvertes.

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93feetofsmoke shares his new single all i ever wanted

93FEETOFSMOKE shares his new single « ALL I EVER WANTED »

93FEETOFSMOKE

New single « ALL I EVER WANTED »

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The song is a weary-eyed emo diary of heartbreak, featuring sentimental lyricism, sad boi vocals, and stripped down acoustic guitar.

For as much as 93FEETOFSMOKE fits into the curious corners of the internet where memes double as gospel, he’s just as at home on the D.I.Y. stage of a sweat-soaked underground gig IRL. The Virginia-born and Oregon-based singer, songwriter, producer, and guitarist could’ve easily materialized in the late nineties, but his movement actually bubbled up in 2014—and it quietly boiled over by the time he signed to Photo Finish Records eight years later. With hundreds of millions of streams and plays, a rabid following, and acclaim from

Earmilk

,

Elevator Magazine

, and more, he shocks his vison to life like never before on his 2022 full-length debut album,

GOODGRIEF

.

“It’s a big twist of culture,” he explains. “My music is the intersection of skateboarding, fashion, the

Crunk

-era, and pop punk. It’s all uncut and unfiltered. I’m not trying to control everything and make it perfect and pristine. It’s a less-perfect vision of everything. It’s important for me to allow things to be the way they are. It’s real.”

In third grade, he picked up a $99 starter guitar with a tiny little amp, but he wasn’t trying

“to read ‘Let It Be’ on freaking sheet music

.

He eventually joined jazz band in junior high as he managed to get kicked out of various local groups because he

“didn’t want to stick to the script

.

So, he skateboarded a lot. While in college, he fell into the underground club scene in North Carolina, embracing drum and bass and teaching himself Ableton. He initially produced for friends before adding his own vocals. Countless shows followed as did a cult audience.

“I was just yelling my head off over loud 808s and weird beats

,

he states.

“Because people showed up, it gave me the confidence to keep going

.

Gaining traction, he crafted “eighteen” for Lil Lotus as well as various tracks for shinigami, family pet, Guardin, and more. Simultaneously, he dropped solo outings such as

2k16 Pack

,

2k17 Pack

,

2k18 Pack

, and the fan favorite

BUMMER

, including “PPL THT I LUV THE MOST.” Meanwhile, he joined forces with Savage Ga$p for the 2020 banger “Pumpkins Scream In the Dead of Night” [feat. shinigami], exploding with 67.4 million Spotify streams and 10 million cumulative YouTube views. Following

SOFUBI

,

he just further harnessed the power of the chaos at the heart of his signature sound.

“I came up in the hip-hop scene,” he elaborates. “The vision of 93FEETOFSMOKE was very influenced by that. There are guitars, but it’s not suburban white boy band music. It comes from different experiences. It’s honest.”That honesty defines his 2022 single “FUCKED OVER” [feat. Phem & Tosh The Drummer]. Punk-y guitar creaks underneath emotionally charged vocals as he proclaims,

“I’m pretty good at getting fucked over, I’m pretty good at drawing: straws shortest

,

before an ecstatic bass-boosted beat booms. On its heels,

Earmilk

christened him

“an artist on the rise with an eclectic, out-of-the-box taste for music and a progressive, genre-fluid sound to match

.

“I was lying in bed one night, and I came up with the hook,” he recalls. “When Phem and Tosh got on

‘FUCKED OVER

,

it turned into something way bigger. Lyrically, it’s on-the-nose and simple. You’ve gotten blindsided and fucked over. Every single person in the world goes through it. I’m tapping into the moment and feeling.”Meanwhile, “ALL I EVER WANTED” bleeds out cathartic lyrics over gentle acoustic strumming as he pleads,

“I think I ran out of luck, could you please just give a fuck?”

I felt like I’d gotten all I ever wanted, but why am I not happy?” he ponders. “It was written to be consciously straightforward.”

The title

GOODGRIEF

sums up the duality at the core of 93FEETOFSMOKE.“My grandma used to always say,

‘Oh Jiminy Cricket’, good grief’

,” he reveals. “On one hand, it’s an ode to her. It’s nostalgic, because it reminds me of my childhood, but it also speaks to the project. Thematically, it deals with grief, but it’s also positive. The grief is good, because you’re getting over pain. Art is something very spiritual. You sing these words, and a crowd chants them back to you. It’s a ritual. I’m trying to manifest positivity in this ritual.”

