edward barrow présente son nouveau clip une vie entière

Edward Barrow présente son nouveau clip « Une vie entière »

EDWARD BARROW

Nouveau clip « Une vie entière » disponible

3ème extrait de son EP (Disponible)

Avec ce titre éponyme « à la sensibilité désarmante » (FrancoFans) Edward Barrow renoue avec la mélancolie dansante qui lui est propre et sans effusion imagine sa grand-mère adressant un dernier adieu à l’homme qu’elle aime.

Dans son nouveau clip, Edward retrouve ici le fantôme qui le hante et tente de le hanter à son tour.

On l’avait quitté dans un registre de songwriting éclaté et sombre, où surgissait des échappées à la Elvis Presley ou à la Johnny Cash, de l’harmonica, de l’omnichord, de l’auto-harpe, de la pop romantique. On le retrouve, toujours aspiré par les méandres de la mélancolie, mais plein de souplesse dans les textures de ses morceaux.

En quête d’élan de renouveau.

Parce qu’il y a eu une interruption dans le cheminement d’Edward Barrow. Entre l’album

The Black Tree et l’EP Une vie entière, un congé discographique de neuf ans. Volontaire. Nécessaire aussi pour casser les codes de son processus d’écriture.

Une longue éclipse pendant laquelle il s’est emparé d’autres terrains de jeu. En particulier la photo, mais surtout le collage, faisant remonter des fragments d’images de l’intérieur des pages de magazines. La musique n’est jamais complètement en stand-by : une idylle nouée avec la guitare (le piano étant jusque là son instrument de prédilection), un titre Toi, elle et moi frémissant d’une sexualité débridée qui trouve place, en 2016 sur la bande originale du film Bang Gang de Eva Husson.

Et une complicité aussi remarquée que remarquable avec Maud Lübeck (aux chœurs, en compagnie de Maissiat, de son troisième disque et de sa tournée). Son amie précieuse, sa fidèle alliée. Celle qui va finir de le convaincre d’abandonner l’anglais et de s’exprimer dans sa langue maternelle, le français.

Le grand saut pour Edward Barrow, garçon dont la culture musicale a longtemps été happée par Leonard Cohen, Nick Cave, Marianne Faithfull ou Simon and Garfunkel. Une façon pour lui de s’immerger entièrement dans la décor, de mieux s’adapter à un climat, une ambiance. Ce dépositaire d’un savoir-faire toujours chic donne naissance à ses nouveaux titres dans la stimulation et le plaisir du collectif. Là encore, une marche en avant. L’auteur-compositeur- interprète a ainsi confié ses maquettes guitare-voix à Jérôme Lapperruque et Matthieu Gèghre (Yan Wagner, The Rodeo, Ô) pour chambouler son intérieur. Cette subtile palette des arrangements l’autorise à défricher de nouveaux territoires, à s’engouffrer au sein de reliefs plus mouvants.

La chanson Après tout marque clairement ce travail d’affinage et d’ouverture. Mélodie avenante, chaloupée, irriguée par une rupture rythmique de western aérien et une voix de crooner satinée. « Et si j’étais parti sans vous / Vous laissant seul vous laissant tout / La nuit pendant votre sommeil / Rien ne serait plus jamais pareil… ». Il use du « vous », inconscient chez lui, et si cher à une Françoise Hardy qu’il admire par ailleurs. Préfère les ellipses aux discours, raconte moins qu’il ne suggère.

A qui s’adresse-t-il ? Un disparu, fantôme bienveillant qui vient même le hanter dans le clip réalisé par Oursicate.

Chanteur du sensible, Edward Barrow se met à la place de sa grand-mère, confronté à l’absence de son mari (celui auquel il rendait hommage dans The Black Tree), dans le morceau Une vie entière. Tout l’art de Barrow est là, dans l’introspection des âmes (la sienne y comprise), les allers-retours entre passé et présent, la marche inexorable du temps qui passe. Comment s’arranger avec la mort ? Comment vivre avec le manque ? Il n’organise pas de cérémonies de deuil, résiste aux épanchements trop personnels grâce à l’habileté de son écriture. Et crée un déphasage salvateur entre l’intime et l’universel.

On y revient à la mélancolie. Ni âcre ni plombante. Plutôt tenace et constamment mélodieuse, à l’image de la batterie des Photos d’été qui s’emballe à mi-parcours comme un tourbillon de feuilles mortes.

