naari célèbre l amour avec un nouveau single et son clip

Naari célèbre l’amour avec un nouveau single et son clip

Naari

Nouveau clip « Maybe it´s Love »

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Naari est originaire de Delhi et a transité par Berlin, ville cosmopolite qui est devenue son foyer. C’est là que l’artiste et producteur de renommée internationale Fin Greenall (alias fink) a entendu ses premiers enregistrements acoustiques et est immédiatement tombé amoureux du son, de la voix et de l’attitude de cette étonnante nouvelle voix de la musique. Il a immédiatement accepté d’enregistrer et de produire son premier album dans son studio de Berlin, en faisant appel à des amis du monde entier pour faire de cet album une joyeuse réalité.

Le 15 juillet sortait le premier single de Naari, le déconcertant Maybe It’s Love, extrait de son premier album éponyme, à paraître en septembre. Il s’agit essentiellement d’une célébration des nombreux types d’amour, au-delà des classifications ; un portrait de la joie de se réunir alors que le monde s’ouvre brièvement au début de l’été 2021.

Maybe It’s Love est accompagné d’une vidéo insolite réalisée par Paulo Zambaldi, photographe et vidéaste de mode mondialement connu, qui a notamment travaillé sur des campagnes pour Armani, Rolex, Nike, Adidas, L’Oréal, La Perla et plus récemment pour Saint Laurent.

Ce premier single sort sur le label berlinois House Of Strength – la maison et le label de l’artiste Mentrix – spécialisé dans l’offre aux jeunes artistes, en particulier aux femmes de couleur, d’une plateforme pour développer leur propre vision artistique dans un environnement de liberté et de diversité artistique.

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mormor présente son nouveau clip far apart

MORMOR présente son nouveau clip ‘Far Apart’

MORMOR

NOUVEAU SINGLE ‘FAR APART’

DISPONIBLE

– DON’T GUESS INC –

Après les EPs ‘Heaven’s Only Wishful’ et ‘Some Place Else’, le jeune chanteur multi-instrumentaliste indie pop originaire de Toronto est de retour avec le clip de ‘Far Apart’, un single aux allures funky qui rappelle la toxicité qui se produit dans une relation lorsque les deux personnes n’ont pas encore fait face à leurs démons.

Le chanteur, producteur et multi-instrumentiste Seth Nyquist se prête à des chansons pop ambitieuses et novatrices qui révèlent un talent doté d’une vision singulière. Inspiré par son héritage africain et caribéen, MorMor insuffle à sa musique une tapisserie d’influences, reflétant la diversité de sa ville natale, Toronto.

« Je n’écoutais jamais la même chose quand j’étais en famille et avec mes amis », explique-t-il à propos de ses goûts éclectiques et de ses connaissances musicales approfondies.

MorMor s’est laissé aller à ses instincts créatifs très tôt dans la vie, ajoutant souvent sa propre voix, ses mots et ses idées à ce qu’il entendait des autres. « Je n’ai jamais vraiment aimé réciter les paroles ou les mélodies de quelqu’un d’autre », dit-il, expliquant son envie précoce de créer. Sans surprise, il gravite autour du piano dans la maison de son enfance. Le côté formel de l’éducation musicale ne l’a pas tant attiré, il voulait forger une relation plus intime et ouverte d’esprit avec l’art de la chanson, ce qui l’a poussé à porduire l’EP Heaven’s Only Wishful.

La musique de MorMor capture ce que l’on ressent lorsqu’on est seul dans la foule, lorsqu’on est en quelque sorte un étranger improbable dans une ville où l’on a vécu toute sa vie. Bien qu’il soit profondément conscient de la diversité de la scène musicale de sa ville et qu’il y soit très lié, MorMor s’écarte de la perception du « son torontois » qui est devenu une nomenclature pratique. Tout en étant reconnaissant envers les grands noms qui ont fait connaître leurs chansons à l’échelle internationale, son style singulier le place en bonne compagnie et dans les bonnes grâces des étoiles montantes de Toronto, BadBadNotGood, Daniel Caesar et Charlotte Day Wilson.

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ulrich forman présente son nouveau clip shadows of memories

Ulrich Forman présente son nouveau clip « Shadows of memories »

Ulrich Forman

Nouvel album  »

Chapter IV : Vulnerable

 »

Nouveau clip « Shadows of memories »

«

Comment avancer avec les fantômes du passé qui hantent vos nuits ?