In the end, 93FEETOFSMOKE is unlike anything you’ve heard in any era, and that’s why he connects. “I hope the sound is always unexpected and fresh,” he leaves off. “At the same time, this is the most evolved and mature version of 93FEETOFSMOKE. It’s everything I’ve been working towards.”

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baptiste ventadour présente son nouveau clip a cette étoile

Baptiste Ventadour présente son nouveau clip « A cette étoile »

Baptiste Ventadour

Nouveau clip « A cette étoile »

On croit l’avoir toujours entendu alors que Baptiste Ventadour a vingt et un ans. Pourtant, quand il chante

« On va tenter la vie en grand pour la beauté du geste »

, c’est une évidence absolue. L’élan folk irrésistible d’une douze cordes, la clarté des émotions, la ferveur d’une voix de bluesman juvénile, la limpidité des intentions.

Ses chansons semblent courir dans une rue de village, de bistrot en bistrot, dans une nuit à guitares, sur un quai en attendant le train… Des chansons qui prennent la main, qui se partagent d’instinct, qui sont prêtes à tracer la route. Ce n’est pas étonnant que Denis Clavaizolle, l’historique compagnon de route de Jean-Louis Murat, se soit penché sur les arrangements des chansons de Baptiste Ventadour, tantôt tournerie pop-rock (

Que reste-t-il ?

), tantôt tango ivre (

Zoé

), hymne mi-folk mi-alterno (

La Feuille

)

ou célébration familiale (

Merci

)…

On devine facilement qu’il a eu

« le cerveau retourné »

par la guitare de John Butler sur

Ocean

, qu’il a écouté de l’alternatif français, qu’il envie la liberté de la

beat generation

… On sent aussi que son rapport au monde ne s’est pas construit entre barres d’immeubles et RER. Il vient d’

« une des plus grandes villes de Corrèze – ce qui fait une toute petite ville : Ussel »

.

La Corrèze, c’est la vie en prise directe sur les défis climatiques, sur une certaine manière d’appréhender le rapport à l’humain – forcément plus proche, forcément plus profond. Baptiste grandit dans les parages d’une dynamique école de musique et avec un frère de dix ans son aîné, qui est musicien avant de devenir illustrateur. Bain naturel de musiques… Première jeunesse avec Bob Dylan, Thomas Fersen, Aretha Franklin, Bob Marley… Quand il commence à jouer, vers treize ans, il découvre le grunge des années 1990, Neil Young et l’héritage brassenso-brélien.

« Un capital musical basique »

auquel il ajoute beaucoup d’électro et de dub.

À quatorze ans, il est guitariste d’un groupe de lycée. Comme il n’y a pas de chanteur, il s’y met.

« J’avais envie de ressembler à des voix que j’aime. Comme j’écoutais beaucoup de Kurt Cobain et de Louis Amstrong, j’ai pris un timbre éraillé qui a fini par ne plus me quitter. Depuis des années, je chante naturellement de cette manière. »

C’est aussi l’époque où il commence à se dire qu’il ne veut pas faire autre chose que de la musique. Pourtant, il dessine, prend des cours de théâtre, rêve de cinéma. Il suit deux ans de formation de technicien audiovisuel tout en composant des BO de courts métrages ou de documentaires. Mais il a trop envie de musique. Il travaille dans un magasin tout en trouvant de petits gigs. Le patron prend mal la chose. Tant mieux !

Une fois viré de son boulot, Baptiste joue et chante dans la rue. À Sarlat, où la ville encadre l’activité des

buskers

, dans des bourgades de Dordogne, à Clermont-Ferrand où les trottoirs sont à qui les prend…

« Quand on joue dans la rue, il faut arrêter les gens qui passent. Et être le plus complet possible pour qu’ils restent. »

Il fait alors le choix de la 12 cordes, aux possibilités harmoniques très larges. Et il se fixe des percussions aux pieds, comme les musiciens vagabonds du folk américain.

Là se forgent ses compositions, immédiatement testées devant le public le plus distraitement exigeant. Une école d’efficacité où se polissent le talent et l’assurance. Tout s’enchaîne. Une tournée avec Soan, les ateliers d’Astaffort où il collabore avec le légendaire Jean Fauque, les Inouïs du Printemps de Bourges qui le sélectionnent, l’engagement pour les premières parties des tournées de Claudio Capéo et Eiffel… Entretemps, Baptiste Ventadour a été repéré par Melodyn, producteur corrézien aux horizons larges (Aufgang, Morgane Imbeaud, A2H, Marie Modiano…), séduit par l’évidence de son folk généreux. Le label Play Two entre dans l’aventure, le chanteur des rues s’affirmant sans mal comme un espoir flagrant de la scène française. Comme dans un roman de la

beat generation.

