LECYA : “Amour oublié”, le titre viral qui séduit une génération et arrive sur NRJ

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NEW KG · NEW MUSIC

LECYA : « Amour oublié », la révélation pop qui franchit un nouveau cap avec NRJ

À seulement 16 ans, LECYA transforme une forte présence sur les réseaux sociaux en véritable projet musical.
Avec « Amour oublié », son univers pop prend une dimension plus intime, sensible et affirmée — jusqu’à faire son entrée sur NRJ.

POP · ÉMOTION · NOUVELLE GÉNÉRATION

Il y a des débuts qui ressemblent déjà à un tournant. Pour LECYA, « Amour oublié » n’est pas simplement un premier single :
c’est le morceau qui fait passer une jeune artiste suivie par une immense communauté numérique vers une nouvelle étape de son histoire musicale.

Originaire du Sud de la France et ayant grandi près de Manosque, LECYA baigne dans la musique depuis l’enfance.
Son père est musicien, sa mère chanteuse, et elle prend le micro pour la première fois à cinq ans.
À 13 ans, elle commence déjà à se produire en première partie de ses parents, forgeant sur scène une aisance et une proximité avec le public.

RADIO UPDATE
📻 « Amour oublié » fait son entrée sur NRJ
Le titre poursuit son ascension et franchit une nouvelle étape avec son arrivée sur NRJ,
un signal fort pour une artiste dont le développement s’est d’abord construit au contact direct de sa communauté.

✦ De The Voice Kids à une identité artistique personnelle

En 2024, LECYA atteint la demi-finale de The Voice Kids France.
Elle remporte ensuite le Swiss Voice Tour, confirmant très tôt sa capacité à dépasser le cadre des réseaux sociaux
pour s’imposer dans un environnement scénique et musical plus large.

Mais avec « Amour oublié », dévoilé le 26 juin 2026, la jeune chanteuse ouvre surtout un chapitre plus personnel.
Son univers reste pop, mais le ton se fait plus frontal. Le morceau évoque une relation destructrice,
la violence, la souffrance émotionnelle et ce moment où l’on choisit enfin de rompre avec ce qui fait mal.

“
« Amour oublié » fonctionne comme une rupture mise en musique : ne plus demander de réparation,
ne plus attendre d’excuses, et décider que l’histoire appartient désormais au passé.

✦ Un phénomène qui dépasse les réseaux sociaux

La connexion avec le public a été immédiate. Selon les chiffres communiqués autour du projet,
« Amour oublié » cumule déjà plus de 3 millions de streams,
plus de 150 000 créations TikTok et plus de 50 millions de vues sur les réseaux sociaux.

+3 M
de streams annoncés
+150 K
créations TikTok
+50 M
de vues sur les réseaux

L’artiste peut également s’appuyer sur une communauté déjà considérable, avec plus de
1,3 million d’abonnés sur TikTok et près de 670 000 abonnés sur Instagram.
Des chiffres impressionnants, mais qui prennent surtout du sens lorsqu’ils commencent à se convertir en écoutes,
en découverte musicale et désormais en exposition radio.

✦ Le clip officiel de « Amour oublié »

Le clip prolonge l’intensité du morceau avec une mise en scène volontairement sombre.
L’image ne vient pas simplement illustrer la chanson : elle accentue le sentiment d’enfermement,
de rupture et de libération qui traverse le titre.

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Choisissez votre plateforme préférée et plongez dans l’univers de LECYA.

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LECYA · AMOUR OUBLIÉ

✦ LECYA, une nouvelle génération à suivre

À 16 ans, LECYA possède déjà plusieurs éléments que beaucoup d’artistes mettent des années à réunir :
une expérience de la scène, une communauté extrêmement engagée, une identité pop identifiable
et désormais un titre capable de circuler bien au-delà de ses propres réseaux.

L’entrée de « Amour oublié » sur NRJ vient ainsi donner une nouvelle portée à une trajectoire qui s’accélère.
Avec une première date à La Cigale annoncée dans son développement et un projet artistique qui se structure,
LECYA entre dans une phase décisive : celle où la viralité laisse progressivement place à une carrière.

CRÉDITS

« Amour oublié »

  • Artiste : LECYA
  • Auteurs : LECYA, Nolwenn Le Boucher
  • Compositeur : Sany San
  • Réalisation du clip : Guy Fonkui
  • Production : Play5 – GAB&JO
  • Figurants : Tic Tac Brothers, Roze
  • Maquillage : Charleene Evrat

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NEW KG
Découvrir les artistes, les histoires et les sons qui façonnent la nouvelle génération.

Miae : « Le premier jour du reste de ma vie »

NEW KG • EST-CE QUE TU ME CONNAIS ? • ÉPISODE 04
Portrait • Miae

Miae : « Le premier jour du reste de ma vie »

De Marseille à Paris, du conservatoire aux premières chansons dévoilées,
Miae construit un univers où les émotions deviennent des mots,
des mélodies et parfois des silences. À quelques jours de son concert
aux Trois Baudets et avant la sortie de « Messagerie »,
elle se confie à NEW KG sur son parcours, son écriture
et la nouvelle étape qui s’ouvre aujourd’hui.

La musique comme premier refuge

Pour comprendre Miae, il faut peut-être commencer dans une voiture,
quelque part entre Marseille, Aubagne et la Pointe Rouge.
Avant les studios, les scènes et les projets, la musique était déjà
un espace où l’on pouvait se retrouver, s’apaiser et parfois dire
autrement ce que les mots n’arrivaient pas à exprimer.

01 • Marseille, Paris et les origines

Quand la musique devient une manière de respirer

Miae se décrit elle-même comme une grande nostalgique.
Lorsqu’elle cherche le souvenir qui raconte le mieux la place de la musique
dans son enfance, ce ne sont pas immédiatement les cours ou les instruments
qui lui reviennent.

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Ce sont les trajets en voiture avec ses parents, son frère et ses sœurs.

Les dimanches en direction d’Aubagne, les escapades vers la Pointe Rouge,
les vacances. Des moments où les albums et les compilations s’enchaînent
sur l’autoradio — ou dans les écouteurs de chacun.

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La musique, ça a toujours été notre façon de s’apaiser collectivement.
Quand j’ai du mal à parler ou que je n’en ai pas envie,
j’écoute de la musique. C’est mon premier réconfort, mon premier soutien.

De Marseille à Paris : élargir le champ des possibles

Miae grandit dans le 1er arrondissement de Marseille.
Paris n’était pas nécessairement un rêve d’enfance.
La capitale s’impose plutôt au moment des études et des premiers stages,
alors qu’elle envisage encore une carrière dans l’événementiel de la mode.

Ce déplacement va pourtant changer bien plus que son parcours professionnel.

À Paris, Miae rencontre des personnes qui lui montrent
qu’il est possible d’imaginer la musique comme une véritable vie.
Elle apprend aussi à se libérer du regard extérieur,
à prendre davantage de risques et à mieux se connaître.

« Marseille, c’est la ville de mon cœur, mais partir à Paris
m’a permis de pouvoir m’exprimer en totale liberté,
d’apprendre à me connaître et à prendre des risques. »

Aujourd’hui, cette circulation entre Marseille et Paris nourrit directement
sa façon de créer : deux villes, deux regards, plusieurs références
et surtout une plus grande liberté.

Désapprendre l’excellence

Le conservatoire lui apporte la technique.
Mais Miae explique avoir dû apprendre autre chose :
le plaisir, le lâcher-prise et l’intuition.

Après sa formation classique au conservatoire de Marseille,
elle abandonne progressivement l’idée de regarder chaque geste musical
uniquement à travers le prisme de l’excellence.

Plus tard, son passage au CRR de Paris en musiques actuelles
arrive dans un état d’esprit différent.
Plus mature et présente par choix, elle redécouvre le plaisir
de travailler sa voix, de jouer avec d’autres musiciens
et de vivre la musique autrement.

La flûte, lorsque les mots ne suffisent plus

La flûte traversière reste aujourd’hui un prolongement très intime de Miae.

Lorsqu’elle écrit, elle cherche souvent à comprendre ce qui lui traverse
la tête ou lui « tord le ventre ». Mais quand les mots ne viennent plus,
l’instrument prend le relais.

« Quand je n’arrive plus à écrire, je joue. »

Commencée très jeune, la flûte lui a donné une oreille,
un rapport au souffle et une fascination pour les mélodies
qui influencent encore directement la manière dont elle imagine ses toplines.

Elle continue d’ailleurs à l’utiliser sur scène.
Pour Miae, elle restera probablement toujours ce moyen
de dire ce qu’elle n’arrivera jamais complètement à verbaliser.

Miae, l’alter ego

L’identité artistique, elle, ne serait pas arrivée soudainement.

Miae dit qu’elle était déjà là.

Enfant, elle écoute Katy Perry dans sa chambre,
imprime les paroles pour chanter avec elle
et imagine déjà la possibilité de faire la même chose.

« Miae, c’est devenu un alter ego qui me permet d’être cette artiste
qui se libère de ses émotions en studio et sur scène. »

Un alter ego qui n’est pourtant jamais figé.
D’un projet à l’autre, Miae considère son identité artistique
comme quelque chose qui continue de se construire.

Écouter Miae

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De « Les Ombres Heureuses » à « Bisou » et « Plus besoin »,
retrouvez les titres de Miae et suivez ses prochaines sorties.

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Musique, studio, concerts, coulisses et nouvelles créations :
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02 • Écriture et évolution

De « Les Ombres Heureuses » à « Bisou » : apprendre à moins se cacher

Entre ses deux projets, Miae estime que presque tout a évolué en même temps :
sa vie, son regard sur elle-même, sa voix et donc nécessairement son écriture.

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« Les Ombres Heureuses » représente le premier moment
où elle accepte réellement de dévoiler ses chansons, ses textes et ses pensées.

À cette époque, elle se décrit encore comme très pudique.

Avec les expériences de studio et de scène,
cette retenue s’est progressivement relâchée.

Deux projets, deux moments

« Les Ombres Heureuses, c’était vraiment la première fois
que je dévoilais mes chansons, mes écrits, mes pensées.
[…] Sur Bisou, j’avais déjà plus de recul.
Même si j’aborde des thèmes assez intenses,
j’ai pris beaucoup plus de liberté pour m’amuser. »

Une émotion trop forte devient souvent une chanson

« Plus besoin » illustre cette évolution.
L’écriture semble plus directe, plus assurée et parfois plus joueuse.

