phoenix présente son nouveau clip tonight en featuring avec ezra koenig

PHOENIX présente son nouveau clip « Tonight » en featuring avec Ezra Koenig

PHOENIX

NOUVEL ALBUM ALPHA ZULU

LE 4 NOVEMBRE

NOUVEAU SINGLE « TONIGHT » feat. EZRA KOENIG (VAMPIRE WEEKEND)

DISPONIBLE

Produit par le groupe et enregistré dans un studio aménagé au sein du Musée des Arts Décoratifs de Paris, Alpha Zulu incarne ce que Phoenix font de mieux : d’imparables mélodies alliées à une production d’orfêvres.

Plein du panache français qu’on leur connait, Alpha Zulu est à la fois novateur, accessible et un rappel manifeste de l’influence éprouvée de ces quatre français sur la pop culture contemporaine.

Après Alpha Zulu, premier single sorti au mois de Juin dernier, le groupe dévoile aujourd’hui une nouvelle chanson – Tonight – en duo avec Ezra Koenig du groupe Vampire Weekend. Une première pour Phoenix !

La vidéo accompagnant le single, réalisée par Oscar Boyson a été tournée à Tokyo et Paris (en partie au Musée des Arts Décoratifs)

Comme raconté dans leur livre Liberté, Egalité, Phoenix ! sorti en 2019, Thomas, Christian Mazzalai, Laurent « Branco » Brancowitz et Deck d’Arcy forment une famille depuis maintenant plus de 30 ans. Le livre – achevé alors même que les prémisses d’Alpha Zulu commençaient à se dessiner – se conclut par Branco reconnaissant que pour la première fois dans l’existence de Phoenix, ils ont essayé de suivre, musicalement, le chemin le plus direct, le plus spontané, et de voir où cela les mènerait. S’ils n’avaient pas vraiment prévu que la pandémie mettrait tant à l’épreuve les sessions d’enregistrement de leur septième album, ils ne se sont pas pour autant sentis pris en otage par celle-ci.

Lorsqu’ils se sont dit au revoir au printemps 2020, conscients du sérieux de la situation, il était clair que les retrouvailles ne seraient pas immédiates (Thomas vivant à New York). Les membres de Phoenix ne composent jamais chacun de leur côté mais toujours ensemble, ils n’ont donc pas vraiment essayé de le faire à distance pendant ces périodes de séparation forcée.

Lorsque le groupe a finalement été réuni à Paris après de longs mois «Nous étions presque en transe » s’émerveille Christian. Leur nouvel espace d’enregistrement au sein du Musée qui les a accueilli en résidence n’a fait qu’ajouter à ce sentiment.

« Nous avons pensé que ce serait une aventure fantastique de composer dans un tel lieu. » rajoute Branco. Ayant longtemps fantasmé sur une scène du film Bande à part de Jean-Luc Godard sorti en 1964, dans laquelle un groupe de jeunes cambrioleurs tente de s’infiltrer à l’intérieur du Louvre. « La pandémie nous a fait vivre cette scène quasi à l’identique, être seuls, dans un musée vide. »

Pendant les confinements successifs, alors que le musée était fermé au public, l’accès à leur studio ne pouvait se faire que par une porte dérobée, située dans une aile opposée, nécessitant de traverser pratiquement tout le musée de salles en salles, sombres et vides de toute présence humaine, regorgeant néanmoins de

trésors, de statues drapées, allant du design étincelant du groupe Memphis jusqu’au trône d’or grandiose et loufoque de Napoléon. « Je redoutais un peu que tant de beauté ne rende difficile la possibilité de créer quoique ce soit  » explique Christian. « Mais l’inverse s’est produit : nous n’avons pas cessé d’écrire. Au cours des 10 premiers jours suivant le retour de Thomas, nous avons écrit presque tout l’album. »

Et cette fois, ils ont avancé seuls, avec jubilation, guidés par l’esprit de feu Philippe Zdar, leur collaborateur de longue date et ami proche, décédé en 2019 à qui l’album est dédié. « Par instants, nous pouvions ressentir sa présence et ses idées. ‘Jeté’, c’est un mot que Philippe utilisait beaucoup, comme lorsqu’on lance quelque chose très vite, sans trop réfléchir. » raconte Christian.

