peter peter présente son nouveau clip rome

Peter Peter présente son nouveau clip « Rome »

Peter Peter

Nouveau single Rome

Disponible le 07/04/2022 chez Audiogram

Peter Peter présente aujourd’hui son nouveau single Rome, un titre inédit qui poursuit l’aventure de son dernier album Super Comédie sorti en septembre 2020. Pour ce nouveau titre, le musicien canadien fait équipe avec Pierrick Devin à la réalisation.

Hymne du printemps qui revient, le morceau aux airs rock et à l’instrumentation riche est une réflexion sur la vie et sa quête de sens.

Le clip de Rome est signé par le réalisateur Toby Andris. La vidéo a été tournée en Géorgie. On y suit un personnage (Peter) déambulant dans l’au-delà à la recherche de réponses dans des décors aussi enchanteurs que mystérieux.

Tout comme sur Super Comédie, Rome explore la condition humaine avec subtilité et délicatesse, à mi-chemin entre mélancolie et lucidité. Piano entêtant, cloches éloquentes, guitare expressive et mélodies captivantes s’unissent pour tisser un envoûtant écrin pour les propos introspectifs de l’artiste Peter Peter.

Trois ans après la parution de Noir Éden, Peter Peter nous a offert Super Comédie, un album enregistré et réalisé des deux côtés de l’Atlantique, qui explore les méandres de l’amour, les angoisses existentielles et la condition humaine avec subtilité et délicatesse, à mi-chemin entre mélancolie, lucidité et espoir.

Synthés scintillants, échantillonnages inventifs, guitares expressives et mélodies captivantes s’unissent pour tisser d’envoûtants écrins pour les propos introspectifs de l’artiste.

Super Comédie dévoile des chansons légères et réfléchies qui captivent comme un long métrage et s’avère un disque qui reste fidèle à la pop synthétique de Peter Peter, et en approfondit les capacités organiques.

Ma démarche est de ne pas trop enrober qui je suis et de me livrer, le plus authentique possibl

e” a expliqué Peter Peter. Aujourd’hui, l’artiste canadien nous offre un somptueux inédit, Rome, à découvrir en vidéo.

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rvheem shares his new single for you

RVHEEM shares his new single « For You »

RVHEEM

New single « For You »

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Entitled « For You », the soulful track is all about embracing vulnerability, seeing it not as a weakness but as a strength and means of connection to others. He confides, « It’s easier for a man to act as if he doesn’t care than to face how he truly feels. « For You » was my way of accepting how I felt, and it taught me that sometimes it’s ok to not be ok. »

Remaining grounded and honouring his roots allows Liverpudlian multi-instrumentalist and vocalist RVHEEM (pronounced ‘Raheem’) to steadily build the foundation of his musical success. Inspired by soulful trailblazers Khalid, H.E.R. and Maverick Sabre as well as the versatility of Scribz Riley, he is both an artist and producer not afraid of bending the boundaries of genre to deliver his message.

Having recently signed with Platoon, RVHEEM is putting equal efforts into his musical evolution, curating a healthier space for his peers and raising awareness of the effect that this industry can have on an artist’s mental health. He’s been recognised by the likes of PRS For Music (2018), BBC Introducing (2019), BBC Future Sounds (2020) and performed at the BBC Big Weekender in 2021.

An artist and an activist, RVHEEM proudly wields his South Asian and East African heritage in his approach to creating refreshing R&B rhythms. With his breakout single ‘Cellular’ in 2019 (now at nearly 250k streams) and a series of subsequent refreshing singles, it’s all been leading up to this moment: an empowered community through music and Liverpool firmly on the musical landscape. RVHEEM is changing the narrative one song and one action at a time.

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the orchid dévoile le clip de leur single les embellies

The Orchid dévoile le clip de leur single « Les Embellies »

The Orchid

Nouveau clip « Les Embellies »