Il est ici une sorte de chaînon manquant entre Albin de la Simone et Alex Beaupain. Capable de joliesse et de torsions, de mêler cœur battant et corps exultants (Ton cœur immense). Ou d’injecter un piano qui s’étire, à la fois menaçant et étrange, pour braver les interdits sexuels (La nuit je deviens folle).

Un nouveau départ autant probant que salvateur.

FACEBOOK

INSTAGRAM

rovski présente son nouveau clip en animation l aventure

Rovski présente son nouveau clip en animation « L’aventure »

Rovski

Nouvel album La Proie est reine

Sortie le 25.02.2022 chez Les Traversées Production

Concert Release Party le 30/03/2022 au Café de la Danse

Rovski

dévoile

L’Aventure

, un nouveau titre qui annonce la couleur du premier album du duo intitulé

La proie est reine

et dont la sortie est prévue le 25 février 2022.

La passade, l’exploration, le voyage, la rencontre d’une nuit. Ce sont tous ces aspects qu’évoque de manière onirique le premier single du nouvel album des

Rovski

. Une chanson résolument ancrée dans son temps, où les femmes rappellent que tous et toutes venons du même endroit sacré et qu’il faut s’en souvenir en toutes circonstances.

Révélées avec leur premier EP

Mangroves

, les lauréates du Fair 2020 ont traversé la Manche pour enregistrer leur premier album

La Proie est reine

, sous la houlette d’Emmanuelle Le Cann.

Métaphorique et fantastique, le clip de

L’Aventure

, réalisé par Matthieu Berner et Alexandre Wahl est pensé comme le voyage initiatique d’un personnage masculin, mi-homme mi-rapace. Sa déambulation commence de la cime d’un arbre pour s’achever dans ses racines, ses fondements. L’occasion pour lui de se remettre en question et de rééquilibrer les positions de pouvoir. Il passera de la ville sombre et tortueuse où la femme est exposée comme une imagerie fantasmée à des paysages pop et fleuris métamorphosant ses préceptes archaïques et l’accompagnant bon gré mal gré vers sa renaissance sous les traits d’un jeune arbre, graine d’un nouvel espoir.

Rovski est un duo né de la rencontre de Sonia et d’Olive, un combiné de complémentarités. Sonia imagine, écrit, compose ; Olive arrange, joue de tout (alto, guitares, claviers, percussions…) réinvente, restructure. L’alliance de leurs exigences se transforme en complicité musicale évidente. Deux voix qui s’entremêlent.

On pourrait tout à fait imaginer deux sœurs, deux guerrières de la poésie, deux femmes échappées d’une tribu. Peu importe, les Rovski chantent comme on jette des sorts, l’archet en guise de baguette. Alliant l’organique des instruments à l’électrique des loopers et des claviers, Sonia et Olive dessinent des paysages faits de forêts ardentes et de périphériques aériens. Les deux chanteuses au coude à coude proposent une pop amazone poétique et percussive en marge des sentiers battus.

Pour leur premier album La Proie est reine, les Rovski traversent la Manche. La proie est reine, est enregistré sous la direction artistique de Emmanuelle Le Cann. La proie est reine, un titre mystérieux, un oxymore joueur, un jeu de miroir déformant…

Tantôt fragile, tantôt puissante, la proie n’est pas toujours celle que l’on croit : la proie devient reine, La reine devient proie. Les postures se transforment et ne cessent d’évoluer. C’est bien cette remise en perspective des rapports de force et leur mouvance perpétuelle qu’évoque le titre à deux têtes du nouvel album du duo Rovski.

Les amazones urbaines que sont Sonia et Olive ont pansé leurs plaies et mis toute leur dextérité au service du chant victorieux de la proie ou de la reine, inversant les rôles, déjouant l’évidence, unissant et triturant leurs différences pour inventer un langage commun.

A deux, en sœurs jumelles dissemblables, elles partent à la recherche de nouvelles terres à découvrir, à explorer et à fleurir. Rovski fera découvrir son album La proie est reine le 30 mars 2022 au Café de la Danse à Paris.