Mais pour Miae, la mécanique de départ reste la même :
lorsqu’une émotion la traverse trop intensément,
elle finit presque toujours par devenir une chanson.

Jusqu’ici, ses textes ont beaucoup parlé d’amour,
de sentiments et de relations humaines.
Le projet prévu pour 2027 devrait cependant ouvrir
de nouveaux territoires d’écriture,
nourris par d’autres expériences vécues.

Tout n’est pas pour autant destiné à devenir public.

« Il y a encore des choses que je garde pour moi…
et pour ma psy. »

Tout commence souvent par une phrase

Dans son téléphone, une note gigantesque conserve les phrases
qui lui traversent l’esprit.

C’est généralement là qu’une chanson commence.

En studio, Miae revient vers ces fragments,
développe le texte et trouve simultanément la mélodie.
Le mood existe souvent déjà dans sa tête.

Elle rejoint ensuite Antonin Aguessy,
qu’elle appelle Anto,
pour transformer cette intuition en musique.

Les doutes et les versions abandonnées font naturellement partie
de ce processus. Mais Miae aime la fluidité :
lorsqu’une idée résiste trop longtemps,
elle préfère parfois simplement passer à autre chose.

Nouveau chapitre

Et si la prochaine étape de Miae commençait justement
lorsqu’elle décidait de créer sans se demander
si cela ressemblait suffisamment à « Miae » ?

03 • Messagerie & Trois Baudets

« Messagerie », le morceau qui ne devait pas devenir un titre de Miae

L’histoire de « Messagerie » commence presque à l’extérieur
de son projet artistique.

Jeremy, qui travaille chez Cézame Music Agency,
contacte Miae sur Instagram après avoir apprécié « Plus besoin ».
Il lui propose de créer un titre exclusif destiné à une compilation
pour des placements en synchronisation.

Miae rejoint alors Anto en studio.

Le morceau n’est initialement pas pensé pour être un titre de son répertoire.
Et c’est peut-être justement ce qui lui permet d’écrire avec autant de liberté.

Messagerie

« J’ai vraiment écrit comme si ce n’était pas pour Miae.
Je ne me suis mis aucune barrière et je trouve que ça se ressent. »

Le résultat plaît suffisamment à Miae pour qu’elle demande
l’autorisation de le sortir finalement comme single.

« Messagerie » est prévu pour octobre.

Un morceau qu’elle décrit comme énergique,
conçu sans suranalyse et avec une envie simple :
s’amuser.

Sa seule ambition émotionnelle après la première écoute ?

« L’envie de l’écouter en boucle ! »

Ce titre reste autonome, mais Miae le voit comme une transition.
Il prolonge l’énergie de « Plus besoin »
tout en annonçant la liberté créative
qu’elle a adoptée pour son prochain projet.

24 septembre : rendez-vous aux Trois Baudets

Quelques jours avant la sortie à venir,
une autre étape importante attend Miae :
les Trois Baudets, le 24 septembre.

La salle l’impressionne.
De nombreux artistes qu’elle admire y sont déjà passés,
et elle assume pleinement la fierté d’être programmée sur cette scène.

Le timing est particulièrement symbolique :
de nouvelles chansons existent désormais,
et certaines seront jouées pour la première fois
avec Pierrick et Zéphir.

« On va jouer Messagerie et j’espère que vous serez là
pour le découvrir en avant-première ! »

Pour Miae, un concert n’est pas une simple succession de chansons.

Avec Anto, elle réfléchit à ce qui doit entrer dans les quarante minutes
de scène et à ce qui doit volontairement rester de côté.
Les répétitions servent ensuite à construire les transitions,
les arrangements et les vrais moments de partage avec le public.

L’objectif est clair :
embarquer les spectateurs dans son univers.

Et il existe une différence importante entre la Miae
qui écrit seule et celle qui apparaît sur scène.

« L’assurance. Je me sens beaucoup plus sûre de moi
au moment de monter sur scène que quand j’écris seule dans ma chambre.
[…] Chanter sur scène, c’est ça qui me fait vibrer. »

04 • Indépendance & vision

Construire quand les moyens ne suivent pas encore les ambitions

Quand on lui demande quel est aujourd’hui son principal défi
en tant qu’artiste émergente, Miae ne cherche pas une réponse abstraite.

Elle parle d’argent.

Produire, communiquer, développer un live,
créer des images et rivaliser avec des projets soutenus
par des moyens importants représente une difficulté très concrète.

« C’est très dur de rivaliser avec l’industrie
qui injecte des milliers d’euros dans des projets musicaux.
Mais bon, c’est le jeu. Je reste patiente et j’ai confiance en la vie. »

Son objectif reste cependant ambitieux :
jouer sur de plus grandes scènes
afin de partager sa musique avec davantage de monde.

Ne pas se perdre dans les chiffres

Dans un environnement où les performances numériques
et l’image occupent une place importante,
Miae essaie de conserver une règle simple :
rester fidèle à ce qu’elle aime réellement.

La comparaison demeure parfois difficile à éviter,
mais elle cherche à ne pas construire sa trajectoire uniquement
en regardant celle des autres.

« Il faut surtout aimer la musique et ce métier
pour vouloir en faire sa vie.
Et pour l’instant, c’est mon cas. »

Un univers qui se construit aussi avec les autres

Si Miae écrit souvent depuis quelque chose de très personnel,
son univers actuel est aussi le résultat d’un collectif.

En studio, elle travaille depuis deux ans
avec Antonin Aguessy,
devenu à la fois un collaborateur central
et une personne avec qui la confiance dépasse la musique.

Sur scène, Zéphir et Pierrick
participent aux arrangements live,
tandis que Loïc l’accompagne au son
et contribue à créer une cohérence d’un concert à l’autre.

Une nouvelle étape professionnelle vient également de commencer :
Miae a récemment signé avec le label Foudrage,
avec lequel elle prépare la suite de son projet.

Donner une couleur aux chansons

L’image n’est pas pensée comme un simple habillage.

Miae aime lorsqu’elle vient soutenir la poésie déjà présente
dans les chansons.

Avec des textes souvent très présents,
elle cherche encore comment traduire certains morceaux visuellement.
Mais elle aime l’idée de pouvoir leur donner
une couleur, un visage et des paysages.

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La prochaine étape

« Donnez-moi ma chance »

Après l’interview, l’article et les prochaines chansons,
Miae aimerait avant tout que le public comprenne une chose :
elle est une artiste à qui il faut laisser l’occasion
de poursuivre l’histoire.

Pour elle, la réussite ne se résume pas encore aux chiffres :
terminer son EP, pouvoir le jouer sur scène,
continuer à bâtir une équipe professionnelle
et trouver notamment un tourneur seraient déjà
autant de victoires concrètes.

Conclusion

Le premier jour du reste de sa vie

Chez Miae, les chansons naissent souvent de ce qui déborde.
Une phrase notée dans un téléphone.
Une émotion trop forte.
Une mélodie qui cherche sa place.

Le parcours, lui aussi, semble suivre ce mouvement.

Marseille lui a donné ses racines.
Paris lui a offert un espace pour oser.
Le conservatoire lui a donné la technique.
La scène lui a donné l’assurance.
Et les projets successifs lui apprennent désormais
à faire davantage confiance à la liberté.

« Messagerie » est peut-être le symbole parfait de ce moment :
un morceau qui ne devait pas être pensé pour Miae
mais qui, parce qu’il a été créé sans barrière,
finit justement par lui ressembler.

Puis viennent les Trois Baudets,
le prochain EP,
un nouveau label
et une envie toujours plus claire d’aller jouer
devant un public plus large.

Lorsqu’on lui demande quel titre elle donnerait
au premier chapitre de cette nouvelle histoire,
Miae n’hésite pas.

Le dernier mot de Miae

« Le premier jour du reste de ma vie. »

NEW KG • Est-ce que tu me connais ?

Après ces confidences… est-ce qu’on connaît vraiment Miae ?

Derrière les chansons apparaît une artiste en mouvement,
à la fois sensible et déterminée,
qui apprend à transformer ses émotions en musique
sans perdre le plaisir de créer.

Continuez à suivre son histoire

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Découvrez les coulisses de ses créations, ses concerts,
ses sessions studio et les prochaines étapes de son univers musical.


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Portugal : du fado aux nouvelles scènes, voyage au cœur d’une musique en mouvement

NEW KG • FOCUS PAYS

Portugal : du fado aux nouvelles scènes, une musique entre héritage et modernité

Entre saudade, guitare portugaise, pop, rap, musiques électroniques et influences afro-lusophones, le Portugal possède une identité musicale beaucoup plus vaste que les images auxquelles on le résume parfois.

Il suffit de parcourir Lisbonne pour entendre combien la musique portugaise se construit dans le dialogue. Dans les quartiers historiques, le fado continue de faire vivre une tradition profondément associée à la ville. À quelques rues de là, les studios, les clubs et les plateformes numériques racontent déjà d’autres histoires.

Le Portugal contemporain est à la fois européen, atlantique et lusophone. Ses musiques portent les traces de son histoire, de ses migrations, de ses diasporas et des échanges avec de nombreux territoires de langue portugaise.

Du chant d’Amália Rodrigues aux expérimentations de Conan Osíris, de Mariza à Slow J, de la pop de Bárbara Bandeira aux créations de Dino D’Santiago ou Branko, la musique portugaise ne cesse de déplacer ses propres frontières.

NEW KG INSIGHT

Comprendre la musique portugaise, c’est écouter à la fois une mémoire, un territoire et les circulations qui relient Lisbonne au reste du monde lusophone.

01 — CARTOGRAPHIE SONORE

Un Portugal musical bien plus vaste que le fado

Le fado occupe une place centrale dans l’imaginaire musical portugais, mais il ne représente qu’une partie du paysage.

De Lisbonne à Porto, des traditions populaires aux grandes scènes urbaines, le pays fait cohabiter chanson, pop, rock, hip-hop, soul, électronique et nouvelles expressions métissées.

