Dans l’univers foisonnant des plateformes musicales en ligne, rares sont les chaînes qui parviennent à concilier authenticité culturelle, créativité moderne et ambiance festive. C’est pourtant le pari réussi de A-Vibz Music, la chaîne YouTube fondée par Dj Pit Von Pasta « Le Pasta » , un passionné de musique et de remix afro-inspirés.
Une identité : la “Mbokalisation”
Au cœur de l’ADN de la chaîne se trouve un concept unique : la Mbokalisation. Plus qu’un simple style, c’est un mouvement qui réinvente les classiques et propose des remix où les sonorités traditionnelles congolaises se mêlent aux influences mondiales. Résultat : des morceaux puissants, festifs, capables de faire danser les foules de Gamboma à Paris passant par Abidjan, Lomé, Dakar et New York.
Des collaborations prestigieuses
La chaîne ne cesse de surprendre son public avec des remix originaux. Des poids lourds de la scène musicale tels qu’Afara Tsena, DJ Yoros, Zaparo de Guere, et les figures montantes comme B-One Shaka Zulu ou Jus D’orange, participent à faire de cette aventure artistique une valeur sûre pour l’amusement et la bonne humeur.
Une communauté internationale en pleine croissance
Disponible gratuitement sur Youtube , A-Vibz Music rassemble déjà une communauté fidèle et internationale. Des auditeurs du Gabon, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, de la France, jusqu’en Amérique latine s’y retrouvent pour partager un moment de convivialité autour du rythme et de la danse.
Plus qu’une chaîne : une expérience
En écoutant A-Vibz Music, ce n’est pas seulement de la musique que l’on consomme : c’est une expérience sensorielle. Chaque mix est conçu comme un voyage sonore, où le public est invité à oublier ses frontières et à se laisser emporter par la magie vocale des beats.
👉 Pour découvrir l’univers A-Vibz et rejoindre le mouvement de la Mbokalisation : Chaîne YouTube officielle : @a-vibzMusic
L’Australie présente un paysage musical aussi étendu et diversifié que son territoire. Des chants ancestraux des peuples aborigènes aux artistes de pop et de rock qui règnent sur les scènes internationales, la musique australienne narre l’histoire d’une nation. Cet article examine cette évolution, en analysant les principales périodes et en mentionnant des références essentielles.
🪘 Les origines : musique des peuples aborigènes (avant 1900)
Bien avant l’arrivée des Européens, la musique aborigène constituait (et demeure) un élément fondamental de la culture. Les chants traditionnels, désignés sous le nom de « songlines », ont pour fonction de transmettre l’histoire et la spiritualité.
🎻 L’influence coloniale et le folklore (1900–1950)
Avec la colonisation britannique, les musiques folkloriques européennes, notamment les ballades irlandaises et les chants de marins, ont influencé les premières musiques populaires en Australie.
🎸 La naissance de la scène rock (1960–1970)
Les années 60 sont le témoin de l’émergence d’une scène rock australienne influencée par les Beatles et le rock britannique, tout en développant une identité qui lui est propre.
⚡ L’âge d’or du pub rock et du hard rock (1970–1980)
Les années 70 et 80 marquent l’essor du pub rock, qui s’impose comme le centre de la culture musicale australienne.
🎤 L’ère pop et internationale (1990–2000)
Depuis les années 90, l’Australie commence à exporter ses artistes pop à l’échelle internationale.
🎧 La scène contemporaine et l’indie explosion (2010–2025)
Aujourd’hui, la musique australienne présente une diversité sans précédent, combinant indie rock, électro, rap et pop alternative.
L’évolution de la musique australienne illustre la richesse culturelle du pays : des racines spirituelles aborigènes à la puissance des guitares électriques, jusqu’à l’avant-garde électro et indie. Elle continue d’influencer la scène mondiale tout en restant profondément ancrée dans son identité nationale.