Facebook

Instagram

nour présente son nouveau clip impulsive

Nour présente son nouveau clip  » Impulsive »

Nour

Nouveau clip  » Impulsive »

Trop volatile pour être enfermée dans la cage chanson, très ancrée dans la culture jazz, Nour ouvre grand la porte aux «bruits du monde ».

Avec elle, tout est musique : un briquet devient rythme, un mixeur fait danser la valse et un rasoir électrique donne son nom à un titre de l’album.

Ce grain de folie, la chanteuse le revendique comme une nécessité qui permet de redécorer le monde.

Convoquant les surréalistes Breton, Ernst et Magritte pour les marier à Tom Waits, André Minvielle et Billie Holiday, elle fait de la scène son jardin de jeu, mélangeant absurde et virtuosité et chantant d’une

voix pleine de malice et de tendresse toute l’étendue de sa poésie.

Une artiste profondément vivifiante qui donne rythme et sourire à ceux qui sont prêts à les accueillir.

Dans « L’impulsive », Nour scande et analyse sans complaisance sa tendance à parler ou à agir pour réfléchir après.

Un texte qui claque et interpelle, des cordes qui enrobent, frottent, pincent comme elle, le piano s’envole et s’emballe d’un coup pour accompagner les paroles, suivant au plus près ses gestes et ses mots.

Et comme dans tout mouvement, aussi impulsif soit-il, il peut se terminer par un relâchement… Une détente dans l’inconfort.

Nouvel album « L’élégance des mots crus »

Sortie le 25 mars 2022

FACEBOOK

INSTAGRAM

nej présente son nouvel ep sos chapitre 2

NEJ’ présente son nouvel EP « SOS Chapitre 2 »

NEJ’

Nouvel EP « SOS Chapitre 2 »

Spotify

En juin dernier, la chanteuse sortait son EP « SOS (Chapitre 1) », porté par le succès du titre « Ma Colombe » et ses

25M de streams

.

Le second volet est maintenant disponible et le premier extrait,

« Je t’a(b)ime »

, affiche presque

4M de vues sur YouTube

en un mois.

Encore une fois, la plume de NEJ raconte ses histoires d’amour, celles qui passionnent mais qui blessent aussi. À travers les chansons, on entend toute la majestuosité de sa voix et on comprend qu’elle est

l’une des plus belles voix de la chanson française

.

NEJ’ débute l’année en annonçant

deux Cigales complètes

et la sortie d’un nouvel EP. Les prochains mois devraient continuer à vous surprendre…

FACEBOOK

TWITTER

INSTAGRAM

syndey agudong shares her new single welcome to hollywood

Syndey Agudong shares her new single « Welcome to Hollywood »

Syndey Agudong

New single « Welcome to Hollywood »

Spotify

On the release she confides, « It describes my own adversity and experience with pursuing my dreams and it is more of a metaphor for everyone and what it means to put your health and heart out on the line without knowing what the future holds at any point in time “Hollywood’ is glamorized as a place where people can be whoever they want to be and live out their wildest dreams, but no one ever talks about the thousands and thousands of rejections and thoughts of giving up and giving in to one of those critics or “no’s” that tell you it’ll never happen, whether you or someone else is the critic themselves. No one talks about the mental strength and sacrifice it takes to make a dream come true. »

Born and raised in Hawai’i, 21 year old, Sydney Agudong, made her first on-stage debut at 18 months old, and knew that’s where she belonged.

The multi-instrumentalist (piano, guitar, ukulele) spent her childhood years singing in local talent shows and competitions, receiving awards and recognition at every stop. At 10, Sydney wrote and recorded her first original song called “I’m So Sorry” that was later played and requested on local Hawaiian radio stations.

Sydney moved to Los Angeles to continue her life as a musician and as an actress. Sydney Agudong is now ready to introduce her new musical persona to the world – Jayne Doe, with the release of her first single, “Welcome to Hollywood,” a metaphor for what it means to live in the glamorous “city of stars and angels,” the process of rejections, and the mental strength and sacrifice it takes to make a dream come true.