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nina rossell se distingue avec son nouveau clip onirique mala

Nina Rossell se distingue avec son nouveau clip onirique « Mala »

Nina Rossell

Nouveau clip onirique « Mala »

Nina Rossell est une artiste émo-pop avec une musicalité aérienne.

Fille d’un père français et d’une mère andorrane, elle s’établira un temps à Barcelone mais c’est à Paris qu’elle lancera sa carrière artistique.

Et c’est en 2019 que tout démarre, lorsqu’elle écrit une chanson qu’elle propose à Youssoupha.

Celui-ci ayant un coup de cœur immédiat, s’ensuit alors une collaboration qui donnera naissance au single « Longtemps », dont le clip sera réalisé par Guillaume Doubet

(M. Pokora, Joke…)

.

Nina se lance en 2020, dans la réalisation d’un projet plus ambitieux devant la mener à sortir son premier album en 2022.

Alors qu’elle chante, écrit, compose et s’implique artistiquement jusque dans ses clips, Nina décide alors de réunir autour d’elle des auteurs et compositeurs talentueux avec lesquels créer ses futures œuvres.

Aussi à l’aise en français qu’en espagnol, elle n’hésite pas à associer les deux langues dans ses créations.

Après la sortie de plusieurs covers repartagées par Booba ou Yseult, et la sortie de trois singles en 2021, la jeune artiste émo-pop a déjà réussi à fédérer un public fidèle sur les réseaux sociaux, qui l’encourage et adhère à ses dernières évolutions…

Tandis que l’aspect féerique et onirique est constant dans les visuels très travaillés qui accompagnent ses chansons, Nina propose aujourd’hui son nouveau single « Mala ».

Que ce soit visuellement ou musicalement, ce nouveau titre se distingue.

Des couleurs vives, un univers singulier et des sonorités presque robotiques… le ton est donné pour ce morceau qui annonce l’arrivée d’un EP pour courant Mai.

La mélodie et les arrangements signés Nina et Usky donnent une ambiance à la fois dark/digitale mais aussi festive et aérienne

La prod signée Romain Botti

(Usky, Lord Esperanza, We are Major…)

appuie sur une touche rythmée/drill et donne du relief à l’ensemble du titre.

Le clip réalisé par Baeby Mama

(Lala Ace…)

et Paul Maillot

(Médine, Larry…)

met en images la profondeur du titre. On y trouve Nina dans une ambiance féérique, dark et urbaine…

A découvrir sans plus attendre !

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soccer mommy dévoile le clip de shotgun ainsi que son nouvel album sometimes forever

Soccer Mommy dévoile le clip de « Shotgun » ainsi que son nouvel album « Sometimes, Forever »

Soccer Mommy

Nouveau clip de « Shotgun »

Nouvel album « Sometimes, Forever »

Soccer Mommy annonce son nouvel album,

Sometimes, Forever

.

Produit par Daniel Lopatin de Oneohtrix Point Never, cet album confirme le statut de Sophia Allison comme l’une des auteures-compositrices les plus douées de la musique rock actuelle. On y voit Sophia Allison puiser une fois de plus dans les sensibilités du tournant du millénaire pour lesquelles elle est connue, alors qu’elle fait avancer son propre monde sonore au-delà du présent et vers l’avenir avec une production expérimentale, des ambiances élargies avec des touches vintages, et certaines de ses compositions les plus sophistiquées à ce jour. Inspiré par le concept selon lequel ni le chagrin ni le bonheur ne sont permanents,

Sometimes, Forever

est un regard neuf sur l’esprit d’une artiste qui synthétise tout – sons rétro, tumulte personnel, désordre de la vie moderne – dans une musique originale qui semble faite pour durer longtemps. Peut-être même pour toujours. Le premier aperçu de l’œuvre la plus audacieuse et la plus aventureuse sur le plan esthétique de Sophia Allison est le banger

Shotgun

,

que l’on peut rejouer sans cesse et qui compare la romance à une défonce chimique sans la descente brutale.

Shotgun

parle « des joies de se perdre en amour », explique Allison. « Je voulais qu’il capture les petits moments d’une relation qui vous restent en mémoire ».