Le groupe a mis ce principe en pratique : une bonne moitié de l’album est constituée des premières prises enregistrées », précise Christian. « Ce sont elles que nous avons gardées. Quand nous avons essayé de réenregistrer les guitares et les boucles de batterie par exemple, le résultat était moins pur, moins candide. Sur cet album, toutes les prises, tous les textes, sont venus très vite et sans que nous ayons réellement le contrôle. »

C’est, dit-il, l’un des éléments clés de ce nouvel album: « Il s’agit presque d’un rêve éveillé. Une rêverie. C’est véritablement l’un des mots clés. Il y a quelque chose de subconscient que tu ne contrôles pas. » Une libération, un choc d’émotions, de styles et d’époques issus de cet incubateur stylistique fou qu’est le Musée des Arts Décoratifs : The Only One, avec ses percussions béates, s’oppose à All Eyes on Me,

au beat presque techno. L’accent a été beaucoup mis sur « l’espace négatif » également – un concept très Zdarian : quand l’invisible devient plus visible, plus essentiel que le reste ; à l’instar de l’importance de l’espace vide des murs blancs séparant les oeuvres d’un musée – Corrélatif de la rêverie, un romantisme pur irrigue également cet album, nimbé de la conscience de la préciosité d’un tel sentiment.

My Elixir, chanson solitaire, distante, au ton faussement nonchalant, est un peu l’équivalent d’un karaoké chanté seul dans un bar vide. « Tell me anywhere is home » implore-t-il dans la chanson : « Can we go home? ». Vivre aux Etats-Unis, où l’atmosphère passablement sombre et anxiogène a des traits parfois apocalyptiques, a incité Thomas à être plus direct dans ses paroles. C’est avec cet abandon qu’il a écrit la seule chanson de l’album qui n’a pas été composée en studio, mais à distance. Ses camarades lui ont envoyé une longue boucle instrumentale sans refrain et lui ont demandé d’enregistrer ce qui lui traversait l’esprit, son flux de conscience. Winter Solstice en est le résultat. Peut être la chanson la plus mélancolique de Phoenix, une rumination passant progressivement de l’obscurité à la lumière. « Turn the lights on / Find me a narrative / Something positive / This requiem played a few times before », chante Thomas, désarmé.

Composer au sein du Musée des Arts Décoratifs a permis à Phoenix de boucler la boucle, d’une certaine manière. Situé à l’écart des expositions, leur studio a aussi servi d’espace de transit et de stockage pour toutes sortes d’œuvres du musée : Dalí y a côtoyé des artefacts médiévaux autant que des sculptures de Lalanne. « Les coulisses du musée sont comme un mashup », dit Deck. « C’est très pop d’une certaine manière – comme la façon dont nous faisons de la musique. »

Alpha Zulu – Tracklisting:

1. Alpha Zulu

2. Tonight feat. Ezra Koenig

3. The Only One

4. After Midnight

5. Winter Solstice

6. Season 2

7. Artefact

8. All Eyes On Me

9. My Elixir

10. Identical

TOURNEE:

6 Septembre – St. Paul, MN –Palace Theatre

7 Septembre – Chicago, IL – The Riviera

9 Septembre – New York, NY – Radio City Music Hall

11 Septembre – New Haven, CT – Westville Music Bowl

13 Septembre – Boston, MA – Roadrunner

15 Septembre – Philadelphia, PA – The Fillmore

16 Septembre – Washington, DC – Anthem

19 Septembre – Nashville, TN – Ryman Auditorium

20 Septembre – Indianapolis, IN – Egyptian Room

22 Septembre – St. Louis, MO – The Pageant

23 Septembre – Bentonville, AR – FOR_MAT Festival

6 Octobre – Los Angeles, CA – YouTube Theater

7 Octobre – Berkeley, CA – Greek Theatre

10 Octobre – Denver, CO – Mission Ballroom

12 Octobre – Kansas City, MO – Arvest Bank Theatre

13 Octobre – Dallas, TX – South Side Ballroom

14 Octobre – Austin, TX – Austin City Limits festival

18 Octobre – Mexico City – Pepsi Center

19 Octobre – Monterrey, MX – Show centre

16 Novembre – Londres, UK – Brixton Academy

18 Novembre – Milan, IT – Alcatraz Club

EN CONCERT A PARIS

28 novembre @ Olympia | SOLD OUT |

29 novembre @ Olympia | SOLD OUT |

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simple minds présente son nouveau single first you jump