La musique latino-américaine est un assemblage de sons, de rythmes et de cultures variés. Fruit de la fusion entre les traditions autochtones, africaines et européennes, elle s’est développée au cours des siècles pour se transformer en une véritable référence sur la scène internationale. Chaque style, de la salsa cubaineà la bossa nova brésilienne, sans oublier le reggaeton portoricain, narre une histoire propre. Comment cette musique a-t-elle progressé et gagné le monde ?
🌍 Les origines : un métissage culturel fondateur
L’Amérique latine est une région caractérisée par sa diversité.
Rythmes africains introduits par la diaspora : percussions, danses et chants.
Héritage espagnol et portugais : guitare, violon, structures poétiques.
Traditions autochtones : flûtes des Andes, maracas, instruments fabriqués en bambou.
👉 Cette combinaison a engendré une diversité de musiques populaires, chacune illustrant l’identité d’une nation ou d’une région.
🎺 Les années 1930-1960 : l’âge d’or des styles emblématiques
La salsa, le son cubano et le cha-cha-cha font de Cuba le centre musical des Caraïbes.
La samba et la bossa nova, popularisée par João Gilberto et Antonio Carlos Jobim, sont exportées par le Brésil.
Le tango, porté par le légendaire Astor Piazzolla, illumine l’Argentine.
Au Mexique, les mariachis et les rancheras sont érigés en emblèmes nationaux.
🔥 Les années 2000 à aujourd’hui : l’ère de la mondialisation
À ce jour, la musique latino a évolué en un véritable phénomène mondial :
Originaire de Porto Rico, le reggaeton règne sur les classements mondiaux grâce à des artistes tels que Daddy Yankee, Bad Bunny et J Balvin.
La musique urbaine latino combine le hip-hop, le trap et les rythmes traditionnels.
Des artistes tels que Shakira, Ricky Martin ou Maluma attirent un auditoire mondial avec la musique pop latine.
Des plateformes telles que Spotify, YouTube et TikTok amplifient cette visibilité internationale, positionnant la musique latino parmi les genres les plus populaires au monde.
Pourquoi la musique latino séduit-elle autant ?
Des tempos festifs et universels qui appellent à la célébration.
Une identité culturelle puissante, fondée sur le mélange des cultures.
Une aptitude à se renouveler constamment en absorbant continuellement de nouvelles influences.
De ses origines traditionnelles jusqu’aux tendances contemporaines, la musique latino-américaine a suivi un parcours extraordinaire. Elle a fait le parcours des ruelles de La Havane et des rivages de Rio jusqu’aux plus prestigieuses scènes mondiales. Elle ne se limite plus simplement à la séduction aujourd’hui : elle exerce une influence sur la musique mondiale et se positionne comme l’un des genres les plus actuels et appréciés sur la planète.
La musique en Afrique centrale, c’est une histoire d’énergie, de passion et de métissage. Depuis les années 60, elle n’a cessé d’évoluer, reflétant les changements sociaux, politiques et culturels de la région. De Kinshasa à Douala, en passant par Libreville et Brazzaville, les artistes ont façonné une bande-son qui continue d’inspirer le continent… et bien au-delà.
🌍 Les années 60-70 : la naissance d’un son identitaire
Au lendemain des indépendances, la rumba congolaise explose. Des orchestres comme OK Jazz de Franco ou African Jazz de Grand Kallé posent les bases d’un style dansant, chaleureux et profondément africain. La guitare électrique, utilisée de façon mélodique, devient l’instrument roi.
💃 Les années 80-90 : quand le monde découvre l’Afrique centrale
Les années 80 voient la rumba s’accélérer pour donner naissance au soukous. Le Cameroun, de son côté, impose le makossa avec des artistes comme Manu Dibango, dont le titre Soul Makossa inspirera même Michael Jackson. Dans les années 90, des stars comme Koffi Olomidé, Awilo Longomba ou Papa Wemba font danser toute l’Afrique et exportent la musique congolaise à Paris, Bruxelles et New York. C’est l’époque des grands concerts et des clips diffusés en boucle sur les chaînes africaines.