Voilà le thème de cette chanson introspective d’insomniaque. »

Ulrich Forman nous livre un clip où se mêlent étroitement images de son enfance tournées en super 8, et évocations confuses de moments qui ont marqués sa vie.

Une sorte de flux de souvenirs étroitement imbriqués qui appelle au retour à l’enfance à l’introspection, au bilan, pour mieux repartir, redémarrer, et réinventer encore.

Une thématique chère à Ulrich Forman, pour qui cet album est de celui de la résilience après un accident grave, et donc par la même occasion, celui d’un nouveau chapitre de vie qui débute, abordés avec des yeux neufs, des yeux d’enfants.

Ulrich Forman est un auteur, compositeur et producteur

.

Sa musique pop-folk-électro aux arrangements et à la production d’une grande élégance porte des textes très personnels, toujours sincères et emplis d’émotion.

Entre 2013 et 2018, Ulrich Forman compose deux EPs ainsi qu’un album, naviguant entre des influences folk et des mélodies aériennes, entre puissance et tendresse.

Sur la scène ou en studio, il collabore avec Fab Dupont (Paul Mc Cartney/The Do), Florent Livet (Phoenix/Bloc Party), Pavle Kovacevic (Sébastien Tellier), Chab (Feist/Daft Punk), Graham Hawthorne (Brian Wilson/Paul Simon) ou encore Yann Tiersen.

Il signe également de nombreuses bandes originales très remarquées dont celle de la toute nouvelle série de Simon Astier: « VISITORS ».

Vient l’année 2022, et avec elle le nouvel opus d’Ulrich Forman,« Chapter IV : Vulnerable» maintenant disponible.

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sirine lv prend un nouveau départ avec son clip bébé

Sirine LV prend un nouveau départ avec son clip « Bébé »

Sirine LV

Nouveau clip « Bébé »

Il était une fois dans les quartiers Nord de Marseille, une jeune demoiselle fan de foot et de Jul, et dont la destinée était de faire danser la France entière… En effet, le parcours de Sirine LV possède à bien des égards des allures de conte de fée moderne. Il est de ces histoires où l’héroïne se réapproprie son destin pour finalement transcender son quotidien. Née en 2002, Sirine a grandi à Marseille, dans les quartiers Nord de la ville plus précisément, à la Busserine. D’origine algérienne, d’une mère oranaise et d’un père chaoui, elle grandit dans ce secteur de la ville qui n’a pas souvent bonne presse mais dont elle refuse la stigmatisation : “L’entraide, la solidarité, ce sont des valeurs qui ont bercé ma jeunesse. L’esprit qui régnait dans le quartier était trop bien…”

C’est au collège que la vie de la jeune fille va basculer. Jusqu’ici la musique n’était qu’une occupation secondaire pour elle. C’était des moments de vie avec sa mère qui écoutait en boucle les chanteuses à voix, de Lara Fabian à Céline Dion ou son père qui reprenait des morceaux à la derbouka. Un jour où sa mère ne peut venir la récupérer à l’école, Sirine se retrouve à attendre par hasard dans l’un des ateliers d’écriture qu’organise sa prof de chant le mercredi. D’abord peu intéressée par ce qu’elle voit, la curiosité de la jeune fille prend peu à peu le dessus : “Je suis arrivée, je n’y connaissais rien, je ne savais même pas ce qu’était une instru. J’étais énervée de ne pas savoir le faire, j’allais chercher des textes sur Internet pour m’entraîner”. À la curiosité et à l’orgueil succèdent bientôt une véritable passion pour l’écriture. Sirine s’inscrit à un second atelier pour affiner encore plus sa technique d’écriture. À la même époque, l’avènement de Jul avec « Sors le cross volé » et la cascade de hits qui suivront terminera de sceller le destin de Sirine. Elle comprend là que son futur s’écrira en musique… En couplets de rap tout d’abord ! C’est dans cette discipline qu’elle s’épanouit au début : “J’ai commencé à faire des concours de rap, c’était de l’impro totale”. Un jour, alors que l’instru ralentit et tutoie des BPM plus contemporains, Sirine injecte un peu de mélodie dans un bout de son texte, la réaction de la foule est sans appel. Après avoir mélangé un temps rap et chant, le chant prend progressivement le dessus.