Sydney Agudong, AKA Jayne Doe, is working on reshaping her musical persona with the name Jayne Doe, taking a twist on the known phrase “Jane Doe”, and reinventing it as a girl shamelessly trying to find out who she is and where she belongs in an effort to normalize the fear we all have of the unknown. Sydney is collaborating with Al Machera, a music industry veteran that engineered the famous “Salt N Pepa” and co-founded Westlake Recording Studios, a highly utilized and respected recording company known best for Michael Jackson’s “Thriller” Album. Al is helping Sydney bring her musical world to life, as she joined him under his new Westlake branch publishing company called Fr8 Train Media Group (a publishing company that creates and licenses songs for film, television, promotional material, and song placement). She also collaborates with other successful artists, writers, and producers on their projects as well as sync licensing, some that are currently in development.

When she’s not in the studio and out performing, Sydney is quickly developing her on-screen credits in TV and film. She shot a lead role in her first feature film titled, « West Michigan,” and booked a recurring guest star role on Netflix’s “On My Block”.

Sydney, aka Jayne Doe, is in the process of developing an album and writing songs as she continues to build far beyond her “Welcome to Hollywood.”

TWITTER

INSTAGRAM

tall heights shares their new album juniors

Tall Heights shares their new album « Juniors »

Tall Heights

New album « Juniors »

Spotify

Entitled

Juniors,

the twelve track album was produced and mixed by

Mike Mogis

(

Phoebe Bridgers, Bright Eyes, First Aid Kit

) at his studio in Omaha, Nebraska.

The third full-length from Tall Heights,

Juniors

emerged from a period of profound turmoil and revelation for the Massachusetts duo. In the span of five months, Paul Wright and Tim Harrington experienced a convergence of events that included major health and substance-abuse crises among their closest loved ones, saying goodbye to Harrington’s grandfather and to a beloved grandfather figure for Wright, and—in far happier, yet still intense news—the announcement that each of their wives was expecting. Compounded by a series of shake-ups in their professional life, that upheaval coincided with the start of the pandemic. Rather than succumbing to the tremendous pressure of that point in time, Tall Heights chose to confront the chaos by creating within it. The result: an album that precisely channels the pain, uncertainty, and unbridled joy of its inception.

As they set to work on

Juniors

, Harrington and Wright discovered an unexpected outcome of the loss that they’d endured: a shift in mindset that enabled them to embrace a boundless curiosity and exploratory spirit even more powerful than when they first formed Tall Heights (an endeavor that began when Harrington, on guitar, and Wright, on cello, used to busk on the streets of Boston back in the late 2000s). In a nod to the wide-eyed perspective that arose from the album’s creation, the duo chose a title evocative of youthful wonder. “After everything we went through, we came to a place of understanding that we have no control, that each new day is an adventure we need to approach with beginner’s eyes,” says Harrington. Wright adds: “Through all the discomfort, we took it as our mission to stay humble and hungry, to know that everything will change and to be prepared to find something of real value in that—and to find ourselves in it, too.”

The follow-up to 2018’s

Pretty Colors For Your Actions

,

Juniors

came to life at “The Tall House”—the Northeastern Massachusetts home where Wright and Harrington lived together for six years with their wives, pets, and Harrington’s firstborn son, eventually moving out in August 2020. In a departure from the elaborate production process that yielded its predecessor, the two musicians wrote and recorded most of

Juniors

in isolation, holing up on the third floor of the household they liken to a joyfully anarchic artist commune. “It all happened in this tiny, hectic, beautiful space where our wives were also working from home, both pregnant, and there’s a dog and a cat that hated each other, and then Tim’s toddler who’d just started walking would come barging in and start dancing mid-take, joining in a song with us,” Wright recalls. Despite the nonstop disruption, TallHeights soon found their way to a shapeshifting sound that illuminates their singularity like never before. “Because we were cut loose and isolated within this space and time, we ended up capturing something incredibly and uniquely us in the new sound we created,” Harrington points out.

In putting the finishing touches on

Juniors

, Tall Heights headed to Omaha and worked with producers Mike Mogis (Paul McCartney, Phoebe Bridgers, Bright Eyes) and Oliver Hill, who helped refine and enrich the backdrop of their emotionally raw songwriting. On the opening track “Keeps Me Light,” the band muses on the ineffable comfort and safety of true connection, intensifying the track’s radiant mood with the luminous vocals of a Berklee College of Music a cappella group called Upper Structure. Revealing the complexity of

Juniors

, Tall Heights then drift into the wistful reverie of “Locked Out,” a song inspired by Wright’s struggle to help his wife through a severe bout of anxiety. “Paul and I each wrote the lyrics to ‘Locked Out,’ which I think points back to how intertwined our lives have become,” says Harrington. “It’s so unlikely that I could have felt his pain as hard as I did—but because I was living it too in that house, what’s fiercely personal to Paul became fiercely personal to me.”