🔊 Les années 2000-2010 : fusion et modernité
Avec l’arrivée d’internet et des nouveaux médias, la musique change de dimension. Le ndombolo déchaîne les pistes de danse, tandis que les jeunes artistes s’inspirent du hip-hop, du RnB et de la pop mondiale. Au Cameroun, des voix comme Charlotte Dipanda séduisent par leur authenticité, tandis qu’en RDC, Fally Ipupa s’impose comme le nouveau visage de la musique congolaise, entre tradition et modernité.
🚀 Les années 2020 : l’Afrique centrale dans le mouvement global
Aujourd’hui, les artistes d’Afrique centrale surfent sur la vague Afrobeats qui conquiert la planète. Innoss’B, Locko, Daphne ou Shan’L mélangent beats électroniques, mélodies locales et influences internationales. YouTube, TikTok et Spotify sont devenus leurs nouvelles scènes, leur permettant de toucher des millions d’auditeurs sans frontières. Pendant ce temps, la rumba et le makossa, loin d’être oubliés, continuent de renaître dans des versions modernisées.
🎤 Une histoire qui continue de s’écrire
De la rumba des années 60 aux collaborations actuelles avec des stars internationales, la musique d’Afrique centrale a prouvé qu’elle savait évoluer sans jamais perdre son âme. Elle est à la fois un héritage et un laboratoire créatif, prête à surprendre encore le monde dans les décennies à venir.
Nouvel album Zebedee – The Vine Street Shuffle does Eark Hooker
Sortie le 12/09/2025 chez Rock’n’Hall / Dixiefrog
The Vine Street Shuffle célèbre pour son premier album Earl Hooker, une légende du blues et de la guitare. Zebedee – The Vine Street Shuffle does Earl Hooker sort le 12 septembre 2025 chez Rock’n’Hall / Dixiefrog.
Composé de Philippe Quinette à la contrebasse, Aliocha Thévenet à la guitare et Marc Delmas à la batterie, ce trio instrumental nous transporte aux racines de la musique américain et du blues de Chicago. Leur répertoire instrumental comprend des morceaux rares et parfois oubliés, loin des standards rabattus, avec un souci maniaque porté au son.
Cousin de John Lee Hooker, accompagnateur de Muddy Waters, Earl Hooker a marqué l’histoire du blues et nous a laissé de nombreux standards repris par les plus grands guitaristes de Buddy Guy, à Keith Richards, BB King ou Jimmy Page.
Après avoir dévoilé You Gotta Lose avec en invité Neal Black au sommet de sa forme, The Vine Street Shuffle dévoile Frog Hop – The Leading Brand, un medley instrumental qui montre toute la puissance et le dynamisme des musiques créées par Earl Hooker.
The Vine Street Shuffle nous transporte dès les premières notes à Chicago dans les années 50, célebrant le blues électrique de Chess Records, celui d’Elmore James, Albert King, Big Bill Broonzy et Willie Dixon, qui a inspiré les Rolling Stones, Jeff Beck, the Animals et Eric Clapton.
Trio instrumental, The Vine Street Shuffle porte haut cet héritage sonore et retrouve le son des albums des maîtres du blues et des légendes de la guitare. Philippe Quinette à la contrebasse, Aliocha Thévenet à la guitare et Marc Delmas à la batterie ont invité sur l’album Neal Black…
Le trio s’est taillé une réputation légendaire sur le circuit blues avec des concerts dans toute la France en compagnie de Cincinnati Slim, Fred Chapellier ou Sophie Malbec.
Zebedee – The Vine Street Shuffle does Earl Hooker est l’occasion de (re)découvrir le répertoire d’Earl Hooker, guitariste légendaire décédé en 1970 qui laisse de nombreux standards, a côtoyé les plus grands artistes, jammé avec Jimi Hendrix, et grâce à sa guitare double manche et sa technique spectaculaires à la slide influencé nombre de guitaristes de blues et de rock.
Montez le son, fermez les yeux, et plongez dans les années 50 et 60 avec cet album qui compte douze titres sans une note de trop.
Après avoir sorti Flippé il y a quelques mois, Flo Malley dévoile son nouveau single 21 grammes, à découvrir sur le EP disponible sur toutes les plateformes.