SIMPLE MINDS présente son nouveau single « First You Jump »

SIMPLE MINDS

Nouveau single « First You Jump »

Après

Vision Thing

dévoilé en juin dernier, le groupe écossais Simple Minds dévoile

First You Jump

, deuxième extrait de leur 18ème album studio baptisé

Direction Of The Heart

, à paraître le 21 octobre chez BMG.

Co-écrit par Kerr-Burchill et Ged Grimes, cet hymne classieux s’empare du thème de l’anxiété, si ancrée dans notre époque et analyse la façon dont nous pouvons la surmonter.

La vidéo qui accompagne le titre a été filmée en juillet pendant le soundcheck de

Simple Minds

à l’occasion leur concert au théâtre antique de Taormina en Sicile. Ces répétitions mémorables au cœur de ce lieu magnifique et historique a été immortalisé par des prises de vue panoramiques et aériennes, entrecoupées par des close-ups du groupe, performant la chanson lors d’une journée ensoleillée.

NOUVEL ALBUM

DIRECTION OF THE HEART

DISPONIBLE LE 21 OCTOBRE

La plupart des morceaux de

Direction Of The Heart

ont été écrits en Sicile, là où Kerr et Burchill vivent. Dans l’impossibilité de venir au Royaume-Uni à cause des règles sanitaires, l’album a été enregistré au studio Chameleon de Hamburg. Les membres du groupe, notamment Ged Grimmes le bassiste (qui a co-écrit deux morceaux de cet album ; «

First You Jump

» et «

Solstice Kiss

»), la batteuse Cherisse Osei et la vocaliste Sarah Brown les a rejoints sur certains morceaux, enregistrant leur partie séparement à Londres. Les invités de l’album, Russell Mael, le leader de Sparks («

Human Traffic

») et Gary Clark

Vision Thing

», «

First You Jump

» et «

Natural

»), auteur-compositeur et ancien partenaire musical de Grimes avec Danny Wilson, ont enregistré leurs parties respectives dans des home studios.

Tout ce travail disparate est démenti par un album qui sonne comme un disque cohérent, l’un des plus excitant et innovant de Simple Minds.

«

Comment faire un disque d’électro-rock feel-good pendant des moments plus que difficiles ? Direction of the Heart est le résultat de ce challenge. Qui aurait pu imaginer que l’on se serait tant amusé en le créant ?

» Jim Keer à propos de

Direction of The Heart

.

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François Staal présente son clip « Avec Le Temps » (Léo Ferré)

François Staal

Album L’humaine Beauté déjà disponible

En concert à Paris au Café de la Danse le 16/11/2022

François Staal est de retour avec un nouvel extrait de son album L’humaine Beauté sorti l’hiver dernier et largement salué par la critique.

François Staal nous offre le clip vidéo du titre Avec Le Temps, dont les paroles et la musique sont signées Léo Ferré. François Staal réussit une adaptation inspirée et personnelle de ce titre indépassable qu’il joue à chacun de ses concerts.  »

Si j’ai voulu reprendre cette chanson c’est que j’ai trouvé dans cette poésie si précise, dans ces mots, une authenticité, une justesse, une véracité, si concrète ciblant, comme au scalpel, ces choses simples qu’on peut ressentir…

 » a-t-il expliqué. « Je ne sais si ma reprise aurait plu à l’auteur, mais assumer cette prise de risque aurait plu au Léo Ferré que j’imagine, c’était un homme de conviction, comme moi. »

Pour découvrir l’album L’humaine Beauté sur scène, on pourra retrouver François Staal le 16 novembre prochain au Café de la Danse, avec Emma Sand et Vincent Bricks.

