NEW KG · MUSIQUE · CLIP
The Last Internationale dévoile « I Can Hardly Wait », un clip à fleur de peau
Avec « I Can Hardly Wait », The Last Internationale explore le manque
et l’attente dans un clip en noir et blanc. Une porte d’entrée vers
Road To Freedom, son nouvel album paru le 6 novembre 2026
chez Vivienne Music Label, distribué par PIAS.
Chez The Last Internationale, la révolte passe aussi par les blessures
personnelles. Formé autour de Delila Paz au chant et à la basse et
d’Edgey Pires à la guitare, le groupe new-yorkais accompagne
« I Can Hardly Wait » d’une vidéo qui met en avant une dimension
plus intime de son univers. L’absence, la perte et l’attente occupent
ici le premier plan.
Coécrit avec l’autrice-compositrice américaine Anne Preven,
notamment connue pour avoir participé à l’écriture de « Torn »,
popularisé par Natalie Imbruglia, le morceau inscrit cette vulnérabilité
dans le langage blues-rock du groupe. Cette collaboration ouvre un
espace où l’émotion personnelle rejoint les préoccupations humaines
qui traversent son répertoire.
Le choix du noir et blanc peut se lire comme le prolongement de cette
orientation : une manière de concentrer l’attention sur la gravité du
propos. Le clip accompagne ainsi une chanson dont le sujet laisse une
place à chacun, entre ceux qui attendent, ceux qui manquent et ce que
leur absence transforme.
Un nouvel album entre résistance et vulnérabilité
Cette approche trouve sa place dans Road To Freedom.
Le disque rassemble dix morceaux autour de la liberté, des rapports
de domination, de la guerre et du besoin de préserver son humanité.
« I Can Hardly Wait » en éclaire le versant le plus personnel, au sein
d’un projet qui relie les combats collectifs à leurs conséquences sur
les individus.
Déjà dévoilés, « Animals » aborde la déshumanisation et les violences,
tandis que « People, Let’s Stop the War » reprend l’hymne pacifiste
de Grand Funk Railroad, paru en 1971. À leurs côtés,
« New Storm Coming » et « Doomsday » prolongent les inquiétudes
qui traversent l’album. L’ensemble dessine un fil conducteur :
comment continuer à chercher une issue quand le monde paraît se refermer ?

Visuel du communiqué de presse.
Écouter l’album sur Spotify
·
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Rendez-vous au Trianon le 5 février 2027
The Last Internationale retrouvera le public français en février 2027.
La tournée passera notamment par Brest, Rennes, Nantes, Bordeaux,
Strasbourg et Reims, avec un concert au
Trianon, à Paris, le vendredi 5 février.
Pour celles et ceux qui découvrent le groupe avec ce clip, ces concerts
offriront l’occasion de replacer cette chanson dans un répertoire nourri
de blues, de hard rock et de textes engagés.
Avec « I Can Hardly Wait », The Last Internationale rappelle surtout
que l’émotion peut, elle aussi, être une façon de résister.

Affiche fournie avec le communiqué de presse.
| Date | Ville | Salle |
|---|---|---|
| 2 février 2027 | Brest | Le Vauban |
| 3 février 2027 | Rennes | L’Ubu |
| 4 février 2027 | Alençon | La Luciole |
| 5 février 2027 | Paris | Le Trianon |
| 6 février 2027 | Nantes | Le Ferrailleur |
| 8 février 2027 | Bordeaux | Rock School Barbey |
| 9 février 2027 | Riom | La Puce à l’Oreille |
| 10 février 2027 | Strasbourg | La Laiterie |
| 11 février 2027 | Reims | La Cartonnerie |
| 12 février 2027 | Cléon | La Traverse |
| 13 février 2027 | Parthenay | Diff’Art |
| 27 février 2027 | Dunkerque | Les 4Écluses |