Cette diversité reflète aussi la situation particulière du Portugal : européen par sa géographie, mais profondément tourné vers l’Atlantique et le monde lusophone.

02 — HÉRITAGE

Le fado : la saudade mise en musique

Difficile d’évoquer le Portugal sans commencer par le fado. Développé notamment dans les quartiers populaires de Lisbonne, il associe chant, poésie et accompagnement instrumental.

La guitare portugaise accompagne une voix qui raconte l’amour, l’absence, le quotidien, le destin ou cette fameuse saudade, notion associée au manque, à la mémoire et au désir.

Amália Rodrigues demeure l’une des grandes figures historiques du genre. Sa voix et son répertoire ont largement contribué à faire voyager le fado hors du Portugal.

De Mariza à Carminho et Ana Moura, plusieurs générations continuent aujourd’hui de réinventer le fado sans rompre avec son intensité émotionnelle.

03 — TRANSMISSION

Une tradition qui continue de se transformer

Le fado n’est pas une musique figée. Sa force vient aussi de sa capacité à être réinterprété par différentes générations.

Certains artistes restent proches de ses formes classiques quand d’autres y introduisent pop, électronique ou nouvelles méthodes de production. Cette tension entre transmission et expérimentation permet au genre de rester vivant.

04 — POP & CHANSON

De nouvelles voix pour une nouvelle génération

À côté du fado, une importante scène pop s’est développée au Portugal. Elle raconte une génération connectée aux tendances internationales tout en conservant une forte présence de la langue portugaise.

Les productions deviennent plus internationales, les collaborations se multiplient et les frontières entre chanson, pop, R&B et musiques urbaines deviennent moins rigides.

Bárbara Bandeira — pop contemporaine et collaborations nouvelle génération.

Bárbara Tinoco — écriture, mélodie et nouvelle chanson portugaise.

Diogo Piçarra — pop mélodique et scène grand public.

Nuno Ribeiro — chanson et sonorités actuelles.

05 — SCÈNE URBAINE

Rap portugais : identité, introspection et nouvelles réalités

Le hip-hop est devenu l’un des espaces les plus dynamiques de la création portugaise. Plusieurs générations de rappeurs ont participé à installer durablement le genre dans le paysage national.

La scène est particulièrement diverse : introspection, trap, mélodie, écriture plus brute et productions expérimentales peuvent cohabiter.

Slow J — rap, mélodie et identité hybride.

Plutonio — l’une des figures des musiques urbaines portugaises.

Dillaz — écriture directe et univers personnel.

Julinho KSD — une nouvelle génération aux références multiples.

Chico da Tina — une approche singulière entre rap et culture populaire.

NEW KG INSIGHT

Le Portugal ne remplace pas ses traditions par de nouveaux genres : il construit de nouveaux sons à partir de plusieurs mémoires musicales.

06 — LISBONNE LUSOPHONE

La force des circulations afro-lusophones

Pour comprendre une partie de la musique portugaise actuelle, il faut également regarder les circulations qui relient Lisbonne à l’Angola, au Cap-Vert, à la Guinée-Bissau, au Mozambique, à São Tomé-et-Príncipe et aux diasporas.

À Lisbonne, des rythmes africains peuvent rencontrer l’électronique, le hip-hop, la pop, la soul ou le R&B. Cette circulation donne naissance à des musiques qui dépassent les frontières nationales.

Dino D’Santiago — Portugal, Cap-Vert, mémoire et création contemporaine.

Nenny — rap, chant et nouvelles expressions afro-lusophones.

Ivandro — pop, R&B et musiques urbaines.

07 — AU-DELÀ DES FRONTIÈRES

Électronique, alternatif et expérimentation

L’une des forces de la scène portugaise réside dans sa capacité à ne pas choisir entre identité locale et ouverture internationale.

Branko développe depuis plusieurs années des ponts entre électronique, rythmes urbains et espaces lusophones.

Conan Osíris explore un univers beaucoup plus difficile à classer, où musique populaire, électronique et références portugaises peuvent être déconstruites puis réassemblées.

The Black Mamba explore quant à lui un territoire entre soul, blues, funk et rock, autre démonstration de la diversité musicale du pays.

LA SÉLECTION NEW KG

🇵🇹 Portugal — Entre Fado, Pop & Lusophonie

Du fado intemporel aux nouvelles voix de la pop, du rap portugais aux influences afro-lusophones : découvrez un Portugal musical pluriel, moderne et profondément connecté à l’Atlantique.

Playlist disponible sur le Spotify de NEW KG

Portugal, une musique en mouvement

Le Portugal ne se résume pas au fado — mais il ne cherche pas non plus à l’oublier.

Les nouvelles générations peuvent regarder vers Londres, Paris, Luanda, Praia, Rio ou les grandes tendances mondiales tout en continuant à dialoguer avec Lisbonne, Porto et les traditions du pays.

La guitare portugaise peut rencontrer une boîte à rythmes. Le rap peut raconter plusieurs appartenances. La pop peut voyager d’un continent à l’autre. Le fado peut continuer d’évoluer sans perdre son émotion.

Explorer la musique portugaise aujourd’hui, c’est découvrir un pays qui transforme son héritage en matière vivante : une musique de mémoire, de mouvement et de rencontres.

Quel artiste portugais ou lusophone ajouteriez-vous à cette sélection ?

Écoutez la playlist, partagez votre découverte et poursuivez le voyage à travers les cultures musicales du monde avec NEW KG.

NEW KG • MUSIQUE • CULTURES • HORIZONS

Afro-house : origines, artistes incontournables et playlist NEW KG

NEW KG · RADAR GENRES ·

AFRO-HOUSE

Des scènes sud-africaines aux dancefloors mondiaux

Des percussions qui dialoguent, des voix qui restent, des histoires qui circulent. NEW KG explore les racines et les multiples expressions d’un genre en mouvement.

Un rythme s’installe. Une voix apparaît, puis revient tandis que les percussions déplacent doucement les appuis. Le morceau avance par couches, par respirations, par petites variations. Avant même de connaître son nom, on peut entrer dans l’afro-house par cette expérience : sentir comment un groove transforme l’espace autour de soi.

L’afro-house relie une pulsation héritée de la house à des approches rythmiques, vocales et mélodiques développées par des scènes africaines et leurs diasporas. L’Afrique du Sud occupe une place centrale dans cette histoire. Clubs, radios, producteurs, chanteuses et chanteurs y ont construit des langages qui se prolongent aujourd’hui bien au-delà de leurs lieux d’origine.

Pour ce Radar Genres, NEW KG propose un parcours en six étapes : comprendre les origines de l’afro-house, identifier quelques repères sonores, rencontrer des artistes et apprendre à écouter leurs différences. Dix titres prolongent la découverte dans notre playlist Spotify.

Notre fil conducteur : suivre la musique avec celles et ceux qui la créent. La sélection relie afro-house, héritages soulful et une ouverture vers le 3-step.

1. Qu’est-ce que l’afro-house et d’où vient-elle ?

La house s’enracine dans les scènes sud-africaines au fil des années 1980 et 1990. Les disques circulent, les DJ les adaptent à leurs publics et les productions locales prennent leur place. Le kwaito, la deep house et la soulful house participent à cet environnement musical. L’histoire de l’afro-house se comprend à travers ces échanges, plutôt qu’en cherchant une date de naissance unique.

À l’écoute, quelques repères reviennent : une pulsation régulière, des percussions imbriquées, une basse qui soutient le mouvement, des voix ou des motifs mélodiques qui structurent le morceau. Leur dosage change d’un titre à l’autre. Certains privilégient le chant ; d’autres développent longuement une texture ou une tension rythmique.

Cette diversité est essentielle. Une percussion ne suffit pas à raconter une tradition entière. S’intéresser à l’artiste, à son environnement et à ses collaborations donne du sens à ce que l’on entend.

Premier repère : « Webaba » de Culoe De Song. Dans la version de notre playlist, Busi Mhlongo figure également parmi les artistes crédités. Sa présence rappelle la place des voix dans ces circulations musicales.

Repères historiques : Zepherin Saint raconte l’afro-house dans Bandcamp Daily, 10 février 2021 · histoire de la house sud-africaine par DJ Mag.

Écouter et regarder : Culoe De Song — Webaba
Une autre porte d’entrée dans « Webaba », ici dans l’édition Webaba EP. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : Culoe De Song — Topic / Innervisions.

2. Black Coffee, Culoe De Song, Da Capo : des repères pour commencer

Black Coffee constitue une porte d’entrée majeure vers la house sud-africaine. Son parcours de DJ, ses productions et le travail mené autour de Soulistic Music ont contribué à faire circuler cette scène auprès de nouveaux publics. Cette visibilité repose aussi sur un tissu de collaborations et de talents à découvrir.

Avec « Superman », en compagnie de Bucie, nous retenons un héritage soulful : une manière de placer la voix au cœur de l’écoute et de faire cohabiter chanson et culture club. Pour prolonger ce repère, passez à « Found You » de Da Capo avec Berita, puis à « Osama » de Zakes Bantwini et Kasango.

Ces titres forment trois points de départ. Écoutez successivement la voix, la basse et les percussions ; repérez ensuite ce que chaque production choisit de laisser respirer. Le parcours devient plus riche lorsque l’on suit autant les chanteuses et chanteurs que les producteurs.

Culoe De Song, Da Capo et Black Coffee permettent ainsi de découvrir différentes sensibilités au sein d’un même paysage musical. Leurs discographies et leurs collaborations sont autant de chemins pour poursuivre la découverte.

Pour situer cette scène : entretien de Black Coffee avec Pitchfork, 14 septembre 2016.

Écouter et regarder : Black Coffee feat. Bucie — Superman · Africa Rising
Une performance issue d’Africa Rising pour prolonger le repère soulful de cette partie. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : Soulistic Agency / SoulisticMusicTV.

3. Afro-house, afro-tech et amapiano : quelles différences ?

Ces noms se croisent dans les programmations et les playlists. Ils désignent pourtant des approches que l’on gagne à distinguer. Les frontières restent poreuses : un artiste peut explorer plusieurs esthétiques, et un morceau peut se situer à leur rencontre.