The most commanding track on

Juniors

, “Hear It Again” took shape as Tall Heights messed around with an assortment of synthesizers they’d borrowed from their friend and tourmate Ben Folds, arriving at a tender rumination on home and belonging. “We’ve spent so much of our time living on the road, and that song is our way of asking, ‘What if that’s the place where we feel the most safety and consistency and stability?’” says Harrington. In a particularly poignant turn, “The Mountain” reflects on the losses that Harrington and Wright recently suffered, transforming that heartache into a moment of healing. “A friend had texted us a photo of his grandfather on the day before he died: he was sitting in a hospital bed looking out the window at the mountains, and the sun was shining on his face,” says Wright. “That song came from thinking about our friend’s grandmother saying goodbye to his grandfather and sending him off on his journey, but in a way it also speaks to how there’s been so much collective loss over the past year.” Meanwhile, on “Raindrop,” Tall Heights offer up a meditation on emotional responsibility. “Sometimes a relationship can get intense in the wrong place and time,” says Harrington. “So, in the end, it’s a song about choosing which relationships deserve your all, and when to let things go and move on with your life.”

Looking back on the tumultuous year that gave rise to their latest album, Harrington and Wright note that they’ve adopted the

Juniors

outlook as something of a spiritual ethos: a realization that every new endeavor—no matter how familiar—will undoubtedly present new challenges and extraordinary surprise, ultimately reminding them that they are still but juniors. “I feel ready to view each next chapter of Tall Heights as another round of

Juniors

,” says Harrington. “This experience has emboldened us to create in any situation—because when life got very intense, we doubled-down on what we care about the most: creating songs together. And it felt fresh and new in that context.” And although leaving the Tall House proved nothing short of heartbreaking, the duo have found their devoted bond to be stronger than ever. “This record gave us the chance to really understand what we have in each other as weird partners on the great journey of self-exploration,” says Wright. “We know now that the Tall House can be a state of mind, not just a place of refuge. So while chaos continues, we’re able to fully see the beauty that can come from it.”

Tour dates

FACEBOOK

TWITTER

INSTAGRAM

futuro pelo présente son ouvel ep tango

FUTURO PELO présente son ouvel EP ‘Tango’

FUTURO PELO

NOUVEL EP ‘TANGO’

ÉCOUTER

DISPONIBLE

– R&D & DELICIEUSE RECORDS –

2022 marque l’arrivée d’un nouvel EP, aussi joyeux, foutraque et groovy qu’ont été maussades les périodes de confinements successifs traversées pendant son élaboration.

TRACKLIST

1. UNITED

2. TANGO feat. Mila Stahly

3. PONGO

4. GONZO

5. DONALD feat. Mila Stahly

6. ACE feat. Mila Stahly

La frange au bord des yeux,

Benjamin Sportès

n’est encore qu’un enfant lorsqu’il découvre le jeu de jambes d’Elvis Presley à la télévision. Il y voit une vérité.

Foudroyé par un désir de scène qu’il ne pourra jamais taire, le voilà catapulté dans le monde de la musique, imitant d’abord le King avec un balai en guise d’instrument.

Puis dans les années 80 en pleine effervescence de la nouvelle scène « alternative », il joue dès qu’il le peut avec son groupe de rockabilly (The Wanderers) aux côtés d’autres formations, comme la Mano Negra, Wampas…

Après plusieurs années passées dans une école d’art à Londres, dans les années 90, l’homme touche-à-tout tord le carton et participe à la conception des décors pour l’émission tv jeunesse les Minikeums, il chante sur son projet personnel Sportès et enregistre un album chez Eric Serra avant de découvrir les possibilités qu’offre la musique sur ordinateur. Il se lance alors distraitement dans

un nouveau duo électro intitulé Sporto Kantès

qui siffle encore aujourd’hui aux oreilles du plus grand nombre. Succès. L’aventure aux côtés de Nicolas Kantorowicz, bassiste des Wampas, durera quinze ans et quatre albums. En 2013, il tourne la page pour une période empreinte de questionnements sur l’avenir. Il en ressort un rejet total et momentané de la musique et une profusion de dessins crayonnés, griffonnés, noirs, caustiques, poétiques…