Florian et Adrien se connaissent depuis leur plus tendre enfance, passant leur adolescence à écouter et tenter de reproduire Led Zeppelin, Queen ou encore Robert Johnson. Depuis, l’envie de jouer ensemble ne s’est jamais estompée. Ils forment ainsi en 2013, avec Benoît, un ami batteur, une formation Folk Indé : The Orchid. Florian compose et écrit les textes, Adrien arrange et embellit. Empreinte de poésie et de sensibilité, leur «Folk électrisée» adoucit les mélancolies de notre temps, assumant pleinement ses influences adolescentes comme plus récentes. En 2015, Damien, batteur et percussionniste, intègre le projet, en remplacement de Benoît. Pierre, contrebassiste et binôme inséparable de Damien, les rejoint début 2016, enrichissant rythmes et harmonies de sa culture jazz. Le quatuor actuel est ainsi formé, plus que jamais porté par l’envie d’émouvoir les oreilles curieuses. Après deux EPs, le groupe manceau sortira son premier album le 6 mai prochain, en collaboration avec le musicien montréalais Warren C. Spicer. Fin février on découvrait

Loin

, extrait de cet album à paraître. Cette semaine, place au titre qui porte le nom de l’album :

Les Embellies

.

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lisa wright shares her new single ready now

Lisa Wright shares her new single “Ready Now”

Lisa Wright

New single “Ready Now”

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“Ready Now” emits a tender and sombre tone, yet with a courageously honest sentiment. Challenging the debilitating fear of baring her soul, the track surrenders to her hesitations of falling in love.

Saturated in vulnerability, Essex based singer/songwriter Lisa Wright has the exquisite power to captivate an audience from the moment she begins to play. Finding her voice while attending LIPA in 2011, the storyteller pens timeless tracks that are piercingly honest, acting as an emotional release for both herself and her listeners. Taking inspiration from artists such as Carole King, Alison Krauss and Sasha Sloan; it’s clear from your first listen that to Lisa, lyrics mean everything.

Written with songwriter Rachel Furner (Little Mix), the new single “Ready Now” emits a tender and sombre tone, yet with a courageously honest sentiment. Challenging the debilitating fear of baring her soul, the track surrenders to her hesitations of falling in love. Sonically poised and set amongst a backdrop of wistful keys and serene strings, Wright’s mesmerising vocals take focus, with the lyrics carrying a freeing message to truly let yourself love and be loved.

Confronting her deepest fears, Wright explains, “It’s the most personal and most vulnerable I’ve ever been in my songwriting and ironically, the most that’s ever sounded like the real ‘me’”. She continues, “I felt like it was this weight that hung around me and writing always allows me to unravel complex thoughts that never seem to make sense at the time. I think that’s why people enjoy journaling or writing in other ways”.

With huge support from local BBC Introducing, Lisa was announced as one of their emerging ‘Sound of’ and subsequently handpicked by BBC 6 Music to showcase at Latitude Festival. Since then, Lisa’s reputation sky-rocketed, having been invited to support major label artists such as Cam, Ward Thomas and Eric Paslay on their UK tours, as well as being added to the line-up of C2C Festival 2019 at London’s O2 Arena. With credentials like this already on her resume, you can only imagine the heights she will reach this coming year!

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hazlett présente son nouveau single please don t be

Hazlett présente son nouveau single « Please Don’t Be »

Hazlett

Nouveau single « Please Don’t Be »

Déjà dans le viseur de

Pilerats

ou

NME

, et soutenu par Spotify (playlists ‘

Morning Coffee

‘,

‘Cozy Blend

‘…), l’artiste australien – basé en Suède – revient avec un tout nouveau single

Please Don’t Be

. Le morceau empli d’émotion est représentatif de la sensibilité et l’authenticité de l’artiste. Une histoire de rupture amoureuse sur fond Indie / Folk, dans la même veine que Tom Odell ou James Bay.

Hazlett c’est une voix rocailleuse pleine d’authenticité et parfaitement maîtrisée sur des rythmes folks. L’auteur, compositeur et interprète australien basé en Suède n’en est pas à ses débuts. Après des années à avoir travaillé sur des tournées en tant que musicien et à écrire pour les autres, il décide de sortir de l’ombre pour notre plus grand plaisir. Penseur autoproclamé, l’écriture est une forme de thérapie et d’expression pour cette âme sensible.

Après un déménagement en Suède, 2 EP et une signature chez V2 Records, l’australien fait son grand retour. Son nouveau single, “

Please Don’t Be

” est un morceau empli d’émotion. Hazlett s’explique:

«

La chanson en elle-même est l’un des moments d’écriture les plus purs que j’ai eu depuis un moment. C’est ce sentiment lancinant d’inadéquation avec lequel je me bats depuis un moment et les émotions brutales qui l’accompagnent. Puis, le point culminant a été lorsqu’un ami m’a dit une fois ‘C’est facile de voir quelqu’un aller de l’avant, mais de le voir tomber amoureux comme il l’a fait avec toi… ça fait beaucoup plus mal

’ ».