Rapidement, Sirine poste des freestyles sur les réseaux sociaux le visage caché. De Facebook à Instagram, les compteurs de vues s’affolent. Un jour, l’un de ses freestyles à visage découvert se retrouve sur Internet et devient viral. Un incident malencontreux qui fera office de coup de pouce pour la jeune fille. À la suite d’un autre incident, elle ajoute à son prénom les 2 lettres LV pour former son nom de scène : “Je tentais de mettre mon vrai prénom pour créer un Facebook. Tout était pris. À un moment, je me suis énervée et j’ai tapé sur le clavier. Ça a écrit Sirine LVG. Ma pote m’a dit d’enlever le -G et de garder LV”. À la même période, Sirine part à Lyon enregistrer ce qui sera son véritable 1er morceau « Bye Bye ». Histoire de teaser le titre, elle poste un court extrait sur ses réseaux. Dans la journée, l’extrait atteint les 600 000 vues. Face à l’engouement, un clip est tourné dans la foulée : “C’est le morceau qui représente ma transformation vers le chant. Quand le clip est sorti, il a fait 1 million en 9 jours, j’ai rien compris”.

Sirine fait alors ses 1ers pas dans la cour des grands. Elle voit sa popularité grandir au fil des shows. La jeune chanteuse peaufine aussi son style, à la croisée des rythmes uptempo de Jul et des couplets de Marwa Loud à laquelle elle s’identifie un temps. En 2019, son Bac en poche – condition sinéquanone imposée par ses parents – Sirine signe chez RCA, label de Sony Music. Cette étape sera immédiatement suivie d’un autre changement majeur dans la vie de la jeune fille : “J’avais beaucoup de problèmes de poids. Je pesais 140 kilos. Lors du visionnage du 1er clip tourné avec Sony, j’ai eu un déclic et j’ai décidé de changer. Je me suis faite opérer et j’ai perdu 70 kilos”. En parallèle, la musique de la chanteuse évolue également. Au contact de nouveaux compositeurs, Sirine LV découvre d’autres manières de travailler. Son 1er projet commence à prendre forme à mesure que son univers s’affirme. Tout comme sa confiance en elle. Plus à l’aise dans son corps, Sirine n’est plus seulement narratrice de ses textes, elle en devient aussi le personnage principal. Le “Je” efface petit à petit le “Elle”. En juin 2021, la marseillaise revient avec « En Lové », un nouveau single qui vient marquer son nouveau départ. Plus que jamais, la chanteuse assume l’éclectisme de ses influences musicales. Si les relations hommes/femmes restent la sève de son écriture, Sirine essaie de toujours ajouter une pointe de soleil dans ses récits, à l’image du titre « Aime-moi » où il est question d’un toxic boy. Dans « Oulala », le discours se veut plus profond et le constat plus grave, reflet d’une culture du texte toujours aussi importante chez la chanteuse.

Aujourd’hui, c’est avec « Bébé » que la jeune femme continue de dévoiler son premier EP qu’elle sortira dans les semaines à venir…

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cherry lena shares her new single sad boy

Cherry Lena shares her new single « Sad Boy »

Photo: Adrian Villagomez

Cherry Lena

New single « Sad Boy »

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Cherry Lena is an alternative Pop R&B singer-songwriter from Montreal, Canada. Having first captured the attention of audiences with her performances on The Voice Quebec in 2018, she has since been making a name for her stunning combination of warm R&B tones and subtle 1950’s jazz vocals. Her music is rich and timeless, resulting in a sound which effortlessly displays the musician’s undeniable talent and passionate delivery.

Her latest single “Sad Boy” narrates being purely infatuated with a certain person, but eventually realising that you probably spent too much time fantasizing about them, rather than getting to know them in the real world. Lena confides, “It’s about a Sad boy I met last fall. He fascinated me. I think in great part because I simply didn’t understand him. At the time, I didn’t realize how greatly I had romanticized the idea of him. I still remember the times when we would text each other for hours like highschool kids and how it made me feel. Although, nothing about the idea I created of him in my head ended up being as great as who he was in reality. I often find things to be better in my imagination.”

“Sad Boy” was written the day Lena realized that this boy was going to be nothing but another disappointment. She explains, “I was in such a bad mood and it felt like no song could match the exact way I was feeling.” The reflective song sees Lena migrating into a more alternative pop sound, as she discovers new aspects of her own style. Showcasing her stunning falsetto vocals, this release reveals an entire new side to the artist than we have ever seen before. With simple instrumentation, her vocals soar atop delicate guitar arrangements, before kicking into an ardent percussion section.