Clin d’œil au poids supposé de l’âme, 21 grammes est un hymne à l’humanité et à l’altruisme. Découvert dans l’émission The Voice en 2012, Flo Malley a depuis fait son chemin. Il nous incite à viser l’âme des personnes que l’on croise sur notre parcours et nous rappelle ainsi qu’au milieu de l’univers, nous ne pesons pas plus qu’une plume.
Avec ce nouveau titre qui donne son nom à son nouvel EP, l’artiste nous convie, avec 21 grammes sur la voie humaniste en insistant sur ce qui nous unit en tant qu’humains : nous avons tous une âme, une famille plus ou moins construite, des besoins primaires et des angoisses face au monde qui nous entoure.
A découvrir avec un clip réalisé par Adrien Rourer et Lola Mino.
Flo Malley est un auteur-compositeur-interprète français. Sa famille le berce dans le rock, avec des groupes tels que les Rolling Stones ou The Cure. Mais Flo Malley développe une passion pour le RNB. Il considère Marvin Gaye, D’Angelo et James Brown comme ses principales sources d’inspiration.
Autodidacte, Flo Malley apprend à chanter par lui-même et commence à écrire ses propres compositions dès l’adolescence. Jeune adulte, il devient le tout premier candidat de l’édition française de The Voice.
Après cette aventure télévisée, Flo Malley incarne différents personnages dans des comédies musicales telles que « Salut les copains », « DISCO » etc… aux Folies Bergères, et en tournée des Zenith francophones.
Fin 2025, il sera à l’affiche du Roi Soleil. Ces expériences enrichissent son parcours et lui permettent de se faire connaître d’un public plus large.
En parallèle, Flo Malley développe une carrière musicale personnelle. En 2024, il sort Codes secrets, un premier E.P qui nous plonge avec mélancolie dans son histoire familiale. Flo Malley est également reconnu pour ses engagements sociaux. Il s’exprime sur des sujets tels que le vivre-ensemble et l’altérité. Pour son 2ème opus, 21 Grammes, disponible sur toutes les plateformes, Flo Malley dévoile une facette romantique de sa personnalité. C’est au travers d’ambiances RNB léchées et autour de questions sur la peur, la séduction, et la futilité des relations charnelles, que l’artiste nous conduit sur le chemin magique et parfois sinueux des relations amoureuses.
Elams, le rappeur originaire des quartiers Nord de Marseille, revient sur le devant de la scène avec la sortie de son nouvel album tant attendu. Passionné de musique depuis son plus jeune âge, Elams a su surmonter les obstacles de sa vie pour se faire une place dans l’industrie musicale.
Né d’une enfance marquée par la séparation de ses parents, le rappeur marseillais a grandi aux côtés de sa mère et de ses trois frères. Face à ces épreuves, Elams a rapidement compris l’importance de ses responsabilités et a trouvé refuge dans l’écriture, utilisant sa plume pour exprimer ses émotions profondes.
En 2018, Elams a frappé fort avec la sortie de son album « Ce que l’on vit ». Ses textes percutants et sa voix authentique ont touché un large public, propulsant le rappeur sur le devant de la scène nationale. Son talent s’est également illustré dans le succès retentissant de « Bande Organisée » en 2020, certifié quadruple single de diamant.
Aujourd’hui, Elams dévoile son nouvel opus intitulé « MWANAMBOKA », qui signifie littéralement « enfant de la rue ». Cet album est un véritable condensé de son parcours de vie, de ses racines et de ses ambitions. Il est disponible dès aujourd’hui.
Elams dévoile aujourd’hui un nouveau clip intitulé « INTRO », pour plonger son public au coeur de ce nouvel album. Réalisé par MC Films, ce visuel captivant transporte les spectateurs dans un univers urbain et dynamique.
Dans « MWANAMBOKA », Elams se livre sans filtre, racontant sa vie avec une sincérité désarmante. Il se positionne également en porte-parole de ceux qui ont grandi dans des quartiers difficiles, exprimant leurs réalités et leurs aspirations. L’album se veut être un cri de fraternité, de partage et de modestie, un appel à la compréhension et à l’unité.