En 2016, c’est la musique qui reprend le dessus lorsqu’il se décide à présenter son nouveau projet solo intitulé

Futuro Pelo

(les futurs cheveux pour un homme qui n’en a plus). Les équipes de Pain Surprises et Délicieuse Musique accueillent avec enthousiasme ce joyeux mélange de pop, de textes chantés en français, anglais, espagnol, et de samples trouvés par d’heureux hasards dans les sons de sa collection personnelle qui navigue entre tous les extrêmes (rockabilly, world, funk, pop moderne, house…). Futuro Pelo compile sa science de la pop et ses trouvailles dans deux EP successifs sortis en 2017 (Bluff) et 2018 (Eden). La naissance de Futuro Pelo s’accompagne de celle de Monsieur Bouche présent sur les pochettes et les clips. Monsieur Bouche est l’ami imaginaire de Benjamin Sportès, sa façon d’exprimer en dessin ce qu’il n’arrive pas à dire à l’oral.

Début 2020 sort le premier album, A BIGGER SPLASH, en clin d’oeil à David Hockney

et allégorie au grand saut du premier album. Avec ce titre, Benjamin Sportès matérialise aussi un saut dans le vide, le besoin de « dire » les choses, de moins faire diversion et d’être au plus près des émotions.

FACEBOOK

louis arlette présente son nouveau clip arbre de vie

Louis Arlette présente son nouveau clip « Arbre de Vie »

Louis Arlette

Nouvel album Arbre de Vie

Disponible chez Le Bruit Blanc

Louis Arlette

est de retour avec

Arbre de Vie

, un titre pop et solaire qui a donné son titre à son troisième album sorti il y a quelques mois. A l’instar de Des Ruines et des Poèmes, aux chatoiements électro sombres,

Arbre de Vie

est un album nourri de lumière. Un disque dont chaque silence et chaque interstice laisse passer des éclats chatoyants, et qui laissent les mélodies et les mots rayonner.

Aidé par Dimitri Tikovoi (Placebo, The Horrors…) à la réalisation, Alan Moulder (Nine Inch Nails, Smashing Pumpkins) aux mixes et Chab (Indochine, Julien Doré) au mastering,

Louis Arlette

a écrit, seul, pendant un an ce disque au ton unique dans le paysage actuel de la pop française.

On découvre aujourd’hui le clip d’

Arbre de Vie

, réalisé par Paul Clichy (Elokami production), une vidéo bourrée d’émotion qui dispense sa magie sans compter. Un

Arbre de vie

: une déclaration d’amour, une envie de renouvellement et de croire en l’avenir.

Arbre de vie, le troisième album de Louis Arlette, est un disque qui chérit les refuges, de la vision du ciel au grain d’une peau, ce que l’on peut garder de plus précieux, de plus beau. Comme sur le saisissant Blanc et Bleu, né des toutes premières sessions d’écriture : un titre en forme d’ascension, de retour à la surface, porté par une batterie qui pulse comme du sang dans les veines et des synthés tournoyants. Inspiré par un voyage en Crète, il en reprend les couleurs, la lumière sur la mer, pour en faire un fantasme, presque mystique dans sa simplicité.

Autres exemples de ces titres qui semblent planer sur l’élan de refrains puissants : A la vie à la mort, qui célèbre l’amour et la sensualité. Et Le Promeneur, bel écho d’un instant de paix intense passé au crépuscule, à contempler un château.

Les zones d’ombre n’ont pas pour autant épargné Arbre de vie. Avec les doutes sont revenues les insomnies, cette impression d’être en décalage, à côté de la vie. Mais s’il fuyait jadis L’Aurore, Louis Arlette en éprouve aujourd’hui « le regret », sur des claviers suspendus, scintillants comme ces étoiles qui, seules, accompagnent les nuits sans sommeil.

Réalisé par Dimitri Tikovoi (Placebo, The Horrors), et mixé par Alan Moulder (Nine Inch Nails, Smashing Pumpkins), ce nouvel opus se veut plus lumineux, plus solaire et plus pop que les précédents. Un recueil à la poésie contemplative où chaque silence et chaque interstice laisse passer la lumière.