L’humaine beauté, le septième album de François Staal, est sorti en décembre dernier avec une dizaine de textes inédits, la reprise de deux monuments de la chanson La nuit je mens (Bashung) et Avec le temps (Ferré)… une chanson de Pierre-Yves Lebert et un poème de Baudelaire.

Point d’orgue d’une évolution débutée il y a dix ans, L’humaine beauté couronne une recherche sur les sons et le texte en français, mêlant guitares et batterie rock aux cordes symphoniques, dans une certaine filiation avec Nick Cave ou les Pink Floyd. Deux superbes duos rythment cet album, l’un avec CharlElie Couture, et l’autre avec Nina Morato.

L’humaine beauté est un aboutissement, au sens littéral comme au sens musical… ou faudrait-il dire au sens propre comme au sens figuré ? Au fil de textes poétiques traversés par tous les élans de l’existence, de la révolte légitime du militant (Ready) aux réminiscences grandioses de l’enfance (Bréhat), de la solitude de l’artiste abîmé dans ses tourments (Minuit) à l’élégance des images suspendues comme des étoiles (Ce qu’il y a de beau), cet album de chanson rock explore la beauté dans ce qu’elle a d’éphémère (c’est maintenant), de contradictoire (Ne pas t’attendre), de fraternel (Tous frères) et d’exaltant (Céline). Jusqu’à la reprise de ces deux chefs d’œuvre profondément humains que sont Avec le temps de Léo Ferré, et La nuit je mens, d’Alain Bashung.

Pour François Staal, la quête du beau, c’est écrire des textes, où la vérité, la réalité, sont observées, reconstruites, déformées, transposées pour échanger, partager, toucher l’âme et l’esprit.

François Staal sera en concert le 16 novembre 2022 au Café de la Danse avec Emma Sand et Vincent Bricks. A réserver

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béesau dévoile son album coco charnelle part 2

Béesau dévoile son album « Coco Charnelle (Part. 2) »

BÉESAU, L’ACCORD PARFAIT ENTRE LE JAZZ ET LE RAP

Béesau est un producteur et trompettiste qui décloisonne les genres de la scène Rap Alternative avec ses influences Rap, Électro et Jazz. Toujours avec cette faculté à fedérer différents artistes et genérations. Béesau a sorti son premier album l’année dernière,

Coco Charnelle (Part.1)

, qui marquait un tournant dans son développement artistique : il y montrait son nouvel entourage (jeune scène bruxelloise et parisienne), ainsi que sa nouvelle image, qui est très bien incarnée sur le clip de

Un jour de moins

.

Il y a surtout ce premier véritable album pensé en deux parties : la première, dénommée

Coco Charnelle (Part. 1)

, parue en 2021, s’entend comme le prolongement de ce qui a déjà été proposé, « avec des mélodies plus maitrisées et organiques ». Il s’entoure sur cet album d’un casting choisi avec minutie, et qui reflète les inspirations actuelles de Béesau : Primero, PH Trigano, Ever Mihigo bien sûr Pongo. En dehors de son album, il est en featuring sur le nouvel album de Kobo mais il a également aidé à la production des titres

Sublime

et

L’amour

sur le dernier album de Disiz !

Alors que la première partie de l’album abordait le thème de l’amour et des relations sans réel recul, dans la spontanéité du moment, la seconde partie,

Coco Charnelle (Part. 2)

, aborde ces thèmes de manière plus réfléchie. Ce second volet privilégie l’analyse des rencontres, avec plus de recul et de maturité. Ce changement de perspective est aussi appliqué à la musique, où l’on retrouve « des titres plus profonds, plus instrumentaux et plus écrits », tout en gardant la couleur musicale caractéristique de Béesau. Il s’y entoure cette fois-ci de Jewel Usain, Peet, Ferdi, Ylya… mais aussi des Blue Lab Beats, rois de l’AfroJazz Londonien. A l’occasion de la sortie de son nouvel album, Béesau nous dévoile le clip de

Souvenirs écrasés ft. Peet

à (re)découvrir ci-dessous.

