
Jacqueline Taieb
Nouveau single Une Comédie feat Julia Laville






Yasmine est une autrice, compositrice et interprète belge d’origine marocaine. Formée au piano à l’Académie de musique d’Anderlecht, elle se fait initialement remarquer grâce à des reprises diffusées sur les réseaux sociaux, avant de commencer à composer ses propres chansons dès l’âge de 17 ans.
Sa rencontre avec le compositeur Nico Saint-P, en 2022, constitue un véritable tournant. Ensemble, ils développent une identité musicale située au croisement du rap, du R&B et de la pop, avec une attention particulière portée aux mélodies et à l’écriture.
Ses influences témoignent de cette ouverture : Yasmine cite aussi bien Disiz, SZA, Hamza et Luidji qu’Adèle ou Jacques Brel. Un mélange de références urbaines, soul et francophones qui lui permet de construire un univers personnel, sans frontières trop rigides.
En 2025, Yasmine s’impose un défi particulièrement exigeant : dévoiler un nouveau titre chaque mois.
Cette régularité donne naissance à une discographie riche en morceaux comme « Sunset Violet », « Le passé », « Casino », « 6.4 », « Big Dollar », « Shawty » ou encore « 2025 ». Plusieurs de ces chansons sont regroupées au sein des EP Janvier à juin et Juillet à Décembre.
Cette succession de sorties lui permet d’expérimenter, d’affiner son écriture et de bâtir progressivement une communauté autour de sa musique.
Yasmine passe également par la Fifty Session, un rendez-vous bruxellois reconnu pour mettre en lumière les artistes émergents devant un public composé de passionnés et de professionnels de l’industrie musicale. Après une Fifty Session aux côtés de Lujipeka et A6el, elle assure une première partie de Danyl et devient l’un des coups de cœur de Youssef Swatt’s.
Le 18 mars 2026, Yasmine ouvre un nouveau chapitre avec « Ma mère c’est mon père », un single de 2 minutes et 18 secondes distribué par Play Two.
Le morceau associe les codes du hip-hop à des influences orientales. La production de Nico Saint-P fait notamment intervenir des sonorités de derbouka et de ney, donnant au titre une couleur immédiatement identifiable.
Dans ses paroles, Yasmine évoque Bruxelles, ses origines, les sacrifices nécessaires pour réussir et la place centrale occupée par sa mère dans son parcours. Le titre fonctionne comme une véritable carte de visite : personnel, déterminé et profondément attaché à son histoire.
Les crédits disponibles identifient Yasmine au chant, à l’écriture et à la production. Nico Saint-P intervient à la composition et à la production, Jali à l’écriture et Hakim Ovitch au mastering.
Le clip, réalisé par DCR Prod, a été tourné sur les toits de Bruxelles. Entourée de danseuses portant le maillot de la sélection marocaine, Yasmine y relie son identité bruxelloise à ses racines familiales et culturelles.
Selon les informations communiquées par son équipe, « Ma mère c’est mon père » a franchi le cap des 200 000 streams, tandis que les contenus associés au morceau ont dépassé les deux millions de vues sur les réseaux sociaux.
Le single totalise également plus de 2 500 identifications sur Shazam. Quelques semaines après sa sortie, il avait déjà intégré les programmations de Générations et Tarmac.
Cette première accélération a aussi permis à Yasmine de recevoir le soutien d’artistes comme Médine, TIF et Kayna Samet, ainsi que l’attention de médias tels que Konbini et Booska-P.
Yasmine compte désormais enchaîner avec « 7 », un single au titre court, direct et volontairement énigmatique.
Présenté comme particulièrement efficace, le morceau dévoile une nouvelle facette de son art. Après l’approche autobiographique et les influences orientales de « Ma mère c’est mon père », « 7 » apparaît comme une occasion pour la chanteuse d’élargir encore son univers.
Le choix de ce chiffre intrigue. Le sept peut évoquer la chance, l’accomplissement, le passage d’un cycle à un autre ou cacher une signification plus personnelle. Yasmine laisse ainsi planer le mystère autour d’un titre qui possède tous les ingrédients pour accompagner son changement de dimension.
Avec son format annoncé comme immédiat et accrocheur, « 7 » pourrait permettre à l’artiste de toucher un public encore plus large sur les plateformes de streaming et les réseaux sociaux.
Cette nouvelle sortie s’inscrit dans une actualité scénique grandissante.
Selon une annonce publiée par Aloha News, Yasmine figure parmi les artistes attendus lors de « Nonante », un concert gratuit organisé le vendredi 26 juin autour d’un plateau entièrement consacré à la scène belge. Une nouvelle occasion pour la chanteuse de présenter son univers devant le public et de défendre ses morceaux en live.
Yasmine est également annoncée à la dixième édition du Forest Sounds Festival, organisée les 28 et 29 août 2026 à l’Abbaye de Forest, à Bruxelles.
Elle partagera la programmation avec Kin’Gongolo Kiniata, Sarab, Édredon Sensible, Whoman et Drom. Le festival défend une programmation alternative mêlant musiques globales, traditions contemporaines et sonorités électroniques. Les artistes y sont notamment sélectionnés pour leur originalité et leur capacité à sortir des sentiers battus.
L’événement fonctionne avec un système de prix libre et revendique une approche familiale, festive, associative et respectueuse de l’environnement.
Avec sa formation musicale, sa capacité à naviguer entre plusieurs genres et le travail accompli depuis ses premières reprises sur les réseaux sociaux, Yasmine possède aujourd’hui des bases solides.
« Ma mère c’est mon père » lui a permis de franchir un premier cap en affirmant son histoire, ses racines et sa détermination. « 7 » doit maintenant montrer jusqu’où elle peut faire évoluer son identité.
Entre nouvelles sorties, concerts et festivals, l’année 2026 pourrait bien devenir celle de la confirmation pour cette artiste bruxelloise dont le nom circule de plus en plus largement.
« 7 » ne représente donc pas uniquement un nouveau single : il pourrait symboliser le début d’un nouveau cycle pour Yasmine.