C’est ce sentiment singulier qui est exprimé dans “

Please Don’t Be

”, le tout accompagné de douces notes de guitares et d’une batterie.

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l innovant duo rap safari dévoile son ep pilule rouge accompagné du clip 41d0

L’innovant duo rap SAFARI dévoile son EP « Pilule rouge » accompagné du clip « 41D0″

SAFARI

Nouvel EP  »

Pilule rouge

 »

Nouveau clip « 41D0 »

Auteurs, interprètes, cousins, voisins, Maro et Amir ont pratiquement été élevés ensemble. D’où il viennent, le quartier populaire du Pré-Soray à Seraing, on ne grandit pas, on étouffe. Alors, on se dépêche de pousser. On fait les 400 coups et on assimile rapidement la loi que nous dicte cette jungle urbaine. Chacun pour soi, peut-être, mais jamais seul. Les deux MC’s & et le deejay / beatmaker décident de former un groupe : Safari.

L’engouement du public est réel et leur donne l’opportunité de monter sur scène, notamment, aux Ardentes en 2018, puis, en 2019 pour la première partie de Lefa. Sauvages, féroces, indomptables, ils deviennent rapidement des bêtes de scène qui, à travers des compositions et des punchlines inspirées par Travis Scott et PNL, hurlent une société qui veut les dévorer.

Safari propose d’expérimenter et de développer un concept unique, un voyage musical basé sur un code couleur. Rouge ou jaune, de la couleur dépendra d’ailleurs le voyage. Rouge est un uppercutbien placé de trap et de drill qui immobilise net. Le jaune avec son coté cloudy vous emmène vers un monde sombre mais avec de l’espoir. Le tout est une montagne russe, une expérience musicale dans laquelle on touche le fond autant qu’on côtoie, parfois, les étoiles.

Entre introspection et vie de rue qui transpirent en eux, chaque morceau vous fera voyager dans leur monde opaque.

Safari en concert

16/04/22 :

Kargo Festival, Liège – BE

23/04/22 :

L’Entrepot, Arlon – BE

17/06/22 :

Fête de la Musique – KulturA, Liège – BE

13/08/22 :

Festiv’été, Fleurus – BE

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kiana shares her new single chaos

KIANA shares her new single « chaos »

KIANA

New single « chaos »

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The slow-paced, intimate R&B tracks shimmers with sensual melodies and feathery vocals featuring two different sides to the song. We would love for you to share some love on this track.

KIANA is a Toronto based R&B artist, known for her moody, soulful and hypnotic soundscapes. Reflecting feelings of heartbreak and melancholy, the songwriter touches on how growth is often painful but beautiful. With a unique Persian and Dutch upbringing, KIANA grew up in constant change. This experience taught her the beauty in letting go and adapting and as a result her lyricism developed into a form of observation of her ever-changing environment. Her music takes its inspiration from both Toronto and European music culture, creating something which is comforting and familiar, yet distinctly her own.

Her new single « chaos » is a moment of realization for the artist. After years of blaming herself for certain situations, she recognizes that self-criticism in situations beyond her control has been a coping mechanism to address questions that she couldn’t get answers to. She shares, “In relationships and especially when we’re in love, we’re so quick to blame ourselves for any pain experienced because we are our biggest critics. It’s important to step outside that narrative because it’s not healthy and it’s self damaging, especially when you honestly know you weren’t the only cause of the effect.”

The slow-paced, intimate R&B tracks shimmers with sensual melodies and feathery vocals featuring two different sides to the song. “Side A » is filled with more energy and emotions of frustration, while “Side B” is less focused on the relationship and reflects more on the songwriter’s personal experiences. She explains, “The way I view it, during moments of conflict or when you get your heart broken, you become defensive in order to protect yourself, and your emotions are extremely heightened. This represents Side A. And after time passes, the way you once felt begins to change and you bring it back to yourself. You acknowledge what you’re willing to accept, the type of lover you are, and that you’re not always to blame for damage caused. This represents Side B.” As the song slowly concludes, the repeated lyric “I’m not to blame for the chaos we made” is what represents the closure you give yourself after the hurt and the self-reflection passes. Encouraging others to make peace with the unsorted chaos, KIANA shows that sometimes there aren’t always answers or solutions.