Trois familles, quelques repères d’écoute
Style Ce que l’on peut écouter
Afro-house Pulsation house, jeux de percussions, motifs vocaux ou mélodiques et construction du groove.
Afro-tech Une proximité avec l’afro-house, associée à des textures électroniques et à des influences techno plus marquées.
Amapiano Un langage sud-africain distinct, avec des claviers, des basses percussives de type log drum et des syncopes caractéristiques.

Le tempo seul ne permet pas de classer un titre. La construction de la basse, les accents rythmiques, les timbres et l’usage de la voix apportent d’autres indices. Les mots employés par les artistes pour décrire leur travail comptent également.

Thakzin ouvre ici une passerelle vers le 3-step avec « The Magnificent Dance ». Ce choix élargit volontairement notre parcours d’écoute. Il invite à entendre comment des influences voisines peuvent donner naissance à une proposition propre.

Repères : afro-tech · amapiano · Thakzin et sa discographie sur Resident Advisor.

Écouter et regarder : Thakzin — The Magnificent Dance
Écoutez la manière dont les accents rythmiques redistribuent la sensation de mouvement. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : Thakzin — Topic / Sondela Recordings.

4. De Luanda à Lisbonne : les circulations de l’afro-house

Les scènes se développent aussi au fil des déplacements, des rencontres et des réseaux de labels. Le parcours de DJEFF relie notamment Lisbonne, où il est né, et Luanda, où il s’installe en 2008. La création de Kazukuta Records participe ensuite à la diffusion de ses productions et d’autres artistes.

Dans notre sélection, « Zugu Zugu », avec Zakes Bantwini, offre un point d’entrée vers cette trajectoire. Suivre les crédits permet de passer d’un producteur à une voix, puis à d’autres disques et à d’autres scènes.

Boddhi Satva, originaire de République centrafricaine, développe pour sa part une approche qu’il nomme Ancestral Soul. « Ngnari Konon », avec Oumou Sangaré, permet d’explorer ce dialogue entre production électronique et identité vocale.

Ces parcours invitent à regarder la carte avec précision. Les collaborations relient des territoires tout en conservant des signatures personnelles. Un nom, une voix, une langue ou un label donnent à l’écoute des points d’ancrage concrets.

Parcours des artistes : DJEFF · Boddhi Satva sur Resident Advisor.

Écouter et regarder : Boddhi Satva feat. Oumou Sangaré — Ngnari Konon
Le clip prolonge la rencontre entre production et voix abordée dans cette partie. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : BBE Music.

5. DESIREE et Kitty Amor : une scène au pluriel

Explorer l’afro-house demande de varier les points de vue. DESIREE, DJ et productrice sud-africaine, revendique une écoute ouverte : dans son entretien avec DJ Mag, elle décrit des sets nourris de plusieurs styles, tout en affirmant son attachement à la house de son pays. Nous retenons « Intersexy » pour entrer dans son univers.

Kitty Amor construit de son côté des liens entre les musiques électroniques africaines et la scène britannique. Son activité de DJ et son label Mahaba Music donnent une place à la sélection, à la production et à la transmission. « Solitude » accompagne le lancement du label en 2023.

Ces deux trajectoires permettent d’aborder la scène à travers plusieurs rôles : produire, choisir les disques, créer des espaces d’écoute et accompagner d’autres artistes. Le regard s’élargit lorsqu’on s’intéresse à ce travail autant qu’à la notoriété d’un nom.

Pour prolonger le parcours, notre playlist accueille également Nitefreak et Emmanuel Jal avec « Gorah ». Là encore, la collaboration constitue un point de départ : deux noms à suivre et deux univers à découvrir au-delà d’un seul morceau.

À lire : entretien de DESIREE avec DJ Mag, 13 février 2024 · annonce de Mahaba Music par Defected, 1er novembre 2023.

Écouter et regarder : Kitty Amor — Solitude
Un repère musical pour découvrir le projet porté par Kitty Amor. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : Kitty Amor — Topic / Mahaba Music.

6. Comment écouter l’afro-house et prolonger la découverte ?

Commencez par un morceau entier. Laissez-lui le temps d’installer son mouvement, puis revenez sur un passage qui vous a marqué. Un même titre peut se révéler différemment selon que l’on suit la voix, la ligne de basse ou les éléments qui apparaissent en arrière-plan.

Passez ensuite aux crédits. Identifiez les artistes invités, le label et la version que vous écoutez : original, edit, remix ou enregistrement live. Ce détail facilite les recherches et permet de reconnaître le travail de chaque personne.

Construisez enfin votre propre prolongement : un album du producteur, un titre de la chanteuse ou du chanteur invité, puis une autre sortie du label. En quelques écoutes, une chanson devient le début d’une exploration.

Le réflexe NEW KG : lorsque vous partagez un titre, mentionnez aussi ses collaborations. Pour « Gorah », associez Nitefreak et Emmanuel Jal. Pour « Found You », gardez Da Capo et Berita ensemble.

Écouter et regarder : Nitefreak & Emmanuel Jal — Gorah
La version publiée par Nitefreak pour mettre ce parcours d’écoute en pratique. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : Nitefreak, chaîne officielle.

La playlist afro-house NEW KG : 10 titres pour continuer

Afro-House — Le groove en mouvement | NEW KG réunit les dix titres de ce Radar Genres. Le parcours associe des repères afro-house, un héritage soulful et une ouverture vers le 3-step. Retrouvez la playlist sur le Spotify de NEW KG et enregistrez-la pour prolonger l’écoute.

Ouvrir la playlist dans Spotify

Les titres et les artistes de la playlist
Artistes Titre
01. Black Coffee, Bucie Superman
02. Culoe De Song, Busi Mhlongo Webaba
03. Da Capo, Berita Found You
04. Zakes Bantwini, Kasango Osama
05. DJEFF, Zakes Bantwini Zugu Zugu
06. Boddhi Satva, Oumou Sangaré Ngnari Konon
07. DESIREE Intersexy
08. Kitty Amor Solitude
09. Nitefreak, Emmanuel Jal Gorah
10. Thakzin The Magnificent Dance
Ouverture vers le 3-step

Le groove ouvre la porte. La curiosité prolonge le voyage.

Pour votre prochaine écoute, choisissez un titre de la playlist, retenez les noms de ses artistes et découvrez une autre œuvre de chacun. C’est une manière simple de transformer une envie de danser en rencontre musicale.

Quel producteur, quelle productrice ou quelle voix ajouteriez-vous à ce Radar Genres ? Partagez votre découverte en commentaire.

Shaârghot à La Cigale : Paris va basculer dans l’univers électro-industriel du groupe

NEW KG • LIVE

Shaârghot s’apprête à faire trembler La Cigale. Le groupe électro-industriel français sera à Paris le 6 décembre 2026 pour un concert qui promet autant sur le plan sonore que visuel.

Guitares saturées, machines, énergie brute et esthétique cyberpunk :
Shaârghot a construit un univers immédiatement reconnaissable, à mi-chemin entre concert, performance et expérience immersive.

Après plusieurs dates à travers la France, le groupe posera ses machines à
La Cigale, à Paris, pour l’un des rendez-vous importants de cette fin d’année 2026.

Plongez dans l’univers de Shaârghot avant son passage à La Cigale.

Un univers qui dépasse le simple concert

Depuis ses débuts, Shaârghot ne se contente pas d’aligner les morceaux.
Le projet développe une véritable identité artistique dans laquelle musique, mise en scène, costumes et narration fonctionnent ensemble.

L’esthétique du groupe puise largement dans le cyberpunk et les imaginaires dystopiques.
Sur scène, les musiciens évoluent dans un environnement sombre et industriel, entourés des fameux
« Shadows », personnages qui participent pleinement à l’expérience.

Le résultat est un show intense, très visuel, où l’électro, le metal industriel et les rythmiques martiales se rencontrent.

Chez Shaârghot, le concert devient un spectacle total : on vient écouter la musique, mais aussi entrer dans un univers.

Une tournée française avant Paris

Le rendez-vous parisien s’inscrit dans une tournée française qui permettra à Shaârghot de retrouver son public dans plusieurs villes.

Rennes, Nantes, Toulouse, Montpellier, Grenoble, Auxerre ou encore Le Mans font partie des différentes étapes annoncées avant l’arrivée du groupe à Paris.

Cette tournée permet également au groupe de poursuivre la présentation sur scène de son univers récent et des morceaux liés à
Let Me Out.

La Cigale, un écrin idéal pour Shaârghot

Avec sa proximité entre la scène et le public, La Cigale semble particulièrement adaptée à l’univers de Shaârghot.

L’ambiance de la salle parisienne devrait permettre au groupe de renforcer cette sensation d’immersion qui caractérise ses concerts.

Pour les amateurs de metal industriel, d’electro sombre, de performances scéniques ou simplement de concerts qui proposent autre chose qu’une succession de morceaux,
le 6 décembre pourrait bien être une date à retenir.

Infos pratiques

Shaârghot à La Cigale

📅 Dimanche 6 décembre 2026

🕗 20h00

📍 La Cigale
120 boulevard de Rochechouart
75018 Paris

🚇 Métro : Pigalle / Anvers

🎟️ Tarifs annoncés : 37,70 € à 48,70 €


Billetterie et informations

L’œil de NEW KG

Shaârghot fait partie de ces projets qui rappellent qu’un univers musical peut aussi devenir une expérience visuelle complète.
Le rendez-vous de La Cigale sera l’occasion de découvrir cette proposition dans l’une des salles emblématiques de Paris.

Suivre Shaârghot

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Musique • cultures • artistes • nouvelles générations

Avancer à son rythme sans se comparer : retrouver sa voie sans subir celle des autres

NEW KG MOTIVATION ·

Votre rythme vous appartient.

Les autres peuvent vous inspirer. Leur calendrier n’a pas à devenir la mesure de votre valeur.

Une promotion annoncée, un projet qui décolle, une vie qui semble parfaitement organisée. Quelques secondes suffisent parfois pour que la joie ressentie pour quelqu’un laisse place à une question douloureuse : « Pourquoi pas moi ? » Rien n’a changé dans votre journée, mais votre propre parcours paraît soudain moins solide.