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WagakkiBand présente son nouveau clip « Amanojaku »

WagakkiBand

Nouveau clip « Amanojaku »

Après la sortie de

Good Bye Declaration

la semaine dernière, et de leur titre phare

Phony

, WagakkiBand dévoile un nouveau visualiser pour la reprise du single

Amanojaku

de 164. En effet, l’album

Vocalo Zanmai 2

sorti le 15 août est un album composé de reprises de hits vocaloid – logiciel de synthèse vocale d’un chant en entrant des paroles et une mélodie.

WagakkiBand représente un nouveau style de rock énergique qui combine le style vocal et les instruments traditionnels japonais avec un son rock contemporain. Les sonorités japonaises passent par le chant d’un maître shigin et les instruments traditionnels : tsugaru shamisen, koto, shakuhachi et wadaiko. Les autres membres de ce groupe de 8 personnes jouent de la batterie, de la basse et de la guitare.

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Yara Lapidus présente son nouveau clip « L’amor c’est la vie » avec Chico César

Yara Lapidus

Album Back To Colors déjà disponible

En concert le 28/09/2022 au Café de la Danse

Yara Lapidus nous dévoile un quatrième extrait de son album Back To Colors. Voici L’amor c’est la vie, en duo avec Chico César.

Yara : « Fille de la lune » en Brésilien a depuis son enfance un lien particulier avec le Brésil. Pour sa deuxième collaboration avec Chico César, ils co-écrivent et nous (en)chantent L’amor c’est la vie un titre envoûtant, entre balade et bossa, un titre dont la mélodie résonne comme une évidence.

Le clip de l’Amor c’est la vie, nous entraine dans une déambulation sur les toits de Paris entre deux nuages avec la lumière du printemps comme décor. Le côté spontané, met en exergue la complicité des deux artistes pour 3’33 de bonheur Franco-Brésilien.

Pour accompagner son nouveau single, Yara Lapidus nous donne rendez-vous le 28 septembre en concert à Paris au Café de la Danse, avec en première partie Craig Walker.

Yara Lapidus est une artiste Franco-Libanaise. Auteur-compositeur-interprète, elle chante en plusieurs langues. Après Indéfiniment, son précédent album réalisé par Gabriel Yared, oscarisé et césarisé, Yara Lapidus révèle un retour heureux dans un riche éventail de sons et de tons qui incitent au voyage.

Son nouvel album Back to Colors, enregistré à ICP studios à Bruxelles, sous la direction et la réalisation de Jean-Louis Piérot (Les Valentins, Alain Bashung, Etienne Daho, Jane Birkin…) annonce un style aux couleurs singulières. Les artistes qui ont participé à cet album sont : Bachar Mar Kalifé, Chico César, Craig Walker…

Yara Lapidus compose et chante depuis toujours. Elle chante quoi ? Son pays, le Liban et particulièrement sa ville, Beyrouth, si touchée dans sa chair, mais aussi la joie de vivre qui l’habite au quotidien. Du ying et du yang, avec une voie envoûtante.

En concert le 28/09 au Café de la Danse à Paris. 1ère partie : Craig Walker (Archive)

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ritchy boy dévoile booska lossa le cinquième opus de pourquoi pas moi

Ritchy Boy dévoile « Booska’Lossa », le cinquième opus de « Pourquoi Pas Moi ? »

Ritchy Boy

Nouveau single « Booska’Lossa »

Après le succès de « Palababe », l’artiste belge Ritchy Boy revient avec « Booska’Lossa », le cinquième épisode de sa série de capsules « Pourquoi Pas Moi ? » dans lesquelles il réalise un par un ses rêves de jeune artiste urbain.

Pour ce cinquième opus, le New Comers belge, passe (presque) devant la caméra de Booska-P pour nous servir un clip plein de couleurs, de rebondissements et d’amour.