Sometimes, Forever

s’inspire en partie du tiraillement entre le désir d’Allison de faire de l’artsignificatif et son scepticisme face aux mécanismes du carriérisme, ainsi qu’au chaos administratif sans art qui en découle. La vidéo réalisée par Kevin Lombardo dépeint magnifiquement cette lutte.

Soccer Mommy

sera également de passage à

Paris

pour un superbe concert le 18 septembre au Petit Bain !

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jak lizard shares his new single ride home

Jak Lizard shares his new single « Ride Home »

Jak Lizard

New single « Ride Home »

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« Ride Home » by NYC artist Jak Lizard was created as an ode to home, wherever or whatever that may be for others and features harmony-driven sounds and sunny melodies.

The soulful serenades of New York City based singer/songwriter Jak Lizard is the positivity everyone needs infused in their lives. Born and raised in Long Island to a guitar-playing father and a former street-performing mother, as well as three older musician brothers; he had creativity and encouragement in abundance.

Growing up listening to the likes of Stevie Wonder and Sly and the Family Stone, Jak found himself connecting most to R&B/soul artists, but he was also captivated by the controversial stylings of Bob Dylan — to the point of learning both guitar and harmonica, and jokingly admitting, “I was definitely just trying to be Bob Dylan for a little bit.” The singer’s love for Bob Dylan initially inspired him to write politically-charged songs, however Jak quickly realised that his own music felt more authentic when he put a positive spin on negative situations, expressing, « I wanted to make music that reflected the aspirations of feeling more positive about life. »

His new single « Ride Home » was created as an ode to home, wherever or whatever that may be for others. Written alongside Sean Smith, Julia Zivic and Fatherdude (the latter two being the featured artists on the song), it was a moment of true collaboration. Curating harmony-driven sounds and sunny melodies, Jak explains, «  »Ride Home is a song dedicated to the sense of belonging that we can attach ourselves to in the darkest of times. The refrain says « keep the light on, I’m coming right home » as if to say that even in my weakest hour, there’s a sense of home in my heart that I hold onto. It keeps me grounded and lets me know there’s love as long as I believe in myself. A dedication to the physical and spiritual entities that make us all feel like we have made it home, safe and sound. Whether it’s a front porch light being on, or a friend from far away reaching out, we all get home in different ways, and all of them are worth celebrating. »

His positive and optimistic approach to life is the focal point of his music, beaming vividly throughout the uplifting instrumentation and his vivacious vocals. Injected with an amalgamation of genres that have shaped him as an artist and set among a kaleidoscope of chirpy keys and buoyant beats, you can pinpoint inflections of some of his favorite artists, though presented in a way that is exclusively him.

His refreshingly bright outlook on life isn’t just a story he wants to project, but the mantra he lives by, with him revealing “Every song I’ve ever written has happened within an environment of joy and love. Those are definitely the prerequisites.”

The New York City artist has gained an army of supporters through his previous releases, amassing close to five million streams on Spotify, as well as a quarter of a million views on YouTube. His music has held the place of the top English-language song on Osaka’s Hot 100 and found a home atop some of Spotify’s brightest playlists like « Ready for the Day », « Mellow Morning » and « Nu Funk. » Jak has garnered acclaim from the likes of

Earmilk, Lyrical Lemonade

and

Elevator Magazine

to name a few, as well as having sold out prestigious venues including Elsewhere Rooftop, The Troubadour and Garcia’s at the Capitol Theater.

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DEAD SEXY présente son nouveau single « A Kiss »

DEAD SEXY

Nouveau single « A Kiss »

Enregistré entre Paris et Berlin le nouveau single de

Dead Sexy

(Emmanuel Hubaut, Stéphane Hervé, Bob « Snake » Dumont) dévoile une nouvelle facette du trio qui s’est adjoint les services secrets de Oli Le Baron aux guitares et aux backing vocals. Avec des accents funk emprunté à Prince et des envolées psychédéliques façon New York Dolls,

A Kiss

annonce la couleur de la nouvelle formule de Dead Sexy. Sans perdre de ses penchants électro, le groupe continue le tournant résolument rock à guitare emprunté par leur dernier EP « Tête à Claque ».