Comment arrêter de se comparer et avancer à son rythme ? En apprenant à reconnaître ce que la comparaison déclenche, puis en revenant à des repères qui correspondent à votre réalité. Vos ressources, vos responsabilités, vos envies et votre énergie ne sont pas identiques à celles des personnes que vous observez.

Cela ne demande ni de renoncer à l’ambition ni de faire disparaître toute envie. L’enjeu est de choisir une direction personnelle et des actions soutenables, sans transformer chaque réussite extérieure en jugement sur votre vie.

Le point de départ : repérez le déclencheur, identifiez ce qui vous inspire, choisissez un indicateur de progrès personnel et protégez le temps nécessaire à votre prochaine action.

1. Pourquoi se compare-t-on aux autres ?

Observer les autres peut aider à situer ses envies, à découvrir des possibilités ou à apprendre une méthode. La comparaison devient pesante lorsqu’une information limitée se transforme en conclusion générale : « Cette personne a réussi, donc je suis en retard. »

Or, une publication ne raconte pas un parcours entier. Vous ne connaissez pas forcément les années de travail, les essais abandonnés, les soutiens reçus ou les difficultés encore présentes. Vous voyez un résultat, pas toutes les conditions qui l’ont rendu possible.

Distinguer les faits du jugement

Essayez de séparer ce que vous savez de ce que vous supposez. « Mon amie a lancé son activité » est un fait. « J’aurais dû en faire autant à son âge » est une attente que vous appliquez à votre vie. Cette distinction permet d’examiner l’attente au lieu de la traiter comme une obligation.

Un décalage avec le calendrier des autres n’est pas, à lui seul, un échec. Certaines échéances sont réelles ; elles se préparent avec un plan. D’autres viennent surtout de l’idée de ce qu’une vie devrait être à un âge donné.

À essayer : quand la comparaison apparaît, notez une phrase factuelle, puis la conclusion que vous en tirez. Demandez-vous : « Qu’est-ce que je ne connais pas de cette situation ? »

Pause musicale : Michael Kiwanuka — You Ain’t The Problem
Le choix NEW KG pour accompagner une réflexion sur l’acceptation de soi. Clip officiel sur YouTube.

2. Transformer la comparaison en inspiration

Ce qui vous attire dans le parcours d’une personne mérite parfois d’être regardé de plus près. Est-ce sa liberté, son savoir-faire, sa créativité ou la reconnaissance qu’elle reçoit ? Nommer ce désir permet de réfléchir à ce que vous voulez réellement construire.

Vous pouvez admirer une réussite sans vouloir la vie entière qui l’accompagne. Une personne qui publie chaque jour vous inspire peut-être par sa créativité, alors que votre objectif serait de terminer un projet personnel par mois.

Trois questions pour retrouver votre direction

  1. Qu’est-ce qui m’inspire précisément ? Une compétence, une possibilité, une manière de travailler ?
  2. Est-ce important pour moi aujourd’hui ? Ou est-ce surtout valorisé par mon entourage ?
  3. Quelle action puis-je adapter à ma situation ? Un apprentissage, une conversation, un premier essai ?

Gardez une idée utile et donnez-lui une forme personnelle. Vous n’avez pas besoin de reproduire la vitesse, les moyens ou les choix de la personne qui vous inspire.

Exemple : au lieu de « Je dois avoir sa carrière », écrivez « J’aimerais développer cette compétence ; cette semaine, je lui consacre un premier créneau réaliste ».

Pause musicale : India.Arie — Just Do You
Une invitation musicale choisie par NEW KG pour affirmer sa propre direction. Vidéo officielle sur YouTube.

3. Définir ses propres indicateurs de progrès

Si vous évaluez votre parcours uniquement avec les résultats des autres, votre point de comparaison se déplace sans cesse. Définissez plutôt quelques signes concrets d’avancement en lien avec ce qui compte pour vous.

Distinguez le résultat espéré et les gestes sur lesquels vous pouvez agir. Une réponse positive dépend aussi d’un interlocuteur. Préparer une candidature adaptée, demander un retour ou améliorer un travail relève davantage de votre marge d’action.

Des repères adaptés à votre quotidien
Votre priorité Un progrès observable
Apprendre Réaliser un exercice que vous ne maîtrisiez pas auparavant.
Créer Terminer une première version et recueillir un retour utile.
Préserver son énergie Respecter une limite ou demander de l’aide avant d’être débordé.

Mieux exprimer un besoin, reprendre après une interruption ou choisir de ne pas tout accepter sont aussi des évolutions à reconnaître. Elles ne produisent pas toujours une annonce spectaculaire, mais elles modifient votre quotidien.

Un bilan hebdomadaire suffit pour commencer : une chose apprise, un geste accompli, un ajustement à essayer. Ce carnet doit vous aider à observer votre parcours, sans devenir un nouveau concours de performance.

Pause musicale : Alicia Keys — Good Job
La performance Robin Hood Relief accompagne ici la reconnaissance des efforts souvent peu visibles. Performance officielle sur YouTube.

4. Avancer à son rythme en protégeant son attention

Votre attention mérite autant de soin que votre emploi du temps. Si certains contenus vous laissent systématiquement découragé, vous pouvez les mettre en sourdine, espacer leur consultation ou choisir un moment précis pour les regarder.

Cette limite n’interdit pas de s’intéresser aux autres. Elle redonne une place à vos propres activités : créer, apprendre, échanger, marcher ou simplement vous reposer sans commenter mentalement votre niveau de réussite.

Choisir une régularité qui reste souple

Un rythme utile tient compte de votre semaine réelle. Deux séances courtes peuvent être plus adaptées qu’un programme quotidien impossible à tenir. Prévoyez une version légère de votre action pour les journées chargées et une reprise possible après une pause.

Avancer à son rythme ne signifie pas attendre indéfiniment. Cela consiste à choisir une prochaine étape, à lui donner une place réaliste et à ajuster le plan lorsque les circonstances changent. Le repos peut faire partie de ce plan.

Votre rendez-vous de la semaine : « Ce rythme m’aide-t-il à continuer ? Que puis-je simplifier, déplacer ou partager avec quelqu’un ? »

Pause musicale : Cleo Sol — Know That You Are Loved
Une pause d’écoute proposée par NEW KG pour laisser de la place à la douceur. Audio officiel sur YouTube.

LA SÉLECTION MUSICALE NEW KG

À mon rythme : la playlist Motivation sur Spotify

Dix chansons pour accompagner un moment à soi, retrouver de l’élan ou avancer sur un projet personnel. Lancez la playlist NEW KG et choisissez le morceau qui correspond à votre énergie du jour.

Ouvrir la playlist directement sur Spotify →

Arrêter de se comparer : les questions fréquentes

Comment réagir quand on se sent en retard dans sa vie ?

Précisez d’abord ce sentiment : en retard sur quel objectif, et par rapport à quelle échéance ? Distinguez une contrainte réelle d’une attente sociale. Choisissez ensuite une étape adaptée à votre situation, avec les ressources et les soutiens dont vous disposez.

Peut-on rester ambitieux en avançant à son rythme ?

Oui. Une ambition donne une direction ; un rythme organise les moyens d’y aller. Vous pouvez viser un objectif exigeant tout en ajustant sa durée, sa méthode ou les étapes intermédiaires à votre quotidien.

Faut-il quitter les réseaux sociaux pour moins se comparer ?

Ce n’est pas une obligation. Commencez par observer les comptes et les moments de consultation qui vous pèsent. Testez une limite simple, puis regardez si elle vous aide à retrouver de l’attention pour ce que vous voulez faire.

À FAIRE AVANT DEMAIN

Votre défi des prochaines 24 heures

Vous n’avez pas besoin de régler tout votre rapport à la comparaison aujourd’hui. Donnez-vous trois gestes simples pour revenir à votre propre parcours :

  1. Notez un progrès récent, même discret, que vous avez tendance à oublier.
  2. Choisissez une priorité personnelle qui compte réellement pour vous cette semaine.
  3. Faites un geste pour elle et notez ce qu’il vous a appris, sans le comparer au résultat de quelqu’un d’autre.

Arrêter de se comparer et avancer à son rythme se travaille dans ces ajustements. Votre parcours mérite d’être regardé avec attention, dans son contexte et avec ses progrès propres.

Quel progrès allez-vous reconnaître selon vos propres repères cette semaine ? Partagez-le en commentaire.

Après 10 ans de Throwback Music, Selena se confie à NEW KG

NEW KG • PORTRAIT
10 ans de Throwback Music

Après 10 ans de Throwback Music, Selena se confie à NEW KG

Dix ans à partager des souvenirs, transmettre des classiques, raconter les artistes
et faire vivre une mémoire musicale collective. Derrière Throwback Music se trouve pourtant
une histoire plus personnelle : celle de Selena. À l’occasion de cette décennie symbolique,
elle revient pour NEW KG sur ses racines, sa passion, son retour au chant
et les nouvelles pages qu’elle souhaite désormais écrire.

Une décennie, une passion

Throwback Music raconte depuis dix ans les chansons et les artistes
qui ont marqué plusieurs générations. Mais cette histoire ne commence ni avec Instagram,
ni avec une caméra, ni même avec la création du média. Elle commence beaucoup plus tôt,
dans l’enfance de Selena.

01 • Avant Throwback Music

Avant le média, il y avait déjà la musique

Selena tient d’abord à remettre une chose en perspective :
Throwback Music n’est pas devenu une partie essentielle
de son image, mais une partie essentielle de sa passion.

Chez elle, la musique précède tout. Elle remonte à l’âge de cinq ou six ans.
Elle accompagne les bons moments comme les périodes plus difficiles et devient très tôt
une présence permanente dans sa vie.

“

La musique n’a jamais été une question d’image pour moi,
elle a toujours été une histoire de cœur.

Ses souvenirs remontent notamment aux soirées familiales où l’on chante,
où l’on danse et où l’on partage des moments simples.

Puis viennent les spectacles de danse et de chant au centre de loisirs
et à l’école. Selena aime déjà monter sur scène et ressentir l’émotion
que procure le fait de se produire devant les autres.

« J’adorais monter sur scène, me produire devant les autres et ressentir cette émotion.
Avec le recul, je me rends compte que ces moments ont vraiment marqué
le début de ma passion. »

Une identité construite entre plusieurs cultures

L’univers musical de Selena se construit aussi à la rencontre de plusieurs héritages.
À la maison, Kassav’, Khaled
et de nombreux autres artistes rythment le quotidien.