« Booska’Lossa » est un morceau fort aux sonorités rap et R&B actuel, le tout accompagné d’un refrain qu’on n’a jamais entendu ailleurs mais qu’on aime fredonner et ce, dès la première écoute.

Signé depuis l’année dernière chez Sony Music au sein du label RCA, Ritchy Boy frappe par son naturel, sa positivité et sa gentillesse. Auteur, compositeur, interprète et topliner, Ritchy Boy est un artiste créatif aux multiples casquettes.

Ritchy Boy, la nouvelle recrue Belge de Sony Music, signe chez Arista pour développer son prochain projet.

Ritchy Boy frappe par son naturel et sa gentillesse, deux qualités rarement mises au premier plan dans la pop urbaine. Mais ce natural born lover de 24 ans assume et se fiche de la street credibility. Il est là pour faire de la musique : « C’est ma raison de vivre. Je veux faire que ça ! »

Plutôt chanteur que rappeur, ce perfectionniste venu de Belgique infuse son énergie dans des sonorités qui rappellent Justin Timberlake ou Bruno Mars. Sa voix douce et singulière vient compléter l’ensemble pour nous livrer une pop d’un genre nouveau : Néo-RNB ? Trap douce ? Lorsqu’on lui demande de choisir, l’auteur-compositeur-interprète tranche avec fougue : « Je fais de la POP tout court ! » Bref, Ritchy Boy est loin du rap game : c’est un artiste polyvalent et créatif qu’il est difficile de mettre dans une case.

Enfant, c’est naturellement qu’il commence à rapper. À l’époque, il se passionne pour la poésie qu’il découvre en cours de Français. Il écoute Booba, La Fouine mais aussi Usher, Chris Brown et Beyonce. Armé de Windows Movie Maker, d’un micro skype et d’un mini appareil photo, il filme et réalise ses premiers clips qu’il poste sur YouTube avec l’ordinateur familial. C’est la débrouille, mais quand il a une idée, il y va à fond. En autodidacte, il apprend la vidéo, le montage, le son, le mixage et se construit un véritable home studio dans sa chambre. Depuis, il a pu le perfectionner avec du matériel professionnel qui lui permet d’enregistrer encore aujourd’hui dans ce même studio.

En 2018 et 2019 il gagne 1Minute2Rap, un concours de freestyles lancé sur Instagram pour dénicher de nouveaux talents. Mais il ne veut pas de l’étiquette « freestyleur d’Instagram » ; il voit plutôt ces victoires comme des diplômes. Avec ce bagage en poche, c’est sereinement qu’il passe dans la cour des grands. Il travaille avec Tefa, signe sur le label Arista de Sony Music et se concentre à 100% sur son prochain projet avec son équipe rapprochée.

Aujourd’hui, il développe un univers qui lui ressemble, teinté de toutes les émotions qui le traversent et s’affirme en tant que chanteur. Même si son univers a évolué, en passant de sons plus sombres à des titres plus chantés, son audience continue de le suivre. Elle s’est attachée à son personnage. Et comment faire autrement ?

Ritchy s’appelle Jovial dans la vie civile et cela lui va comme un gant. C’est une personnalité solaire et positive qui irradie la pièce de bonnes ondes dès qu’il arrive. Ce n’est que récemment qu’il a commencé à se rendre compte de son aura. Il faut croire que le jeune chanteur prend ses marques et s’affirme avec les années. « Ma timidité et mon charme font un bon feat » chante-t-il avec son grand sourire.

En bon cœur d’artichaut, il puise l’inspiration dans ses conquêtes et ses histoires d’amour : l’amour du début ou l’amour déçu, la haine aussi, mais surtout l’amour. Il s’explique : « Je ne peux pas avoir la haine sur une personne que je n’aime pas. » Versant parfois dans la mélancolie ou la tristesse, il s’exprime avec des mots qui peuvent rappeler l’univers sombre d’un Damso. Mais de façon générale, sa musique est un exutoire qui lui permet de prendre du recul sur sa vie. Il se confie beaucoup et c’est pour cette raison que sa communauté se reconnait dans ses textes. Il aborde des sujets personnels, parle à cœur ouvert et n’hésite pas à montrer sa fragilité.