Après avoir marqué plusieurs générations d’auditeurs et laissé une empreinte profonde dans l’histoire du rap français, ASSASSIN fait son retour avec un nouveau single accompagné de son clip : « Légende Urbaine ».
Un titre puissant qui réunit à nouveau les deux architectes historiques de cette aventure : Rockin’ Squat et Doctor L.
Cette collaboration emblématique signe des retrouvailles attendues depuis des années. Elle ouvre une nouvelle page pour un groupe qui a toujours avancé avec une vision claire : faire du hip-hop un espace de conscience, de transmission et d’innovation.

Au cœur de ce nouveau chapitre se trouvent Rockin’ Squat et Doctor L, deux figures essentielles de l’identité d’ASSASSIN.
Leur réunion donne à « Légende Urbaine » une portée particulière. Pour les fans de la première heure, elle rappelle une époque où le rap français se construisait autour de l’indépendance, de la parole engagée et d’une exigence artistique forte. Pour les nouvelles générations, elle représente l’occasion de redécouvrir l’un des groupes les plus influents de la culture hip-hop francophone.
Ce retour n’a rien d’anodin. Il ne s’agit pas seulement d’un nouveau morceau, mais d’un signal : ASSASSIN revient avec son ADN intact.
Avec « Légende Urbaine », ASSASSIN revient à ce qui a toujours fait sa force : une parole consciente, une vision indépendante et une identité sonore singulière.
Le morceau rappelle l’importance de la mémoire dans le hip-hop. Il parle d’héritage, de transmission et de fidélité à une culture qui s’est construite dans la rue, dans les marges, dans les studios indépendants et dans les esprits en éveil.
Rockin’ Squat y incarne cette plume engagée, toujours animée par la volonté de questionner le monde qui l’entoure. Face aux mutations de la société et de l’industrie musicale, sa voix conserve cette intensité qui a traversé les générations.
Doctor L, de son côté, apporte une dimension sonore essentielle. Sa signature musicale donne au titre une profondeur particulière, entre tension, modernité et atmosphère cinématographique.
Le résultat ne cherche pas à suivre mécaniquement les tendances actuelles. Il propose au contraire une continuité artistique cohérente, fidèle à l’esprit d’ASSASSIN tout en regardant vers l’avenir.
C’est précisément cette alchimie qui rend le retour si fort. « Légende Urbaine » relie le passé et le présent sans tomber dans la nostalgie facile. Le titre rappelle les fondations du rap français tout en affirmant que l’engagement, la créativité et l’indépendance restent des valeurs actuelles.
Dans un paysage musical où tout va très vite, ASSASSIN prend le temps de réinstaller une parole, une ambiance et une exigence. Ce retour fonctionne parce qu’il ne cherche pas à reproduire une époque : il prolonge une histoire.
Avec « Légende Urbaine », ASSASSIN signe un retour fort, sincère et fidèle à son identité.
Les retrouvailles entre Rockin’ Squat et Doctor L donnent naissance à un morceau qui conjugue héritage, engagement et innovation sonore.
Plus qu’un simple single, ce titre agit comme un rappel : certaines légendes ne disparaissent jamais. Elles continuent simplement d’écrire leur histoire.
Pour NEW KG, ce retour confirme une évidence : ASSASSIN reste une référence majeure du rap français, capable de parler aux anciens comme aux nouveaux auditeurs.