Les sonorités antillaises et algériennes se mélangent naturellement.
Mariages, fêtes de famille, rythmes et traditions deviennent autant de passerelles
entre les générations.

« C’est cette richesse culturelle, faite de traditions, de rythmes
et de générations différentes, qui a construit mon identité
et qui continue d’inspirer la femme que je suis aujourd’hui. »

Enfant, Selena ne considère même pas cette diversité comme exceptionnelle.
Dans son environnement familial, la mixité, l’ouverture et le partage semblent naturels.

Ce n’est que plus tard, confrontée à certains regards extérieurs,
qu’elle comprend que tout le monde n’a pas grandi dans la même réalité.
Elle en a aujourd’hui fait une force qu’elle porte avec fierté.

02 • Dix ans de transmission

Throwback Music : d’une passion personnelle à une communauté

Throwback Music n’est pas né d’une stratégie pensée pour les réseaux sociaux.
Selena parle plutôt d’une intuition et surtout de la continuité
de quelque chose qu’elle faisait déjà naturellement.

Bien avant la place actuelle des archives musicales sur Instagram,
elle partage des clips et des souvenirs sur Facebook.
Avant Facebook, elle utilisait déjà MySpace.

Selena raconte

« J’ai toujours eu ce besoin de transmettre la musique qui m’a fait grandir,
sans imaginer qu’un jour cela deviendrait une partie de ma vie.
À l’époque, ce n’était pas à la mode. J’étais même un peu “la reloue”
avec mes archives. »

Au fil du temps, ce réflexe devient une véritable ligne éditoriale.
Et ce qui était autrefois assez marginal devient progressivement
un langage largement repris sur les réseaux sociaux et par les médias.

Selena reste cependant fidèle à la définition la plus simple de son projet :
partager et faire vivre la mémoire de la musique.

Le tournant

Quand les abonnés deviennent une communauté

Quelques mois avant le Covid, Selena réalise qu’un changement s’est produit.
Les personnes présentes autour de Throwback Music ne sont plus de simples abonnés.
Elles partagent leurs souvenirs, leurs émotions et leur propre histoire avec la musique.

« Throwback Music allait bien au-delà d’une simple page de nostalgie :
c’était un espace de transmission, de partage et de rencontres. »

Redonner une seconde vie aux morceaux

Dix ans de publications lui permettent également de mesurer quelque chose
qu’elle n’avait pas anticipé au départ : l’impact réel de certains contenus.

Des abonnés lui expliquent avoir retrouvé grâce à Throwback Music
des titres qu’ils avaient complètement oubliés.

Plus surprenant encore, Selena reçoit des témoignages autour d’artistes
ayant retrouvé de la visibilité et parfois de nouvelles opportunités
après avoir été remis en lumière.

« C’est assez fou de se dire qu’un simple partage peut contribuer,
à sa manière, à redonner une seconde vie à une chanson ou à un artiste. »

Le cœur avant le calcul

Derrière Throwback Music, Selena revendique une manière de travailler
très instinctive.

Ses publications peuvent naître d’une humeur, d’un souvenir,
d’un morceau qui lui revient ou simplement d’une émotion.

Pour les interviews, elle se renseigne évidemment sur le parcours des artistes,
mais cherche avant tout à rencontrer une personne.

« Je parle avec le cœur et je raconte l’artiste tel que je l’ai ressenti.
Je veux que les gens découvrent l’humain derrière l’artiste. »

Et contrairement à ce que pourrait suggérer son nom,
Throwback Music n’enferme pas Selena dans le passé.

Elle continue d’écouter les nouvelles sorties, de suivre les nouveaux artistes
et de créer des passerelles entre les générations.

Parce que, pour elle, la bonne musique n’a pas d’époque.

10 ans plus tard

Après avoir passé une décennie à raconter les chansons
et les artistes qui l’ont inspirée, Selena semble désormais
prête à raconter davantage sa propre histoire.

03 • Derrière le média

Selena retrouve aussi sa propre voix

Throwback Music pourrait donner l’impression que Selena est devenue passionnée
de musique en créant son média.

Son histoire raconte exactement l’inverse :
chanter était sa première passion.

Lorsqu’elle a une vingtaine d’années, Selena passe plusieurs castings
et enregistre des maquettes. Mais plusieurs déceptions viennent progressivement
fragiliser ce rêve.

En 2008, elle quitte les studios et pense que cette partie de sa vie
est définitivement derrière elle.

« Parfois, la vie nous ramène à notre première passion
quand on s’y attend le moins. »

Organiz : la rencontre qui change la trajectoire

Le retour à la musique se dessine en 2022,
à l’occasion de la deuxième édition des 30 ans du Hit Machine.

L’événement est déjà symbolique pour Selena :
en 2020, elle avait lancé sur Throwback Music une pétition
pour que cette émission emblématique soit célébrée.

Dans les coulisses, elle rencontre Organiz.
Une amitié se crée naturellement.

Puis, en 2023, Mike, qui l’a déjà entendue chanter
dans différentes stories Instagram, lui propose de poser sa voix
sur une reprise de « BABY COME TO ME ».

Première réaction

« Au début, j’ai sincèrement cru qu’il me faisait une blague ! »

Selena accepte pourtant. Le morceau est enregistré.
Puis Mike lui annonce qu’il souhaite le sortir officiellement.

Une rencontre née autour de la musique et de Throwback Music
devient alors une nouvelle aventure artistique.

Retour en studio

« Grâce à Mike et au groupe Organiz, j’ai retrouvé l’envie de chanter,
la confiance et le plaisir d’enregistrer à nouveau.
C’est comme si la musique était revenue me chercher,
alors que je ne m’y attendais plus. »

La surprise se poursuit lorsque le titre commence à circuler
au-delà des frontières françaises, notamment au Royaume-Uni,
en Argentine, au Mexique et aux États-Unis.

Selena accueille cette trajectoire avec beaucoup de fierté,
tout en refusant de précipiter la suite.

Elle souhaite recommencer à créer, retourner en studio
et avancer sans pression.

« Throwback Music raconte les histoires qui m’ont inspirée,
et Selena écrit désormais la sienne. »

04 • Et maintenant ?

Après les 10 ans, quelle suite pour Selena ?

Un anniversaire de cette importance appelle presque naturellement une question :
que peut-il se passer après ?

Selena confie avoir de nombreuses idées,
mais aussi des interrogations sur la direction qu’elle souhaite prendre.

L’expérience lui a cependant appris une règle :
ne pas nécessairement dévoiler les projets avant qu’ils ne deviennent réels.

Une envie

Une émission qui remettrait vraiment la musique au centre

Selena aimerait donner de la place aux artistes oubliés,
à ceux qui méritent une seconde lumière mais aussi aux talents émergents,
sans se limiter aux noms déjà installés.

« J’aimerais une émission où l’on prend le temps d’écouter les artistes,
de parler de leur parcours et de leur musique,
pas seulement de faire le buzz. »

Et si la prochaine étape était aussi la scène ?

La scène occupe une place particulière dans son imaginaire.
Selena y voit quelque chose que les réseaux sociaux,
les interviews et le studio ne peuvent pas reproduire.

La connexion directe. Les réactions du public.
Les émotions. Le fait de chanter avec les gens.

« Pour moi, la scène, c’est le moment où la musique prend vraiment vie. »

Pour autant, Selena ne cherche pas à accélérer artificiellement cette nouvelle période.
Elle préfère avancer étape par étape et prendre le temps de faire les bons choix.

Réunir naturellement ses deux univers,
la musique et les médias,
pourrait néanmoins devenir une suite logique de son parcours.

Si elle devait résumer Selena en un mot

La « musicloveuse »

« Une femme passionnée, qui aime profondément la musique,
la partage et la vit avec sincérité. »

Conclusion

Dix ans plus tard, la passion reste le fil rouge

Dix années de Throwback Music racontent une partie importante
de l’histoire de Selena.

Celle d’une passionnée qui a transformé son amour de la musique
en un espace de transmission puis en un véritable média.

Mais son parcours ne s’est pas construit sans obstacles.
Selena évoque les critiques, les jalousies et les difficultés rencontrées,
sans pour autant leur laisser définir son histoire.

Elle préfère regarder ce qui demeure :
la musique, la communauté, le désir de transmettre
et désormais l’envie retrouvée de créer.

Après avoir raconté pendant des années les histoires des autres,
Selena semble donc ouvrir un nouveau chapitre :
celui où elle accepte davantage de raconter la sienne.

Le dernier mot de Selena

« Je reste convaincue que les vrais passionnés finissent toujours par gagner,
parce que la sincérité et le travail parlent toujours plus fort que le reste. »

NEW KG • Est-ce que tu me connais ?

Après dix ans de Throwback Music… est-ce qu’on connaît vraiment Selena ?

Derrière les archives, les interviews et les classiques,
il y a une femme dont l’histoire avec la musique a commencé bien avant Throwback Music
— et dont un nouveau chapitre semble aujourd’hui s’écrire.

◎
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Archives musicales, souvenirs, artistes, interviews et transmission :
poursuivez l’histoire de Throwback Music directement sur Instagram.


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Hostile Hip Hop Volume 1 : 30 ans après, la compilation culte du rap français renaît en vinyle picture

NEW KG • HIP-HOP • PATRIMOINE

Hostile Hip Hop Volume 1 : 30 ans après, la compilation culte du rap français renaît

Le 11 septembre 2026, Hostile Records célèbre les 30 ans de l’une des compilations les plus emblématiques du rap français avec une édition anniversaire exceptionnelle de
Hostile Hip Hop Volume 1, pressée pour la première fois en vinyle picture.

Sortie

11 septembre 2026

Label

Warner / Hostile Records

Édition

Vinyle Picture

Il existe des compilations qui rassemblent des morceaux.
Et puis il y a celles qui finissent par raconter toute une époque.
Hostile Hip Hop Volume 1 appartient incontestablement à cette seconde catégorie.