C’est une facette de lui que sa communauté apprécie particulièrement. L’artiste partage son quotidien sur les réseaux sociaux et consulte ses followers avant de prendre certaines décisions. Très à l’écoute, il les respecte profondément. Pour lui, sa communauté passe avant une quelconque stratégie marketing. Si elle lui réclame un titre, il fera tout pour convaincre son équipe de le sortir au plus vite. Honnête, sincère et totalement transparent, c’est dans sa nature et il ne peut pas faire autrement. Il est comme ça Ritchy !

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vesko présente son nouveau clip saa magni

VESKO présente son nouveau clip « Saa Magni »

VESKO

Nouveau clip « Saa Magni »

OUMOU SANGARE COVER

La chanteuse

Manu Sissoko

réadapte le texte en bambara pour rendre hommage à son beau-père Siriman Sissoko, fils de Dédé Kouyate, instrumentiste et arrangeur à l’Ensemble instrumental du Mali. Celui-ci l’accompagnait dans son apprentissage de la danse, et dans sa découverte de la culture malienne. Siriman croyait en elle et la poussait à s’assumer en tant qu’artiste, jusqu’à son décès brutal en 2011.

2019, de passage au studio, Manu me fait part de son désir d’enregistrer sa version de

Saa magni

, chanson qui traite du caractère inéluctable de la mort, qui n’épargne personne. Généralement peu friand de reprises, je prépare néanmoins un instrumental, afin d’enregistrer les voix témoins

. Après un essai, l’idée s’impose, il faut impérativement enregistrer ce titre. Le processus créatif commence, travail sur l’instrumental, basé sur le piano, intimiste, spatial. Quelques mois plus tard, nous enregistrons les voix définitives, dans une rue, à Bamako, sur le pas de porte d’Oumou Dédé Damba, la soeur de Siriman Sissoko.

«

Durant la composition et le mixage de cette version, Il m’est souventarrivé d’avoir les larmes aux yeux…

» confit Vesko.

Producteur, compositeur et percussionniste ayant fait ses classes au Mali,

VESKO

vous invite à un voyage musical galvanisant, ou les machines et les hommes se marient avec bonheur pour rendre hommage a l’Afrique. Car le Français biberonne aux sons de Bamako sait associer comme personne samplers, effets, boites à rythmes… et les voix et instruments maliens (balafon, kora, tamani, kamale n’goni…) joués live.

Sur son album solo, Composé entre Paris et Bamako, il a invité quelques voix magnifiques : celle de Maïmouna Soumbounou – jeune cantatrice malienne aux millions d’abonnés sur les réseaux, élevée aux chants d’Oumou Sangaré, devenue après deux ou trois titres la coqueluche du tout Bamako, ou encore de Manu Sissoko, une française à la voix extraordinaire happée par la culture malienne qui elle aussi, ira faire ses classes au pays de Salif Keita et de Bazoumana Sissoko, (écoutez donc sa reprise de « Saa Magni »)…. Sans oublier celle du griot Cheik Siriman Sissoko, complice avec lequel il a longtemps joué, de Paris à Bamako. C’est bien l’histoire de Vesko, de ses voyages maliens et de ses amitiés musicales, que raconte ce premier album solo,

De Bamako…

PREMIER ALBUM

DE BAMAKO…

DISPONIBLE LE 23 SEPTEMBRE

EN CONCERT A PARIS

LE 21 OCTOBRE 2022

AU PAN PIPER

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franc moody présente son nouvel album into the ether

FRANC MOODY présente son nouvel album ‘Into the Ether’

FRANC MOODY

NOUVEL ALBUM ‘INTO THE ETHER’

Ecoute – Téléchargement

– AWAL –

Avec les récents singles « Mass Appeal », « I’m In A Funk », « Raining In LA » et le nouveau titre « In Transit », Into The Ether est enfin disponible. Épique sur le plan sonore mais intime sur le plan lyrique, l’album élargit le son soul, funk, house et disco cosmique du groupe, élargissant les horizons de Franc Moody. S’inspirant de bandes sonores de westerns spaghetti et de l’imagerie de films comme Mad Max et Lawrence d’Arabie, vous ne serez pas déçus du voyage.