Arbre de Vie s’impose comme un disque dont chaque silence et chaque interstice laissent passer la lumière. De l’éclat, du souffle et une singulière énergie.

Facebook

Instagram

renowned anjunadeep artist lycoriscoris remixes karmacoda s make me the one

Renowned Anjunadeep Artist Lycoriscoris remixes Karmacoda’s « Make Me The One »

Renowned Japanese Producer

Lycoriscoris

Shares Ambient Remix of KARMACODA’s

‘Make Me The One’

Stream / download

Taken From Upcoming Remixes EP from KARMACODA

RELEASE DATE: 17th December 2021

EP RELEASE DATE: 11th February

LABEL: Sola Musa Music

Renowned Japanese producer

Lycoriscoris

has released a remix of

KARMACODA

’s single,

‘Make Me The One’

on the 17th of December via

Sola Musa Music

. The remix will also be featured on

KARMACODA’s

upcoming

Remixes EP

which will be released on the 11th of February 2022

and will also feature remixes from renowned artists

Sailor & I

and

Extrawelt.

The melodic deep house producer

Lycoriscoris

is quickly gaining recognition in the international world where he has been recognized as a rising name by other industry mammoths including

Nick Warren, Joris Voorn, Hernan Cattaneo, Michael Mayer,

and

Eelke Kleijn

and earned over

6 million

plays on

Spotify

alone.

Yunosuke Senoo

operates under the unique alias

Lycoriscoris

named after the indigenous flower. His take on

‘Make Me The One’

calls to mind the likes of

Nicolas Jaar, Kiasmos

and

Ben Bohmer.

Beyond the realm of regular life lies a new journey upon which we will embark on, with the mournful vocals found within

KARMACODA

ringing in our ears and a rolling ambient bassline to carry us along. It’s deep within the organic and the mists of the unknown that we’ll find the remix residing, shielding itself from the common world and gently luring the listener forward into the new.

Speaking of the remix,

Lycoriscoris

tells us:

“I’m very honoured to be able to remix this track. I don’t usually work on tracks with vocals, so it was a fresh experience for me. I tried to keep the instrumentation as simple as possible, so as not to destroy the worldview of the poem. Also, the original song has a unique chordal feel to it, so it was difficult to find an arpeggio pattern that didn’t feel like a specific chord.”

‘Make Me The One’

is taken from

KARMACODA’s

latest album

, Slow Down, Melt and Catch Fire

which was released on the 2nd July via

Sola Musa Music

. The video for their original single

‘Make Me The One’

won two

2021 Hermes Creative Awards (Platinum)

and

Unglued music video (Gold)

. The award-winning team is composed of

Jessica Ford

(vocals), founding member

Brett Crockett

(aka

B

. on vocals and producer) and Japanese-American multi-instrumentalist

Eric Matsuno

(bass and other unique elements).

B.

, originally from Chicago, is currently based in San Francisco along with the rest of the band.

Jessica

spent 10 years living in Nashville, TN.

KARMACODA

Website

Facebook

Twitter

Instagram

Spotify

Lycoriscoris

Website

Facebook

Instagram

Spotify

Karmacoda – Image credit: Bill Shupp

a2h présente son nouveau clip solo

A2H présente son nouveau clip « Solo »

A2H présente

Nouveau clip « Solo »

ÉCOUTER

A2H continue de nous dévoiler les titres de son prochain album « Une rose et une lame » et d’affirmer sa place si singulière dans la scène française portée par un talent protéiforme délivrant une musique qui touche l’excellence et un parcours sans faute. « Solo » est un titre doux qui s’ouvre sur un arrangement de guitare acoustique et électrique propre à A2H. La vibe est unique et nous emporte immédiatement. Tout comme le clip réalisé par Willy Guittard, où l’on retrouve un A2H tantôt « Solo », tantôt accompagné. A2H sait toucher les cœurs par une sincérité à fleur de peau.

« Une rose et une lame » se présentera sous la forme d’un double album, « Une rose » étant le volet plus chanté et « Une lame » étant le volet rap. « Solo » est ainsi le 2ème extrait de la partie chanson « Une rose ».