HOSTILE HIP HOP VOLUME 1

Découvrez l’édition anniversaire

 

Hostile Hip Hop Volume 1 — Édition anniversaire 30 ans

Une pierre angulaire du rap français des années 90

Trente ans après sa sortie initiale,
Hostile Hip Hop Volume 1
revient sur le devant de la scène.
La compilation témoigne d’une période déterminante de l’histoire du hip-hop hexagonal,
celle d’une scène française en pleine effervescence, portée par de nouvelles voix,
de nouvelles écritures et une identité musicale particulièrement forte.

Plus qu’une simple compilation, le projet est devenu le reflet d’une époque
et d’une génération qui allait profondément marquer le rap français.
À travers cette réédition anniversaire,
Hostile Records
célèbre l’héritage d’un label qui a participé à révéler et accompagner
plusieurs artistes devenus incontournables.

30 ANS D’HISTOIRE

Une compilation devenue le témoin d’une époque,
d’une énergie et d’une identité musicale qui continuent
d’inspirer de nouvelles générations.

Plus de 100 000 exemplaires vendus

Portée par la vision de
Benjamin Chulvanij
et du label Hostile Records, la compilation rassemble des titres devenus
emblématiques de cette période.
Elle illustre toute la richesse, l’authenticité et la diversité
d’une scène rap française alors en pleine construction.

Avec plus de 100 000 exemplaires vendus,
Hostile Hip Hop Volume 1
s’est imposée comme une référence incontournable du rap français.

Son importance dépasse largement sa tracklist :
le projet capture un moment où le hip-hop français affirmait progressivement
ses propres codes, ses artistes et sa place dans le paysage musical.

Pour la première fois en vinyle picture

Pour célébrer ce trentième anniversaire,
la compilation bénéficie d’une édition particulière :
elle est pressée pour la première fois en vinyle picture.

Une manière de transformer cette réédition en véritable objet collector,
aussi bien destiné aux passionnés de rap français qu’aux amateurs de vinyles
et de pièces rares.

Hostile Hip Hop Volume 1 — Édition 30e anniversaire
Disponible à partir du 11 septembre 2026
Warner / Hostile Records
Édition Vinyle Picture

Une tracklist qui traverse l’histoire du rap français

Ärsenik, X-Men, La Clinique, Lunatic, Sté Strausz’…
la compilation rassemble plusieurs noms emblématiques du rap français.

FACE A

01 — Ärsenik

L’Enfer remonte à la surface

02 — X-Men

Pendez-les, bandez-les, descendez-les !

03 — 2 Bal feat. Niro

Trois fois plus efficace

04 — Polo

Panne sèche (Halloween Remix)

05 — La Clinique feat. Les Sales Gosses

Tout saigne

06 — Sté Strausz’

Plus d’idéal

FACE B

07 — Teemour

Pas mieux demain

08 — Lunatic

Le Crime paie

09 — Aktivist

Cauchemar

10 — Da Maad Fungusth

Les Spots bleus

11 — Les Rongeurs

La Chasse est ouverte

12 — Boss Raw

1 Million de Caillras

Trente ans plus tard, l’héritage reste intact

Cette édition anniversaire célèbre autant une compilation majeure
que l’héritage d’un label ayant participé à écrire une partie importante
de l’histoire du rap français.

Trois décennies après sa première apparition,
Hostile Hip Hop Volume 1
conserve son statut d’œuvre fondatrice.
Sa réédition permet aux auditeurs de la première heure de retrouver
un projet emblématique, tout en offrant à une nouvelle génération
l’occasion de découvrir l’un des témoignages majeurs de cette période
du hip-hop français.

En ressortant cette compilation sous la forme d’un vinyle picture collector,
Hostile Records ne remet donc pas simplement un disque dans les bacs :
le label remet en circulation un morceau de l’histoire du rap français.

HOSTILE RECORDS

Hostile Hip Hop Volume 1

Édition anniversaire • Vinyle Picture • 11 septembre 2026


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Néo-soul : histoire, artistes et nouvelle génération

NEW KG · RADAR GENRES

Néo-soul : de D’Angelo à Cleo Sol, l’héritage en mouvement

Une musique qui puise dans la mémoire de la soul pour inventer de nouvelles manières de groover, d’écrire et de raconter l’intime.

La néo-soul n’est ni une simple nostalgie des années 1970, ni une catégorie figée. Elle est un espace de circulation : la chaleur de la soul y rencontre les harmonies du jazz, la profondeur du gospel, la liberté du funk et la science rythmique du hip-hop. Depuis les années 1990, elle permet à plusieurs générations d’artistes de renouer avec un son organique tout en refusant de répéter le passé.

À retenir : la néo-soul ne remplace pas la soul classique. Elle prolonge son langage en l’ouvrant aux textures, aux rythmes et aux récits de son époque.

01 · Les origines

Une étiquette arrivée après la musique

Avant de devenir un nom de genre, la néo-soul était déjà une sensation. Au tournant des années 1990, des artistes cherchent une autre voie que le R&B le plus formaté : davantage d’instruments joués, des arrangements moins prévisibles, des voix laissées au premier plan et une écriture capable de parler d’amour, d’identité, de spiritualité ou de conscience sociale dans un même mouvement.

L’expression neo soul est popularisée à la fin des années 1990 par le dirigeant de label Kedar Massenburg. Cette appellation aide l’industrie à rendre visible une scène en plein essor, mais elle crée aussi une frontière que plusieurs artistes jugent trop étroite. En 2026, Massenburg rappelait encore que le terme désignait, à ses yeux, autant une identité culturelle et spirituelle qu’une recette sonore. Lire l’entretien publié par VIBE.

Cette tension reste essentielle : la néo-soul existe comme repère utile, mais les artistes qui lui sont associés ne forment pas un bloc uniforme. Leur point commun réside moins dans une formule que dans une démarche : faire vivre l’héritage sans le transformer en musée.

Vidéo recommandée · D’Angelo — « Brown Sugar »

Le morceau cristallise le son du mouvement avant même que l’expression « néo-soul » ne s’impose.

02 · Les racines

La mémoire de la soul, le rythme du présent

La filiation mène naturellement vers Marvin Gaye, Stevie Wonder, Donny Hathaway, Roberta Flack ou Curtis Mayfield. On retrouve chez eux le goût des arrangements sophistiqués, l’importance du message, la sensualité des timbres et la conviction que la musique populaire peut être ambitieuse sans perdre son pouvoir émotionnel.

Mais la génération néo-soul grandit également avec le rap, les samples et les boîtes à rythmes. Son rapport au passé n’est donc pas celui d’une reconstitution fidèle. Une basse peut sembler sortie d’un disque de funk des années 1970, tandis que la batterie se place légèrement derrière le temps comme un beat de hip-hop. Un clavier électrique peut installer la douceur du jazz, avant qu’un refrain nourri de gospel ne donne au morceau toute son amplitude.

La Timeline of African American Music de Carnegie Hall replace ainsi la néo-soul dans une histoire beaucoup plus vaste : celle des musiques noires américaines, de leurs transformations et de leurs dialogues permanents.

Vidéo recommandée · Marvin Gaye — « What’s Going On »

Un repère fondamental pour comprendre l’alliance entre ambition musicale, conscience sociale et émotion.

03 · Les fondations

Quatre disques qui changent le centre de gravité du R&B

D’Angelo — Brown Sugar (1995)

Avec sa voix superposée, ses claviers enveloppants et son sens du groove, D’Angelo ouvre une brèche. Le disque reconnecte le R&B des années 1990 à Prince, Marvin Gaye, au gospel et au funk, tout en parlant le langage rythmique du hip-hop. Disparu le 14 octobre 2025, l’artiste laisse une discographie resserrée mais une influence immense. Lire l’hommage de Reuters.

Maxwell — Maxwell’s Urban Hang Suite (1996)

Maxwell impose une élégance feutrée : arrangements souples, sensualité retenue et continuité assumée avec la soul sophistiquée. Son premier album démontre que la modernité peut aussi passer par le silence, l’espace et la nuance.

Erykah Badu — Baduizm (1997)

Erykah Badu relie poésie, conscience, humour, spiritualité et rythmes inspirés du hip-hop. Sa personnalité vocale et visuelle donne au mouvement une figure immédiatement identifiable, tout en refusant d’être réduite à une étiquette. Relire l’analyse de Baduizm.

Jill Scott — Who Is Jill Scott? (2000)

Poétesse, chanteuse et narratrice, Jill Scott transforme les détails du quotidien en scènes vivantes. Sa diction, ses mélodies et son rapport très physique aux mots montrent que la néo-soul peut être littéraire, théâtrale et profondément accessible.

Vidéo recommandée · Erykah Badu — « On & On »

La chanson réunit groove, spiritualité, poésie et esthétique visuelle dans l’un des manifestes du genre.

04 · Le laboratoire

Les Soulquarians : créer ensemble pour sortir des formats

Entre 1996 et 2002, les studios Electric Lady de New York deviennent le point de rencontre d’un collectif informel : Questlove, D’Angelo, J Dilla, James Poyser, Erykah Badu, Common, Bilal, Q-Tip, Mos Def, Talib Kweli et plusieurs musiciens associés. Ils ne fonctionnent pas comme un groupe traditionnel. Ils passent d’une session à l’autre, échangent des idées, improvisent et participent aux albums des uns et des autres.

De cette proximité naissent ou se nourrissent des œuvres majeures : Voodoo de D’Angelo, Mama’s Gun d’Erykah Badu, Like Water for Chocolate de Common, Things Fall Apart de The Roots ou encore 1st Born Second de Bilal.

L’histoire officielle d’Electric Lady Studios décrit cette période comme un moment déterminant. Son importance dépasse la liste des disques : elle rappelle qu’une scène musicale avance souvent grâce à des lieux, des rencontres et une confiance collective permettant l’expérimentation.

Vidéo recommandée · Common — « The Light »

Produit par J Dilla, ce morceau illustre le dialogue naturel entre hip-hop, soul et sensibilité mélodique au cœur des Soulquarians.

05 · Le son

Comment reconnaître la néo-soul sans l’enfermer ?