Hoping her music will allow others to feel their emotions, she encourages people to not see their pain as a weakness but as something that makes them grow into the elevated version of themselves. Racking up an impressive amount of streams on Spotify, the artist continues to win over the hearts of listeners across the globe. Her cover of

Nina Simone’s “Feeling Good” in collaboration with Apashe

has received more than eight million views on YouTube alone. Proving to be a force to be reckoned with, expect to see a lot more from Cherry Lena.

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soy sarita présente son nouveau single vida loca

Soy Sarita présente son nouveau single « Vida Loca »

Soy Sarita

Nouveau single « Vida Loca »

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Née le 2 janvier 1991 à Moutier, Soy Sarita, de son vrai nom Sarah Muller est productrice, autrice et interprète. Fille d’une mère Espagnole, d’un père Suisse et sœur d’un grand frère exemplaire, Soy Sarita a grandi à Perrefitte dans un petit village Suisse du côté du Jura. Ancienne tenante du titre de Championne Suisse junior de VTT et chanteuse depuis sa plus tendre enfance, les mondes du sport et de la culture ont de tout temps fait partie de la vie de Soy Sarita. Si elle s’épanouit dans le monde du VTT, c’est la musique qui lui permet parallèlement d’échapper au stress des compétitions sportives.

La musique, cette histoire de famille !

Bercée par le son de la guitare de son grand-père espagnol et des notes de musique que jouait son père sur son orgue, la musique a toujours fait partie de la vie de Soy Sarita. Elle commence par pratiquer le violon ainsi que le solfège depuis l’âge de 10 ans. Autodidacte, elle apprend plus récemment à jouer de la guitare, puis du piano, qu’elle pratique parfaitement aujourd’hui. Mais le principal instrument de Soy Sarita reste sa voix.

Pendant près de 6 ans, elle subit quotidiennement du harcèlement scolaire. Puis, sept longues autres années, avant d’oser en parler !

Sans se décourager par ses épreuves difficiles rencontrées durant sa vie, Soy Sarita débuta son parcours professionnel en tant que coiffeuse avant de rejoindre l’entreprise familiale en 2015, en tant que cheffe de projet.

Toujours à la recherche de perfectionnement, elle part alors à plusieurs reprises à Paris afin de prendre des cours avec un coach vocal de la Nouvelle Star : François Valade. Après avoir entendu Soy Sarita, ce dernier finit par la convaincre en lui faisant part que dans la vie il fallait plus que rêver mais bel et bien réaliser concrètement ce à quoi elle avait toujours aspiré.

Dès lors, l’idée de créer ses propres compositions occupe ses pensées. Elle commence alors d’écrire ses propres textes. Elle puise son inspiration dans l’histoire de sa vie, entre souffrance et joie. Ainsi, ses morceaux sont tantôt joyeux et tantôt plus mélancoliques.

Débordante d’énergie, toujours positive et à la recherche de nouveaux défis, elle céda naturellement à l’appel de la musique et c’est durant le Covid que Soy Sarita a mis tout en œuvre pour se consacrer à son rêve, celui d’élaborer son propre album.

Elle collabore avec un guitariste français du nom de Moho Chemlakh. Ce guitariste a participé à la composition de plusieurs titres du groupe Trust ainsi qu’en tant que chef d’orchestre avec le groupe Pow Wow. Il voit en Soy Sarita beaucoup de potentiel et accepte de travailler pour elle.

Ensemble ils travaillent d’arrachepied afin de présenter une première musique très latino et dans l’air du temps. Ce nouveau titre s’appelle

VIDA LOCA.

Ce titre qui sonne très estival, joyeux, entrainant et dansant, reflète entièrement le caractère de Soy Sarita. Elle y a mis de tout son temps libre et de son énergie pour écrire, composer et produire. Son travail sans relâche se ressent dans sa musique !

Soy Sarita se réjouit de vous voir danser cet été sur son nouveau son !

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jenny kern shares her new single i should lose you

Jenny Kern shares her new single « I Should Lose You »

Photographer Credits: Mara Rothman

Jenny Kern

New single « I Should Lose You »

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Introducing Canadian-born, Brooklyn-based indie dream/pop artist Jenny Kern. With a magnetic vocal style and emotively piercing lyricism, Kern’s music has been amassing plenty of attention around the globe. Having originally started as a Page at NBC, Kern then went on to work for acclaimed filmmakers Noah Baumbach and Greta Gerwig, before eventually becoming a producer in the film and television industry. In 2018 Kern decided to take a leap of faith and pursue her passion for music full time.