Avec cet album, Elams continue d’affirmer son statut d’artiste engagé et talentueux. Son rap percutant et ses paroles profondes font de lui un artiste incontournable de la scène urbaine française. « MWANAMBOKA » promet d’être un véritable voyage au cœur des émotions de l’artiste et un hymne à la résilience.
Le nouvel album d’Elams est une invitation à découvrir son univers, sa vie et son talent brut. Alors préparez-vous à plonger dans les rues de Marseille, à ressentir chaque mot et chaque mélodie, car Elams est prêt à vous faire vibrer une fois de plus avec « MWANAMBOKA ».
ALBUM RELEASE DATE: 9 June 2023
LABEL: Fun In The Church
Multitalented musician KID BE KID released her new concept album, Truly A Life Goal But No Ice Cream, on the 9th of June via Fun In The Church. The project is available on vinyl, CD, and digital platforms and features the already-released singles ‘News Feed’ and ‘Naked Times’. On the project, listeners will find the song ‘Move’, which was premiered by CLASH Magazine, shared along with a mesmerising video.
Throughout her journey, KID BE KID has earned favourable support from industry publications such as Complex UK, NOTION Mag, Jazzwise UK, Pure Grain Audio, and Exit Through Sound among others. Her music received spins on BBC Radio 1Xtra with Jamz Supernova, Reprezent Radio 107.3FM’s NYSWRLD show, National Irish Radio station RTÉ 2FM, and the German station Deutschlandfunk Kultur.
Dripping with sugary vocals, Truly A Life Goal But No Ice Cream features 10 conformity-defying records topped with a sprinkle of punchy beats and a swirl of crunchy bass. Ready? Grab a heavy double scoop of KID BE KID’s fun-filled album.
KID BE KID says “Truly A Life Goal But No Ice Cream breaks away from the widespread dream of wanting to be like ‘Barbie and Ken’ – the constructed standard of gender and beauty, the filters through which we view ourselves and others. With this album, I’m putting a magnifying glass in your hand, made specifically for real emotion and deeper meaning. All you have to do is pick it up, and the journey into an exciting world begins. »
KID BE KID has been a celebrated sensation for years for her live performances, so it’s no wonder that she is only too happy to make fun of all the boring online productions, including bloated self-marketing in her lyrics: « You’ll have to post 5 times a week, at least 5 videos and one pic. If not, your audience won’t grow ». But since we have all become little self-marketing monsters with the desire for constant virtual pats on the back, she directs this criticism primarily at herself: « Of course: for love, everybody seeks, but it makes me sick to do so too, » she says in the song ‘News Feed’.
Originating from Berlin, Germany, pianist, singer, and human beatbox KID BE KID was raised by professional musicians. Her parents only listened to classical music, so she recorded her favourite songs off the radio and explored her taste in secrecy. Later, she learned to play the piano but disliked staring at the sheet music.
At 19, KID BE KID found freedom from the confines through Jazz improvisation, which led her to experiment with aspects of Neo Soul, Hip Hop, and Pop. Recently, she sang on several scores for the 2022 Netflix film Rumspringa. Drawing influence from Little Simz, Frank Ocean, and Kaytranada, her music brings together chosen elements of H.E.R and Frank Ocean as well as live-performance acts Jacob Collier and DOMi & JD BECK.