La musique de Franc Moody continue de déferler dans une veine de funk contemporain, inondé d’inspirations électroniques et de grooves lancinants. Comme Daft Punk et Jamiroquai avant eux, ils s’inspirent des sons, des styles et des techniques du funk, du disco et de la soul tout en y ajoutant des influences électroniques d’aujourd’hui.

La création de « Into The Ether » est née en réaction à l’enfermement et à l’impossibilité de tourner. Au fond, c’est un hommage nostalgique à eux sept. Aux aventures et aux liens qu’ils ont tissés au fil des ans, une célébration de tous ces kilomètres et de tous leurs souvenirs. Leur version de l’Odyssée racontée à travers l’objectif de Sergio Leone et sur une bande sonore d’Ennio Morricone. Sept âmes incongrues, disparates, coincées dans une boîte de conserve, visitant des contrées lointaines en quête d’aventure. »

Inutile de dire qu’une vie enfermée n’a jamais été celle de Franc Moody. Ce groupe, qui s’est formé dans les entrepôts londoniens, a acquis la réputation d’être l’un des projets les plus prometteurs du moment, avec une série de concerts à guichets fermés. Le groupe londonien a également annoncé les détails de son plus grand spectacle en tête d’affiche jusqu’à présent, avec une date à l’O2 Brixton Academy de Londres confirmée aujourd’hui pour le 24 mars 2023.

TRACKLIST

1.INTO THE ETHER

2. MASS APPEAL

3. I’M A FUNK

4. RAINING IN LA (INTRO)

5. RAINING IN LA

6. THE 7

7. HERE COMES THE DROP

8.SUSPENDED ANIMATION

9. CHERRY

10. SOMETHING’S GOT ME

11. IN TRANSIT

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therese présente son nouveau clip jealous

THERESE présente son nouveau clip « Jealous »

THERESE

Nouveau clip « Jealous »

Après son premier EP « Rêvalité », c’est au marker fluo que l’artiste multi facettes Thérèse esquisse la période post-confinements avec son nouveau single thérapeutique « Jealous ».

Flirtant avec une vibe club d’un côté et hip-hop alternatif de l’autre, ce morceau électro pop co-composé et produit par Adam Carpels, est introspectif et dansant.

Il traite de jalousie, en titillant l’injonction à la sororité, dans une société qui n’a de cesse de nous pousser à la comparaison.

À travers des archétypes caricaturaux et une bonne dose d’autodérision, Thérèse légitime et dédramatise par l’absurde cette émotion en mettant en exergue son lien évident avec le manque d’amour de soi.

En exorcisant ce sentiment trop souvent enfoui – car honteux – l’artiste permet de l’accepter, de l’apprivoiser, d’en rire et de l’humaniser ; dans le but de pouvoir aller au-delà, si bien individuellement que collectivement.

Electron pailleté, carrefour social agité.

Musicienne, styliste, modèle et militante, Thérèse tatoue dans le réel son conte des mille et une vies. Femme-arc-en-ciel, elle se déploie entre la pluie et le beau temps. Colorée et insaisissable, nuancée et sans limite. A l’image de son parcours, sa musique est libre, engagée, métissée, populaire et exigeante.

Styliste depuis 2019, elle collabore avec différent.e.s musicien.ne.s, marques et formations.

En parallèle de la mode, elle s’intéresse à voix haute à la question de la liberté et du vivre ensemble, à travers les thèmes du féminisme inclusif, de l’identité culturelle ou sexuelle et du concept « d’individuation ». En témoignent ses nombreuses prises de parole dans les médias / podcasts ou événements militants / grand public ou dans des centres culturels et écoles. Avec le souci de rendre le savoir accessible et la réflexion commune. Son engagement se lit, s’écoute et se regarde.

Une artiste qui s’obstine à toucher le cœur et le corps, pour faire bouger la tête. Et vice versa.

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