Her music has gained recognition from multiple radio stations including Toronto’s Flow 93.5 FM and Vibe 105.5 FM and received immense positive reception from her hometown. Today, KIANA has earned over half a million plays globally and has been featured in publications such as

Teen Vogue,Lyrical Lemonade, Ones to Watch, Earmilk

and

Red Bull Music

, to name a few, as well as extensive DSP playlist support. She has touched major stages like The Mod Club Theatre and performed at significant Canadian festivals including NXNE and Canadian Music Week.

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pandapendu présente son nouveau clip my tragy comic mystery

PANDAPENDU présente son nouveau clip « My tragy-comic Mystery  »

PANDAPENDU

Nouveau clip « My tragy-comic Mystery  »

Projet solo de

Yann OLLIVIER

(Craftmen Club),

PANDAPENDU

est le fruit d’une rencontre avec Maxwell Farrington (qui écrit ou co-écrit la quasi-totalité des textes) et d’Elouan Jégat (a.k.a Skopitone Sisko) à la prod.

Véritable ovni indie-pop,

Pandapendu

se veut tantôt mélancolique, tantôt aérien, tantôt coloré, faisant ainsi défiler les influences : Phoenix, Metronomy, Sebastien Tellier, Balthazar ou même Julien Doré. Après la sortie de son premier EP paru en janvier dernier, découvrez dès aujourd’hui le clip de

My Tragi-comic Mystery

!

Pour ce titre «

My tragy-comic Mystery

» j’ai juste voulu montrer PandaPendu en train de jouer, sans trop de fioriture. L’idée était d’éprouver Yann, en le faisant rejouer sans cesse, jusqu’à ce qu’une certaine fatigue, lassitude, s’installe. Le dernier plan du clip, qui est de loin mon préféré, reflète assez bien le concept.

J’ai souhaité pour ce clip avoir quelque chose de “vrai”, d’authentique, un peu comme une maquette musicale où sent l’âpreté, le côté presque artisanal d’une piste non mixée. J’ai ensuite habillé ce “live” de plein de couleurs dans une atmosphère vaporeuse pour créer une sorte de cocon, un peu comme si ce moment n’existait pas ou n’existerait plus…

TRACKLISTING

RUSKOV

VAPORISE

SUMMERTIME

FALLING IN LOVE WITH YOU

MY TRAGI COMIC MYSTERY

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natalie shay shares her new single two sparks

Natalie Shay shares her new single “Two Sparks”

Natalie Shay

New single “Two Sparks”

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“Two Sparks” navigates the demise of a long term relationship, realising that the romance and fire has been extinguished.

Natalie Shay is an indie-pop artist hailing from North London. The multi-award-winning musician has established an ever-growing presence and loyal fanbase through her explosive live performances and unforgettable anthems, recognising her as one of the UK’s hottest emerging talents. Her relatable lyrics touch on love, self-discovery and the everyday experiences of a twenty-something.

Combining her youthful and charismatic aura with her classical training and time spent at the prestigious BRIT School, Shay has finessed the ability to produce undeniably catchy music, whilst maintaining musical maturity. Compared to the likes of Haim, Little Comets and Fickle Friends, the Londoner has absorbed similar energy and dynamics within her new music, resulting in a sound that oozes with passion and allure.

Written in South West London with her longtime friend Joseph Wander, the vibrant new single “Two Sparks” navigates the demise of a long term relationship, realising that the romance and fire has been extinguished. Writing from personal experience Shay admits, “It’s honest and autobiographical, I wanted to write about something a bit deeper and more complex, something more relatable to anyone at any age in any relationship, whether it’s your high school sweetheart or your married partner”.

Listening to the raw instrumentation and mature vocals on Taylor Swift’s re-released albums throughout the first wave of the pandemic, Shay felt a swirl of inspiration, wanting “Two Sparks” to adopt a similar timeless arrangement, with the track achieving a clean and crisp audio and production. The dynamic pop melodies and poised soundscape gives way to Shay’s divine vocals, making this single the perfect ballad to sing-along to in the car.

Shay continues to pique the interest of audiences across the globe. Having sold out venues across London, most recently the Camden Assembly, she has garnered attention from notable publications such as

Billboard, Clash

and

The Line of Best Fit

, to name a few, as well as landing Spotify’s New Music Friday playlist in 12 countries, collectively amassing hundreds of thousands of streams. She has also worked on EDM tracks with the likes of Grum and Kryder, racking up millions of streams to date. If this endless list of successes is anything to go by, it looks like 2022 is set to be an explosive year.