Electro Punk Rockers migratoires, les Frenchies Dead Sexy ont commencé sous le soleil brûlant de Los Angeles en 2000. De leurs compilations remarquées (on notera leur version électrique de

Ça Plane pour moi

) à leurs tournées à travers le monde (en Chine et au Japon notamment) en passant par leurs multiples projets connexes (tournage d’un road movie aux Etats-Unis, sortie d’une bande dessinée, synchro de jeu vidéo…), le trio a su mener sa carrière tambour battant ne perdant jamais rien de sa hargne et de sa magie.

Avant de se remettre au travail pour leur nouvel album, le groupe n’en oublie pas le chemin parcouru avec la sortie d’un Best Of à paraître à la rentrée 2022.

Not Dead, Still Sexy !

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cancre présente son nouveau clip signes

CANCRE présente son nouveau clip « SIGNES »

CANCRE

Nouveau clip « SIGNES »

Avec ce nouveau morceau «

Signes

»,

Cancre

nous entraîne dans un exercice d’antagonisme totalement réussi. Tout d’abord parce que le texte, un poème au ton grave, évoque la confrontation au décès, et la douleur intrinsèque qui en résulte. Parallèlement , la composition du groupe vient directement trancher cette prose avec un ton musical opposé : des notes, des voix et une ambiance tout en légèreté.

J’aimerais que ce film rappelle en quelques séquences la fragilité et la fugacité de la vie. Le film invite également le spectateur à se concentrer sur les plaisirs simples qu’elle nous offre : la camaraderie et la tendresse des proches. Le masque permet de brouiller les époques et les pistes afin que le spectateur soit surpris lorsqu’il comprend que l’homme vit sa dernière journée, ce qui lui fera changer de perspective sur cette journée qui semblait plutôt banale. L’idée est, également, de mélanger les genres, en empruntant

aux codes du clip de rap, et en les apposant à la musique de Cancre, plutôt pop. Le spectateur sera étonné de voir l’homme au masque danser devant une voiture de sport, sur une musique en contrepoint.

Victor Thomas

– réalisateur

Le regard pétillant et l’allure espiègle : le trio Cancre arbore naturellement l’impertinence des mauvais élèves dont il porte la signature. Un choix de nom évident, car c’est avec le charme désinvolte de ceux qui décident de sortir du rang que Clet Beyer et les deux frangins Robin et Mathias Millasseau, se sont lancés dans cette aventure.

Le projet naît en effet d’un besoin de sortir des sentiers battus. Cela fait alors quatre ans que le trio arpente la scène sous l’appellation Wicked dans une formation power trio où les textes anglophones sont portés par un rock garage d’inspiration sixties. Mais l’envie de renouveau se fait sentir. Les trois garçons indociles veulent explorer des chemins inédits. Et l’idée de chanter en français les effleure peu à peu. Finalement, pourquoi pas ?

Le projet est définitivement lancé quelques mois plus tard. La découverte inattendue d’un recueil de poèmes rédigés par Marcel Millasseau, arrière-grand-oncle des deux frères, pendant la Première Guerre mondiale va précipiter la création de Cancre. Véritable trésor historique et littéraire oublié dans le grenier familial, le carnet griffonné dans les tranchée rembobine le temps et propulse les trois musiciens un siècle en arrière.

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stefano may shares his new single find my way

Stefano May shares his new single « Find My Way »

Stefano May

New single « Find My Way »

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Entitled « Find My Way », the song was born, musically, as a tribute to the Motown world that has highly influenced Stefano’s musical taste. Inspired by his mother, who raised him to pursue his dreams with the strength to get over the “funky” moments in life, « Find My Way » is an upbeat, danceable song intricately laced with elements of funk, jazz and soul reminiscent of all the legendary Motown hits.

Stefano is a singer, songwriter and piano virtuoso who fuses soul, pop and classical for an enthralling musical journey. The talented songwriter’s music is marked by hope, love and connection in the aim to heal.

Born in Soveria Mannelli, Italy, Stefano took to music at an early age and began classical piano training at age seven. He quickly gained notoriety by performing on popular Italian TV shows, and since then has collaborated with famed songwriters, as well as the famed director Franco Zeffirelli. Honing his craft further, the musician and singer has ultimately composed and scored motion picture soundtracks under the guidance of award-winning filmmaker Jamal Joseph.

2019 marked the beginning of his solo project, when Stefano began collaborating with famed producer Chico Bennett (Madonna, Lady Gaga, The Killers, Prince). His debut single “Prayer” highlights the songwriter’s warm and confessional vocals brimming with such passion, and yet such delicate vibrato tones. Stefano’s otherworldly vocal delivery glides with memorable melodies over intimate piano. The moving lyrics detail the act of loving again after hardship and disconnection. With comparisons to Sam Smith, Andrea Bocelli, and Michael Bublé, “Prayer” marked a graceful and exciting debut for this generational artist on the rise.