KID BE KID Tour Dates 2023
08 June – Umsonst & Draußen, Würzburg, D
17 June – Maisons-Laffitte Jazz festival, Vincennes, FR
21 June – Gretchen Fete de la Musique Blockparty, Berlin, D
24 June – Querbeet Festival, Gelsenkirchen, D
30 June – Südtirol Jazzfestival, Bozen, IT
01 July – Südtirol Jazzfestival, Brixen, IT
02 July – Südtirol Jazzfestival, Bozen, IT
03 July – Südtirol Jazzfestival, Meran, IT
15 July – Kulturpraline, Tornow, D
14 September – Faust, Hannover, D
15 September – Jaki, Köln, D
16 September – Tempel, Karlsruhe, D
19 September – Bunker Ulmenwall, Bielefeld, D
22 September – Planet Ears Festival – Mannheim, D
28 September – Kiel, hansa 48, D
22 October – bee-flat, Bern, CH
25 October – NUEJAZZ, Nürnberg, D26 October – Schlachthof, Kassel, D
24./25 November – Slovensky rozhlas, Bratislava, SK
14 December – Spielboden, Dornbirn, AT
Truly A Life Goal But No Ice Cream Tracklist
1. Start
2. Time
3. Move
4. Posers
5. I swear
6. Naked Times
7. News Feed
8. Get Up
9. Stories
10. Hold My Hands
The artists’ moniker Amaroun is a play on words that embodies immense strength and the overcoming of obstacles. A descendant of the legendary Maroons – a powerful group of self-emancipated slaves that settled in Jamaica – Amaroun has resilience coursing through her very veins. A musician, poet, filmmaker, and self-taught producer, when Amaroun has her sights set on something, nothing will stop her from shining.
‘This Is Sin’ is no different. Growing up in a religious Jamaican-British family, for so long Amaroun repressed who she was. Lyrically, it was inspired by her own life long battle with familial homophobia and coming to terms with my identity whilst falling madly in love.
Speaking of the track, she says, “I’m a storyteller, everything I write is deliberately sharing a story or something I’ve learnt. I remember at the time I was in an out of a conversation with my fiance about deep familial homophobia and about the experience of me or other any person experiencing this amount of oppression, the gaslight of someone being taught that their whole identity, my identity, is a sin is completely and utterly insidious, leaking in to every fibre of your being and that conversation was the catalyst to me sitting in front of Logic l and having to eject this feeling out my system.
The song is purposefully sonically pleasant and peaceful while the lyrics and the undercurrent of the song is actually really sad as that feels so true to how these things play out in our lives, good mixed with bad.
The different layers of feelings, of love, of shame, of joy and guilt all fizz together in a nostalgic fuzzy bubble. All the missed conversations, all the unsaid things, the beautiful moments and all the things not understood circling around a pure love.
It’s essentially a lullaby that I want people to sing along to with me so we can all be reminded “It’s okay, you’re going to get through, it’s going to be alright, it will be worth it in the end.”
A travers 12 titres, le chanteur met à l’honneur l’amour sous toutes ses formes : l’amour impossible dans le morceau « 3 Vies », « Au Calme » parle de l’addiction à l’argent, tandis que « Mission » évoque la passion toxique…
Après avoir présenté le clip de « Là-Haut »qui met l’accent sur l’amour inconditionnel, et celui de « Cardio » qui traite de la trahison, McBox lance l’efficace single « Casser ».
Si un mot devait définir le nouveau projet de MC BOX, 3 vies, ce serait l’amour. Le réunionnais revient en effet avec une mixtape riche de 12 titres dans laquelle il ne déroge pas à sa réputation de lover. L’amour y est omniprésent sous toutes ses formes : l’amour inconditionnel dans « Là-haut », l’amour toxique dans « Mission », la trahison dans « Cardio », l’amour impossible dans « 3 vies », ou encore l’amour de l’argent dans « Au calme ».
Né à Saint-Pierre à la Réunion, McBox se fait remarquer très tôt à à peine vingt ans.
Il a son actif aujourd’hui, plus de 15 titres et clips qui totalisent plus de 70 millions de vues Youtube
Il est aujourd’hui le premier artiste réunionnais à avoir un single certifié disque d’or avec « Au revoir »
Signé par le label Run Hit et NEMESIS MUSIK, il développe son propre style à base de trap auto-tune, de R&B et d’influences maloya. Un domaine où il excelle grâce à sa polyvalence.
Révélé au grand public en 2018 grâce au titre « mauvais garçon », en featuring avec St Unit qui compte plus de 4 millions de vues sur YouTube , les vues se cumulent par millions sur sa chaîne YouTube où McBox poste ses vidéos avec ses titres phares comme « Je t’aime encore », « Jamais ».