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guevn est dans la drogue douce avec son nouveau clip annonçant la sortie de ataraxie humeur 2

Guevn est dans la « Drogue Douce » avec son nouveau clip annonçant la sortie de « Ataraxie : Humeur 2 »

Guevn

Nouveau clip « Drogue Douce »

NOUVEL EP  »

Ataraxie : Humeur 2

 »

Guevn, l’artiste produit par le label H24

(Tayc, Barack, Ocevne, Titai…)

revient avec « Ataraxie : Humeur 2 », second EP de son projet « Ataraxie » qui comptera au total trois volets.

Avec ce nouvel EP, Guevn a toujours pour ambition de casser les codes. Influencé par Eminem, Elvis Presley, Johnny Hallyday et la nouvelle scène trap US, le jeune homme a en effet été signé pour offrir un porte-parole à la population rurale française.

Vivant en campagne en Isère, Guevn représente la Grande France, celle de l’arrière-pays, celle des bourgs et des hameaux. Aujourd’hui, l’artiste veut donc introduire dans le game la voix de cette jeunesse éloignée des grandes villes : « Je veux en faire une banalité, effacer les clichés ».

Pour cela, Guevn se détache complètement de tout artifice ou déguisement, et insiste sur sa volonté de rester authentique dans un monde musical où il est toujours plus compliqué de savoir qui vit ses récits et qui les invente…

Tandis que l’artiste a généré près de 100 000 streams en seulement 3 mois, ce nouvel EP est encore empreint de mélancolie, de désillusions, d’espoir et de détermination. Profil encore inédit dans le milieu des musiques urbaines françaises, Guevn ose donc en nous livrant sonhyper sensibilité, soutenue d’influences rap et pop/rock, ainsi que de textes d’une authenticité saisissante.

Sur cette belle lancée, la suite s’annonce également très chargée : Le 3ème EP sortira en Juin, et une tournée sauvage à travers la France rurale est en cours de préparation.

«

Je veux en faire une banalité, effacer les clichés »

Si le Rap Game était jusqu’ici confiné au chant des banlieues parisiennes et aux litanies du sud ; Guevn fait souffler une sonorité d’un genre nouveau. Le public devra désormais compter avec la voix de la Grande France, celle des bourgs et des hameaux, plus communément connue sous l’appellation vulgaire de « campagne ».

L’arrière-pays sur la scène rap

A la fin des années 1980, lorsque le rap arrive en France, les textes relatent la colère d’une jeunesse qui a l’impression de ne pas compter parmi les préoccupations des dirigeants. Guevn nous apprend que ces problématiques sont décuplées dans les communes de l’arrière-pays :

«

On a un tabac, une boulangerie et un bar ».

Ce qu’il décrit, c’est Montferrat, un patelin de 1800 habitants à peine, perdu entre Grenoble et Lyon. Des transports en commun quasi inexistants, aucun gymnase ni terrain de foot, pas de conservatoire ou de bibliothèque : «

On a passé des journées à vraiment rien faire, du matin jusqu’au soir. Il y a plein de communes autour où y a vraiment rien, où les jeunes sont obligés de se barrer à une demi-heure, 40 minutes juste pour se poser. Il faut créer des trucs, des restos et tout, pour qu’il y ait un peu de vie. On aurait juste voulu avoir un complexe sportif tu vois, mais on n’a rien eu que l’alcool, c’est venu tôt parce qu’il y avait rien à faire, vraiment rien. »

Un sentiment d’asphyxie qui fait naître chez lui un besoin d’évasion. Ces champs, ces monts hostiles, cette grisaille ; lui ont naturellement insufflé un ton mélancolique. La vingtaine et déjà blasé par la société, par l’humanité :

« En vrai, je déteste ce monde ».

Ce profil encore inédit dans le milieu des musiques urbaines françaises offre l’ébauche d’une étude sociologique. Avant que ne se dessine concrètement une carrière musicale prometteuse, à partir de 2019, Guevn erre sur les hauteurs du lac Paladru.

RAS…

Ou rien à faire en rase-campagne. Guewn voit le jour un 5 décembre 1998, dans ce département codé 38620. Enfant, l’artiste en herbe est un garçon ordinaire, peu intéressé par l’école:

«

J’aimais juste trop la facilité. En vrai, si j’avais travaillé, j’aurais pu faire quelque chose à l’école mais j’ai pas voulu ».