In Stefano’s latest single “We Are The Power,” the songwriter invites us all to take part in healing the world together. The glorious composition features soulful vocals, a soaring melody, and a vivacious chorus complete with a gospel choir for a most heartfelt demonstration of love, optimism, and vitality. Stefano confides, “It is a song that describes the importance of every person’s mission to use their individual gifts to unify the world in harmony and peace.” After almost two years of collective hardship and widespread disease, “We Are The Power” is the perfect anthem to inspire bright beginnings for the new year ahead.

« Find My Way » was born as a musical tribute to the Motown world that has been highly influential to Stefano’s musical taste and sound since he was a young child. Thematically, the song was inspired by his mother, who raised Stefano to pursue big dreams and share his gifts with strength, patience, and heartfelt dedication. « Find My Way » is an upbeat, danceable song which celebrates elements of funk, jazz, and soul reminiscent of legendary Motown hits. The song was written starting in the mountains of southern Italy in December and was recently finished in Miami, after a period of deep introspection and gratitude for his family. The result is a collaboration between Travis Mazza, John Smallwood and Stefano May under the production of legendary producer Chico Bennett. In the powerful video, Stefano narrates daily life in Los Angeles during unparalleled times, ultimately alluding to profound messages of compassion, grace, and hope for a brighter tomorrow. Stefano confides, “No matter how challenging your surroundings can be, you will always be able to find your own way… »

Stefano aims to bring people together through the power of music. By sharing his gifts, he empowers others to do the same. “Music is made to heal your soul. People find commonality in the music they listen to and every song has the right time and place for each of its listeners.”

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nicky youre and david hugo share their new single never go wrong

Nicky Youre and David Hugo share their new single « Never Go Wrong »

Nicky Youre and David Hugo

New single « Never Go Wrong »

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With attention-grabbing melodies, Nicky and David take listeners on a cinematic journey of hopeful romanticism with their track « Never Go Wrong ».

David confides, « We starting talking about those one in a *bAziLLiOn* scenarios where you meet someone and it immediately feels familiar, a la “I’ve seen this film before, » and Nicky adds, « So we wanted to capture that feeling somehow with a catchy chorus that feels as exciting and good as those relationships do. »

Nicky Youre

Harnessing the infectious energy of sticky melodies and relatable lyrics, 22 year old Nicky Youre, is putting smiles on fans’ faces one song at a time. The Indie pop, southern california native, is creating a body of work that is sure to be a staple on peoples playlists, as its inherent feel good vibes uplift fans and stick with them throughout their day.

Taking inspiration from Dominic Fike, Tai Verdes, Jeremy Zucker, Alexander 23, blackbear and more, Youre’s tracks start with the most powerful aspect of his music, the undoubtedly catchy melodies. “My best songs come from humming melodies that pop into my head out of the blue, often without a beat. I try to fill the melody with words and visualize the energy or the type of beat that would go well with it. From there I work with a producer to help bring the vision to life and the rest just comes together naturally.”

Nicky Youre’s disarming authenticity and genuine excitement has already connected with fans across the country. Creating his own micro-trend, the traction has garnered millions of views and streams on his latest single, Sunroof, catapulting its way to being a top 10 used song on the platform. The young up-and-coming star has made quite the splash, and is looking to leave his mark as he gears up to release more songs in 2022.

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David Hugo

David Hugo is a 21 year old pop wunderkind signed to Wide Eyed Entertainment and Pulse Recordings. He has grown his entire following organically on Tik Tok and IG where he’s amassed over 900k followers and 25m+ likes and is building his Spotify presence with recent singles like Dangerous (3M streams) and We Made It. He’s currently writing for his new EP with collaborators including Grant Sayler, Jesse Saint John, Brett Mclaughlin, Jordan Palmer, Gian Stone, Noel Zancanella, Jake Torrey, Mac & Phil, Cole MGN, Grant Averill, Brandon Colbein, Mags Duval, Dallas K, etc. In addition, he is also actively writing for other artists’ projects including Benicio Bryant, Slush Puppy. Bryce Xavier, Charlotte Sands, Ori Rose, Gavn!, Chri$tian Gate$, and Tory Ruperto.

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