Il n’existe pas de formule unique. Certains marqueurs reviennent néanmoins et créent une sensation commune :

  • Un groove vivant : batteries organiques, microdécalages rythmiques et lignes de basse très présentes.
  • Des harmonies riches : accords étendus, claviers électriques et vocabulaire emprunté au jazz.
  • Une production texturée : instruments joués, chaleur analogique, samples et imperfections conservées.
  • Une voix incarnée : héritage du gospel, liberté du phrasé, chœurs et superpositions vocales.
  • Une écriture intérieure : amour, vulnérabilité, identité, désir, spiritualité et conscience sociale.

La néo-soul se reconnaît donc moins à un instrument précis qu’à une manière d’habiter le morceau. Le rythme respire, la voix conserve ses aspérités et l’arrangement laisse la place à l’écoute.

Vidéo recommandée · Bilal — « Soul Sista »

La souplesse vocale de Bilal et la production de Raphael Saadiq donnent à entendre la richesse harmonique et rythmique du genre.

06 · Les voix

Des femmes au centre du récit

Erykah Badu, Jill Scott, India.Arie, Angie Stone, Lauryn Hill, les membres de Floetry et bien d’autres ont placé l’expérience féminine au premier plan. Désir, indépendance, fatigue, foi, estime de soi, relations et reconstruction deviennent des matières artistiques traitées sans devoir choisir entre intimité et puissance.

Toutes ne se définissent pas nécessairement comme artistes néo-soul, et leurs univers dépassent largement cette catégorie. Les réunir ne doit donc pas gommer leurs différences. Cela permet plutôt de comprendre comment, à la même période, plusieurs voix ont élargi le langage du R&B et l’espace accordé aux récits écrits depuis leur propre point de vue.

Disparue le 1er mars 2025, Angie Stone occupe une place singulière dans cette histoire : membre du groupe pionnier de hip-hop The Sequence avant sa carrière soul, elle incarnait déjà la circulation entre les genres qui définit la néo-soul. Lire l’hommage de l’Associated Press.

Vidéo recommandée · Jill Scott — « Tiny Desk Concert »

Dans cette session publique de NPR Music, Jill Scott met en lumière sa voix, son sens du récit et l’héritage toujours vivant de la néo-soul.

07 · Aujourd’hui

Une nouvelle génération, plusieurs directions

La néo-soul contemporaine ne cherche pas à reproduire l’esthétique de 1997. Cleo Sol privilégie une chaleur dépouillée et une écriture tournée vers la guérison. Elmiene travaille une voix ample et vulnérable, nourrie par les grandes traditions de la soul. Jordan Rakei relie jazz, production électronique et composition organique. Steve Lacy, lui, déplace les frontières entre funk, pop alternative, guitare et R&B.

Ces artistes ne partagent pas une esthétique identique et ne revendiquent pas tous la même appartenance. Ils montrent cependant ce que l’esprit néo-soul continue de rendre possible : une musique populaire exigeante, intime et ouverte aux hybridations.

Et dans la francophonie ?

Il existe moins une scène officiellement baptisée « néo-soul francophone » qu’une constellation d’artistes qui en partagent certains gestes. Hawa, Sandra Nkaké et Tiwayo explorent chacun des liens différents avec la soul, le blues, le jazz ou le funk. Dans le rap et le R&B francophones, un artiste comme Luidji prolonge aussi l’importance de l’introspection, des textures enveloppantes et du récit personnel. Il s’agit de proximités artistiques, pas d’étiquettes imposées.

Vidéo recommandée · Cleo Sol — « When I’m in Your Arms »

Une démonstration contemporaine de dépouillement, de chaleur vocale et d’intimité.

Prolongement francophone · Tiwayo — « I’ve Got To Travel Alone »

La voix du chanteur parisien relie soul, blues et gospel dans une lecture actuelle et personnelle de cet héritage.

08 · À écouter

NÉO-SOUL — Héritage & nouvelle génération

De D’Angelo, Erykah Badu, Maxwell et Jill Scott aux voix qui renouvellent aujourd’hui cet héritage, la playlist Spotify de NEW KG fait dialoguer les époques sans les opposer.

Playlist disponible sur le Spotify de NEW KG.

Session recommandée · Elmiene — « Marking My Time »

Cette session live met en valeur la vulnérabilité, la précision vocale et la continuité entre tradition et nouvelle génération.

09 · Repères d’écoute

Dix portes d’entrée dans la néo-soul

  1. D’Angelo — « Brown Sugar »
  2. Erykah Badu — « On & On »
  3. Maxwell — « Ascension (Don’t Ever Wonder) »
  4. Jill Scott — « A Long Walk »
  5. Ms. Lauryn Hill — « Ex-Factor »
  6. Musiq Soulchild — « Just Friends (Sunny) »
  7. Bilal — « Soul Sista »
  8. India.Arie — « Video »
  9. Cleo Sol — « When I’m in Your Arms »
  10. Elmiene — « Marking My Time »

Vidéo recommandée · India.Arie — « Video »

Un manifeste d’acceptation de soi qui résume la dimension intime et affirmée de la néo-soul.

La néo-soul ne demande pas de choisir entre la mémoire et l’avenir. Elle transforme l’une en matière pour construire l’autre.

NEW KG

Quel artiste incarne le mieux la néo-soul pour vous ?

Partagez votre réponse avec NEW KG, enregistrez notre sélection Spotify et retrouvez chaque semaine un nouveau décryptage des genres qui font circuler la musique dans le monde.

Sources et prolongements

Commencer avant de se sentir prêt : le premier pas construit la confiance

NEW KG MOTIVATION · LUNDI 7 SEPTEMBRE 2026

Commencer avant de se sentir prêt : le premier pas construit la confiance

Attendre d’avoir toutes les réponses peut devenir une manière élégante de ne jamais commencer. La confiance ne précède pas toujours l’action : elle naît souvent du premier geste accompli.

Commencer avant de se sentir prêt ne signifie pas avancer sans réfléchir. Cela consiste à reconnaître une réalité simple : pour les projets qui comptent vraiment, la certitude totale arrive rarement avant le départ. Une nouvelle idée, une reconversion, une création ou une habitude importante comportent toujours une part d’inconnu.

Le véritable enjeu n’est donc pas d’éliminer chaque doute, mais d’apprendre à agir avec suffisamment de clarté pour réaliser le prochain pas. C’est dans ce mouvement que l’expérience se construit, que les réponses apparaissent et que la confiance devient concrète.

1. Le moment parfait n’arrive presque jamais

Nous imaginons parfois qu’un signal évident finira par apparaître : davantage de temps, plus d’argent, une meilleure organisation ou une confiance absolue. Mais chaque condition remplie peut rapidement être remplacée par une nouvelle exigence.

La préparation est utile lorsqu’elle facilite une action précise. Elle devient paralysante lorsqu’elle repousse indéfiniment le moment d’essayer. Le bon moment n’est pas toujours celui où la peur disparaît. C’est souvent celui où l’on décide qu’elle ne dirigera plus le calendrier.

2. La confiance vient aussi de l’action

On présente souvent la confiance comme une condition nécessaire pour agir. Pourtant, elle peut également être le résultat de l’action. Chaque fois que vous accomplissez un geste malgré l’incertitude, vous créez une preuve : vous êtes capable d’avancer.

Cette preuve compte davantage qu’un long discours intérieur. Vous agissez, vous observez, vous corrigez et vous progressez. La confiance devient alors moins abstraite : elle s’appuie sur une expérience réelle.

3. Réduire le premier pas

Un projet paraît parfois inaccessible parce que nous essayons mentalement de le réaliser en entier. Or, vous n’avez pas besoin d’achever aujourd’hui ce que vous avez seulement besoin de commencer.

Un appel

pour ouvrir la conversation

Une page

pour faire exister l’idée

Dix minutes

pour briser l’inertie

Demandez-vous : « Quelle est la plus petite action utile que je peux réaliser aujourd’hui ? » Si la réponse reste intimidante, réduisez encore le geste.

L’OUTIL PRATIQUE

La règle des dix minutes

Accordez seulement dix minutes à la tâche que vous repoussez. Durant ce court rendez-vous, ne cherchez ni la performance ni le résultat final. Votre unique objectif est d’entrer dans l’action.

Au bout de dix minutes, vous êtes libre de vous arrêter. Mais le plus souvent, le plus difficile aura déjà été accompli : passer de l’intention au mouvement.

4. Accepter un début imparfait

Une première version n’a pas besoin d’impressionner. Elle doit exister. Un début imparfait vous donne une matière à observer, à partager et à améliorer. Une idée gardée trop longtemps dans votre tête ne peut recevoir aucun retour et ne peut pas évoluer.

L’imperfection du départ ne prédit pas la qualité de l’arrivée. Elle marque simplement le moment où vous avez cessé d’imaginer pour commencer à construire.

5. Préparation ou évitement ?

La préparation utile

Elle clarifie le prochain geste, fixe une échéance et permet de passer à l’action avec les informations essentielles.

L’évitement déguisé

Il ajoute toujours une recherche, une condition ou une validation supplémentaire avant d’autoriser le premier essai.

La question à garder : ce que je fais maintenant me rapproche-t-il réellement du premier pas ?

6. Créer des preuves par la répétition

Un grand départ isolé impressionne, mais une petite action répétée transforme. Chaque rendez-vous tenu renforce votre capacité à continuer et réduit l’écart entre la personne que vous souhaitez devenir et celle que vous entraînez déjà à être.

Ne mesurez pas uniquement les résultats visibles. Comptez aussi les fois où vous avez commencé, essayé, appris et recommencé. Ces répétitions sont les fondations de la confiance.

À FAIRE AVANT DEMAIN

Le défi des prochaines 24 heures

  1. Choisissez une action importante que vous repoussez.
  2. Réduisez-la à une première étape de dix minutes.
  3. Commencez avant demain, sans chercher une version parfaite.
  4. Notez ce que ce premier pas a changé dans votre perception.

Ce que vous commencez aujourd’hui peut déjà transformer demain.

À ÉCOUTER

La playlist NEW KG pour passer à l’action

Dix chansons pour faire le premier pas, transformer le doute en mouvement et construire sa confiance par l’action. Lancez la sélection NEW KG Motivation et avancez à votre rythme.

Commencez avant de vous sentir prêt

Vous n’avez pas besoin de garantir le résultat pour autoriser le départ. Choisissez une action simple, donnez-lui dix minutes et créez aujourd’hui la première preuve de votre capacité à avancer.