Le benjamin de la famille est en décalage. Chez lui, on travaille dur, du paternel au fils aîné ; on pense pragmatique et on s’échine péniblement à l’ouvrage. Lui, plus attiré par le cinéma que par les feuilles de calcul, vit mal cette restriction d’horizon.

Comme d’autres jeunes, il croit un temps que seul l’argent peut l’affranchir de cette monotonie. Alors il dévie et flirte brièvement avec l’illicite, dans ce coin de la région Auvergne-Rhône-Alpes, où les démonstrations de force prennent facilement des tournures de Western. Heureusement, une fois le permis de conduire en poche, le Montfrinaud peut s’échapper pour goûter aux plaisirs qu’offrent les Cités étudiantes voisines. C’est à ce tournant que la musique, qui a toujours fait partie de sa vie, prend un tout autre sens. A ce moment où, comme partout en France, Internet s’empare des foyers isérois.

Papa was not a rolling stone…

A la maison, on pousse les décibels, souvent :

« J’ai commencé à vraiment faire de la musique quand j’avais 7 ans. J’ai toujours eu ce truc de vouloir passer à la télé parce que quand j’étais jeune, je regardais beaucoup MTV»

.

Papa est amateur de rock and roll ; ce sont là les premières notes qui bercent son enfance. Pour autant, le contexte n’est pas à la création artistique. Soucieux de faire de ses fils des hommes et de les voir apprendre un métier honnête, le chef de famille appréhende le choix de carrière du cadet. Maman, elle, est fan de Diam’s. Ainsi, à l’harmonie des notes viennent s’ajouter le sens de la prose et le goût de l’écriture. A l’aube de sa vingtaine, alors que l’idée de faire carrière devient plus insistante, sa mère est confiante et fait partie, avec son grand frère, des ses premiers soutiens. A ce stade, Guevn a déjà bien bourlingué dans la zone et au-delà, jusque sur les côtes du sud. Pourtant, le déclic viendra d’Outre-Atlantique, par l’un des rappeurs les plus brillants de tous les temps : Eminem :

« A 13 ans, je tombe sur « Mockingbird » de Eminem, c’est la première musique que je vois sur Youtube. Le son m’a mis une sacrée claque ! Et en fait ça a été un déclic. J’ai trouvé la musique magnifique, je l’écoutais en boucle, puis j’ai commencé à écrire et à m’enregistrer avec mon téléphone. »

Cette découverte marque le point de départ de son initiation à l’œuvre du natif du Missouri, pas si éloignée de ses références finalement puisque

« My name is »,

le hit qui propulsa le Slim Shady, n’est autre qu’un sample de

« Back in black »

du groupe ACDC, dont l’Alpin connaissait déjà bien les riffs grâce aux playlists du père. De cette expérience, il entame une immersion dans le rap US.

Hip-Hop origines…

Dans les années 2010, après le Gangsta rap, le G-Funk, et la Trap, les initiés succombent à la Drill music. Parmi ses ambassadeurs les plus connus, un certain Durk Derrick Banks, dit Lil Durk. Cette violence qu’il rappe crument fait immédiatement écho aux sentiments de Guevn ; bien qu’il ne parle pas un mot d’Anglais. Au-delà du son, l’imagerie et le style de ces âmes en marge l’attirent. Aussi, sa direction artistique, capillaire du moins, est toute trouvée :

« J’ai kiffé les tresses et j’ai dit bah je vais les faire aussi pour un clip et puis au final, j’ai juste gardé ça comme ça. »

Guevn arbore de fines tresses disposées de part et d’autre d’une raie médiane parfaitement tracée. Une coiffure peu conventionnelle et encore plus pour cet enfant du Pays. Le choix est assumé, tout comme le positionnement. Les Etats-Unis incarnent aussi les valeurs du « Tout est possible », de quoi renforcer la motivation du rookie. Le salut viendra de la musique, sinon rien :

« J’ai pas d’autre porte de sortie, c’est la musique ou l’usine donc je suis à fond. Je suis prêt. De toutes façons, j’ai choisi ce boulot. Je veux juste être riche, mettre bien ma famille, mes proches, qu’on soit plus obligés de trimer à s’en casser le dos puis qu’on profite tous ensemble ».