Drawing on personal experiences, her songs unfold through a confessional-style delivery revealing the strength that can only come through vulnerability. Exploring what it means to be human and everything from anxiety, depression, getting older, interpersonal relationships, gratitude, love and loss, Kern confides,”I think most people assume that my music skews toward lyrical sadness but I always try to inject a hopeful undercurrent to it. I want people to feel like there’s hope and just because something feels heavy doesn’t mean that it’s going to be that way forever.”

Heavily inspired by the likes of The 1975, Chelsea Cutler, and Maggie Rogers, her latest single “I Should Lose You” narrates falling out of love with someone and eventually realizing that you need to let them go. In Kern’s words, “The relationship was failing and it became so one-sided. It’s easy to realize that you no longer have feelings for someone but it’s the intrinsic difficulty of hurting them that makes it so hard.”

Working with producers Andy Seltzer (Maggie Rogers, Chelsea Cutler) and Carson Cody (Valley, joan) “I Should Lose You” offers a euphoric, honest exploration into love and what it really means to be human. Tapping into feelings of anxiety, sadness and frustration, the song showcases a more pop-leaning sound for the singer/songwriter, with cascading synths, colorful, vibrant melodies and a throbbing bassline providing the backdrop for her soaring vocals.

With features on MTV, ABC and the CW, Kern has found herself connecting with major industry producers and writers. Recent months have also seen Kern’s music placed on several Spotify editorial playlists including Fresh Finds, Indie All-Stars and New Music Friday which collectively have over a million followers. Garnering a global audience and management in Broadway producer Kevin McCollum and original Glee producer Michael Novick, Kern is set to do some incredible things this year!

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lyhre shares her new single parasite

Lyhre shares her new single « Parasite »

Photographer Credits : Katja Gaudard

Lyhre

New single « Parasite »

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Lyhre is the solo project of Berlin-based multi-instrumentalist, singer-songwriter, producer and composer Anitha Kandasamy. Based on her classical piano and vocal education, she experiments with sound synthesis and composition at the intersection of digital and analog, contrasting her voice with dark musical elements to create hybrid pop. With influences ranging from electronica, alternative/rock and pop, Lyhre’s boundaries of genres and her identity stay entirely fluid.

She works transdisciplinary in performance art, sound design and multimedia projects and has been at Deutsches Theater Berlin, Volksbühne Berlin, as well as part of collaborative works with hmtmh (Hannover), Zhdk (Zurich) and is an artist at Modularfield Records. Her Debut EP is part of the Netflix series “ELITE”. In 2017 she formed a collective alongside artist Katja Gaudard, in which they create works primarily based on artistic, but also sociological, philosophical and technical explorations. They received a project-based scholarship for their work on Judith Butler’s “The Force Of Nonviolence”.

Lyhres new works are supported by Initiative Musik gGmbH with project funds from the Federal Government Commissioner for Culture and Media.

Her latest single “Parasite” was produced by award-winning artist/composer Robot Koch and sonically subsumes the feeling of strength in fragility. Dancing delicately between experimental pop and heavy, dark alternative, the song features cinematic soundscapes and haunting emotion-fueled vocals with an overall gothic atmosphere. Rumbling instrumentation sets a sinister tone, while Lyhre’s layered, echoing vocals soar as she sings, “You nested inside of me, like a parasite, now I’m bleeding you out till there’s nothing left of you.”

“Parasite” came about when Lyhre saw a call for young writers to submit a text on how to conquer the future. She explains, “I saw it and felt that something deeply irritated me about it, so I wrote a text titled « Let’s not conquer the future » which turned into a kind of mini-manifesto for overcoming our form of existence and, in my arrogant solitude, of course never sent it… Later, though, based on emerging bioethical questions and the resulting polemical conceptual equation of « weak » and vulnerable as a physical phenomenon, I dealt with it again. With a focus on the ambivalence of borders, implying on the one hand a protective « identity structure » and on the other hand the simultaneous demarcation and mutual production of normative expectations.” So I started to explore normalized categories in relation to identity and vulnerability, in order to negotiate them in the context of a reflection of the label « human », in a pop cultural setting. This interdisciplinary project is now receiving support from the Initiative Musik.”

In “Parasite”, the parasitic way of living, i.e.. the preservation of livelihood for self-preservation, respectively the exploitation of others (organisms), is used as a metaphor. Thereby partial aspects of (queer-)feminist posthumanism are spotlighted and at the same time the song is also representative for any abusive relationship and a lustful (self-destructive) overcoming of it. Lyhre continues, “I think this is made clear by the biological context of the term. The cohabitation of two organisms for one-sided benefit is thus called parasitism. What distinguishes parasitism from others is that parasites do not necessarily kill their hosts, but rather use them systematically. A dead host is useless to the parasite. Accordingly, there is the parasite and the system that sustains the parasite.” The song “Parasite” therefore becomes a question of what chance lies in overcoming the Self.