Son premier coup d’éclat auprès du public fut « Elle ne veut pas » en 2014. Pour la première fois un artiste rap français décentrait le propos du chanteur masculin pour adopter le point de vue de la femme. « Elle ne veut pas » sonnait comme un hashtag avant l’heure. A2H y embrasse déjà certains codes de la chanson française et met en avant de manière décomplexée sa fragilité, ouvrant ainsi en pionner deux ans avant l’heure la voix à un renouveau du rap français, traçant le chemin pour des dizaines d’artistes derrière lui.

Le rookie se transforme alors en pionnier.

Dans sa musique, A2H synthétise toutes ses envies et ses appétits musicaux. Ses titres respirent la sensualité, le touché organique de la Soul et du RnB. Lui-même guitariste de Blues, A2H convie ses vieux démons façon Robert Johnson. Cette synthèse entre le passé et le présent, entre le spleen et la rage donnera naissance au superbe titre « Blues », à la fois ode à cette tristesse originelle et ode à cette mère de toutes les musiques.

Artiste généreux et éternel rider, A2H partage le micro sur ses albums avec ceux qui croisent sa route. On retrouve ainsi sur les disques de ses débuts Nekfeu, Nemir, … L’album « Libre » en 2016 marque une vraie accélération auprès du public, porté par les titres « Pardonnez-moi » et « Une dernière fois » qui referme le chapitre ouvert cinq ans plus tôt par son hymne de jeunesse « Fonsdar ». L’album suivant, “L’amour », paru en 2018, et soutenu par la tournée

#fairelamourtour

,

impose de manière encore plus solide la couleur musicale de A2H auprès du public, porté par les titres « Nudes » et « Blues », certifié single d’or. Rappeur-chanteur-compositeur-arrangeur, A2H signe chaque détail de ses disques.

Avec plus de 200 concerts depuis ses débuts, A2H s’est forgé une réputation largement justifiée de véritable bête de scène offrant un show, un grand, accompagné de sa fidèle guitare et de ses musiciens, The Playerz, à la batterie et au clavier.

Assis sur une discographie impeccable s’étalant sur 10 ans, comptant 17 projets et près de 200 titres, A2H signe l’un des plus beaux runs du rap français et ce à l’aube d’une carrière qui ne demande qu’à exploser.

Patiemment, A2H a consolidé sa fanbase, la faisant grandir avec sa musique chaque année. Faisant rimer son nom avec qualité, engagement de tous les sens dans ses thèmes abordés et production musicale de haut niveau.

Après deux disques au fort succès d’estime, « Libre » (2016) et « L’Amour » (2018), A2H offre avec « Rédemption » un album riche qui réunit autour d’une proposition musicale ambitieuse un large public. A2H dépeint avec justesse à travers les 19 titres de « Rédemption » les relations humaines. Ainsi “Le cœur des filles” est un titre plus que jamais d’actualité, un magnifique hymne dédié aux femmes porté par une production musicale moderne et généreuse. Fidèle ami, S.Pri Noir revient croiser le micro sur « Pire ennemi », quatre ans après leur premier titre en commun . Sam’s, de la série Validé, rejoint A2H sur le hit « Brasier ». « OG » synthétise 10 ans de carrière et toute la force d’un public qui le porte pour le faire exploser plus largement. Assurément A2H nous offre de belles chansons, les plus belles chansons, celles qui partagent nos moments de vie.

A2H revient en juin 2021 avec le single « La tête du clebs », un titre qui marque le retour en grande pompe de A2H dans le rap à 100% et le kickage dans les règles de l’art à travers une esthétique actuelle. La production est signée AAyhasis (producteur pour Jay Rock, Ab-Soul, Alpha Wann). « La tête du clebs » s’inscrit clairement dans cette couleur de son rap actuel très bien produit à la TDE et J. Cole. Le titre est suivi en août 2021 du single « Doucement mais sûrement », un vrai banger rap qui prolonge cette même esthétique.

La rentrée 2021 est marquée pour A2H par un gros buzz TikTok avec son titre « Le cœur des filles » qui commence d’exploser début septembre. Le titre monte continuellement depuis plus de 3 mois et se retrouve dans les tops TikTok, tops Shazam, tops Spotify et tops singles. Le titre est actuellement classé dans le top 10 TikTok et dans le top 100 Spotify. Le titre est également classé depuis 8 semaines dans le top singles et continue encore actuellement son ascension.

FACEBOOK

TWITTER

INSTAGRAM