En attendant de réaliser son premier voyage dans le pays de l’Oncle Sam, l’auteur et interprète jette son dévolu sur la capitale : Paris. Après quelques tentatives peu concluantes, il rencontre enfin son équipe professionnelle et rejoint, après quelques navettes, le label H24. Managé par le visionnaire Sébastian, de la maison Bosse Management, la machine se met rapidement en route. Intimidé au départ :

« J’arrivais pas trop à y croire, et c’est vrai qu’au début j’ai pas trop ouvert ma gueule. J’ai laissé faire puis, j’ai commencé à apprendre à les connaître. Ils m’ont quand même bien mis en confiance et là j’ai commencé à prendre la parole ».

Le débutant apprend à s’imposer :

«

Je pourrais pas être avec une équipe qui m’impose des choses que j’ai pas envie de faire. J’aurais préféré galérer 10 ans de plus et en retrouver une autre même si mon but c’était de percer à tout prix. Je peux pas présenter un truc qui ne me représente pas. »

L’écho des champs

Guevn garde cet ancrage à Montferrat, où tout ce qu’il a construit a commencé et continue de vivre. On retrouve ce marquage identitaire au son, sur les prods du compositeur Il Pazzo, mixées par le brillant ingénieur Elma, avec lesquels l’alchimie est parfaite. A l’image, également, avec Paul Matthias, qui avait réalisé son premier clip officiel « Voler ».

Fièrement, et sans qu’il n’en ait réellement eu le choix, Guevn s’impose naturellement comme l’étendard de la France rurale, avec la ferme intention de prouver que ces territoires qu’il préfère nommer « La Grande France », ne sont pas uniquement synonyme d’ennui :

« Dans le fond, il n’y a rien de mieux que la campagne. Rien de mieux en termes de qualité de vie. Déjà, rien que l’air, quand je vais à Paris je le ressens direct ! Ici on peut contempler l’horizon, la nature. Tu vois, on est bien en vrai, malgré que ce soit la merde. »

Fidèle à sa région, Guevn veut, par son propre témoignage, contribuer à faire la lumière sur les pépites du coin :

«

J’aimerais bien ouvrir un studio d’enregistrement, tu sens que ça manque. Un vrai studio carré, pro, immense ; sur le pic de Montferrat et accessible à tous. Je pense qu’il y en a beaucoup qui auraient pu et qui auraient voulu choisir la musique comme projet professionnel mais qui se disent « regarde où on est ? On n’a rien ! » Je pense que ça peut jouer aussi. Pareil, pour ceux qui n’ont pas le permis, je mettrai en place un système de navettes pour les emmener et les récupérer à la gare voisine ».

Ataraxie

A la fois conscient que les choses doivent évoluer et aussi qu’elles n’évolueront peut-être pas, il fait sa thérapie par l’écriture. Frénétiquement, compulsivement, il noircit les pages et apprend progressivement à sortir de l’ombre :

« J’aime pas trop m’afficher et tout donc tu vois faire des vidéos pour moi, c’est un gros effort ».

Toutefois, de mélancolie seule n’est pas faite sa musique. La joie, les rires et surtout, l’espoir composent sa poésie ; jusqu’à la maturité de son projet :

« Ataraxie ».

Ataraxie, comme l’idée philosophique d’une absence totale de troubles ou la satisfaction de se sentir là où on doit être et au bon moment :

« Après qu’on ait fini d’enregistrer beaucoup de sons, je me sentais vraiment bien avec moi-même et je me suis demandé quel mot pouvait résumer mon état d’esprit ».

Physique de jeune premier, bouc et moustache naissants, Guevn opère une rectification de trajectoire. Afin que l’immersion soit totale, le rappeur a été prolifique : « Ataraxie » comptera trois volets, et

«

Si je peux, à côté, je mettrai des audio aussi sur Youtube pour que les gens puissent manger ».

« Ataraxie » nous livre son

hyper sensibilité, mêlant influences rap et rock et soutenu par des textes d’une authenticité saisissante. En fin de compte, le conte de cet enfant de l’Isère est celui du Vilain petit canard devenu un majestueux cygne au plumage sombre :

« J’avais envie de montrer aux gens que je savais faire quelque chose parce que quand j’étais petit, j’étais un bon à rien. Je voulais prouver »

.

Guevn s’invite à la table des rappeurs qui, dorénavant, doivent composer avec les récits de sa Grande France.

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