Hoping to inspire others to have the courage to see something different than the seemingly inevitable, the songwriter reveals how the perfect time to listen to “Parasite” is when the rain hits your naked skin, as she shares, “We always think that there is this boundary between me and you, or subject and nature, forgetting that all our skin is perforated…. So when it rains and for anyone writhing out of an abusive relationship. For anyone who is overcoming, has overcome, or will overcome something or someone, Parasite is rain on your skin that may make you less lonely for a moment.”

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private island share their new valleyheart ep

Private Island share their new « Valleyheart » EP

Photos by Nate Guenther

Private Island

New EP « Valleyheart »

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Bursting with energy and euphonious enthusiasm, their new EP showcases the very best of their musical experimentation.

Southern California alt/rock artist Private Island inspires with their whimsical flair to songwriting, lyrical ingenuity inspired by ‘in-jokes’ and tales of good and bad times with friends. Organically forming in the summer of 2013, they united to form an alt/rock realm of tunes with current front-man Christian Lum, Tommy Nickerson, and Cameron Anderson.

Their forthcoming

Valleyheart

EP gives a sense of that playful spirit; reverberating with boisterous percussion, energetic guitar riffs and hazy vocals that listeners have come to adore. Showcasing the band’s true vision and identity, the release covers a wide spectrum of emotions and experimentation, with the end sound evolving into something unexpected. Speaking on the EP, they reveal, “The first sounds you hear on the EP are pretty ethereal.” With tracks that lend themselves to a selection of scenarios, they continue, “I think there’s a couple that are hypey tunes for on the way to a party, and other tunes for leaving the party.”

Valleyheart

was entirely self-written, produced and engineered in band member Lum’s home studio in Sherman Oaks. Their focus track “Natural” was originally written in 2017 during a trip to Big Bear, CA with producer Bob Curtin, with the band sharing, “Unlike many others, the demo stood the test of time and made it to the writing room for the new EP, Valleyheart. We initially struggled to write the lyrics, so to remedy that, we brought on our Ex-Tour Manager/Buddy, Andrew Sedo as a co-writer. After many renditions, the song was ultimately written about dead weight and the relief felt once shed. »

Furthering their euphonious energy with lyrical bliss, Private Island didn’t just stop there. Their latest EP offers seven tunes of authentic and rather unapologetic alt/rock. Displaying their unique creative narrative with “Your Call”, a tune about the unavoidable helplessness of losing a job, and “Trippin”, describing the rather hilarious tale of a carefree roommate, Private Island’s diverse and quite unique musical capability creates contagious chemistry like no other.

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ganz shares his new single damage

GANZ shares his new single « Damage »

GANZ

New single « Damage »

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GANZ, A.K.A Jordy Saämena is an Amsterdam-based producer/DJ extraordinaire who developed his masterful blend of hip-hop and electronica from a young age. Over time, GANZ’s sound has evolved, seeing him explore new territories and experiment with indie, pop and avant-garde music. His latest releases showcase his time spent playing with a multitude of genres and ambient soundscapes, creating something that is truly unique to GANZ.

In collaboration with Canadian duo Beach Season, comprised of Sam Avant and Simon Blitzer, GANZ unveils “Damage”. This latest partnership has involved international cooperation like no other. Bringing the lyrical ingenuity to life, Beach Season’s euphoric vocals pair seamlessly with lavish lofi beats. They explain, “The lyrics for “Damage” were inspired by the notion of mindless self-indulgence, even at the cost of one’s own well-being. The main root of the song centres around catharsis – a release that Sam and Simon felt even as they composed the lyrics. We have all experienced the need to be self-destructive in order to move past trauma or feel emotion.”

Taking inspiration from 90’s hip-hop and R&B elements, GANZ has developed euphonious musical elements like no other, adding a dimensional feel to “Damage”. Offering bulging basslines, echoing melodies and pulsing rhythmic sounds, this single is set to soar in success. With over 200,000 monthly listeners, his synth-focused productions and remixes helped usher in a new era of electronic music. With streaming numbers in the millions, we’re set to see huge things from GANZ and future collaborative opportunities in the coming months.

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