Changer de direction sans repartir de zéro : comment avancer autrement

NEW KG · MONDAY MOTIVATION ·

Le chemin peut changer.
Votre histoire continue.

Vous pouvez prendre une autre voie sans effacer celle qui vous a construit.

Vous avez peut-être avancé longtemps dans une direction qui, autrefois, avait du sens. Vous y avez consacré des heures, fait des choix, rencontré des personnes, développé des compétences. Puis une question s’installe : « Est-ce encore la voie que je veux suivre ? »

Cette question ne rend pas votre parcours inutile. Elle invite à regarder honnêtement ce qui vous correspond aujourd’hui. Changer de direction sans repartir de zéro, c’est reconnaître tout ce que vous emportez avec vous, puis décider de la suite avec davantage de clarté.

Il n’est pas nécessaire de tout bouleverser demain. Le premier mouvement peut être plus simple : faire le point, distinguer une fatigue passagère d’un décalage durable, et tester un pas à votre mesure.

1. Reconnaître le décalage sans se juger

Une mauvaise semaine ne signifie pas toujours qu’il faut changer de vie. Une charge trop lourde, un manque de repos ou un conflit ponctuel peuvent altérer le regard que vous portez sur votre situation. Mais un malaise qui revient, malgré les pauses et les ajustements, mérite d’être écouté.

Avant de prendre une grande décision, nommez précisément ce qui ne vous ressemble plus. Est-ce le rythme, la manière de travailler, les personnes autour de vous, ou l’objectif lui-même ? La réponse change les options possibles : parfois, il faut une pause ; parfois, une nouvelle façon de faire ; parfois, une autre direction.

2. Persévérer ou s’entêter : quelle différence ?

Persévérer a du sens quand l’effort vous rapproche encore d’un objectif qui compte pour vous. S’entêter, c’est parfois continuer surtout parce que vous avez déjà tant donné. Le temps investi est réel ; il ne peut pourtant, à lui seul, décider de la valeur de vos prochains mois.

En psychologie de la décision, on appelle effet des coûts irrécupérables cette tendance à prolonger un engagement après y avoir investi du temps, de l’énergie ou de l’argent. Les travaux d’Arkes et Blumer l’ont étudiée. Ce repère n’ordonne pas de partir : il aide à évaluer la suite pour ce qu’elle peut vous apporter maintenant.

La bonne question n’est pas seulement : « Puis-je encore tenir ? »

Demandez-vous plutôt : « Si je choisissais cette voie aujourd’hui, avec ce que je sais maintenant, la choisirais-je encore ? Et que faudrait-il changer pour qu’elle ait de nouveau du sens ? »

3. Changer de cap n’efface pas vos acquis

Un changement de direction n’est pas un retour à la case départ. Même quand le projet se transforme, plusieurs éléments de l’ancien chemin continuent de vous servir :

  • Les compétences : ce que vous savez organiser, créer, résoudre, transmettre ou apprendre.
  • Les liens : les rencontres, les soutiens et les perspectives découverts en route.
  • La connaissance de vous-même : ce qui vous donne de l’élan, ce qui vous épuise et ce que vous ne voulez plus négocier.

Vous n’avez pas à présenter chaque ancienne décision comme une erreur pour légitimer la nouvelle. Elle vous a conduit jusqu’au point où vous pouvez choisir autrement.

« Vous pouvez changer de destination sans renier la route qui vous a appris à avancer. »

4. La méthode « garder, laisser, essayer »

Pour rendre le changement moins abstrait, prenez une feuille et faites trois courtes listes. Écrivez des éléments concrets, liés à votre situation, sans chercher la réponse parfaite.

01 · CE QUE JE GARDE

Une compétence, une relation, une valeur, une habitude ou une expérience que vous voulez emporter.

02 · CE QUE JE LAISSE

Une attente extérieure, une façon de faire qui vous épuise ou un objectif qui ne vous appartient plus.

03 · CE QUE J’ESSAIE

Une conversation, une recherche, une visite, une formation courte ou une heure consacrée à une autre piste.

5. Une direction peut se préciser en avançant

La période entre l’ancien cap et le nouveau peut sembler floue. Vous savez parfois mieux ce que vous ne voulez plus que ce que vous voulez exactement. Ce manque de certitude n’invalide pas votre intuition ; il signale que vous avez encore besoin d’informations et d’expériences.

Avant une décision lourde, cherchez un essai de petite taille : parler à une personne qui connaît le domaine envisagé, assister à un événement, tester un projet sur quelques heures ou explorer une possibilité concrète. Un essai ne vous oblige pas à tout changer. Il vous donne de quoi décider avec plus de réalité et moins de projections.

6. Faire un premier pas cette semaine

Une nouvelle direction commence rarement par une transformation spectaculaire. Elle commence par une action assez précise pour être réalisée. Choisissez un pas de vingt minutes, puis donnez-lui une place dans votre agenda.

  1. Décidez quoi faire : « Je contacte une personne », plutôt que « je réfléchis à ma vie ».
  2. Fixez quand et où : « Mardi à 18 h, à mon bureau ».
  3. Définissez le résultat attendu : un message envoyé, trois pistes notées ou un rendez-vous demandé.

Les plans formulés sous la forme « si telle situation se présente, alors je ferai telle action » ont été étudiés comme moyen de rapprocher intention et action par Peter Gollwitzer. L’idée ici est simple : rendre votre prochain geste facile à identifier, même lorsque la motivation fluctue.

LA BANDE-SON NEW KG

Changer de cap : la playlist Motivation

Une sélection musicale pour accompagner le moment où vous faites le point, gardez l’essentiel et choisissez votre prochain mouvement. Lancez la playlist, puis avancez à votre rythme.

Ouvrir la playlist sur Spotify →

Changer de direction : les questions fréquentes

Faut-il être certain avant de changer de cap ?

Une certitude totale est rare. Cherchez plutôt ce que vous savez déjà, ce qu’il vous manque pour décider et quel essai raisonnable peut vous apporter une réponse. Pour une décision importante, prenez le temps d’évaluer aussi ses conséquences pratiques.

Comment ne pas avoir l’impression d’avoir perdu du temps ?

Faites l’inventaire de ce que la période vous a appris. Une expérience peut avoir été utile sans devoir durer toujours. Le fait de changer maintenant ne retire pas sa valeur à ce que vous avez vécu.

Que faire si mon entourage ne comprend pas ?

Expliquez ce qui a changé pour vous et le premier pas que vous comptez tester. Vous n’êtes pas obligé de défendre un plan complet alors que vous explorez encore. Une conversation claire peut être plus utile qu’une promesse de tout réussir immédiatement.

À FAIRE AVANT DEMAIN

Votre défi des prochaines 24 heures

Écrivez trois phrases, sans chercher à les rendre parfaites :

  1. Je garde… une force ou une expérience de mon parcours.
  2. Je laisse… une attente qui ne m’aide plus.
  3. J’essaie… un petit geste concret cette semaine.

Puis bloquez vingt minutes pour accomplir ce geste. Au terme de ces vingt minutes, vous n’aurez peut-être pas toutes les réponses ; vous aurez une information de plus pour choisir la suite.

Et vous, vers quoi avez-vous envie d’aller ? Partagez votre premier pas en commentaire.

Vous n’avez pas besoin de recommencer votre histoire. Vous pouvez en écrire la suite autrement, un choix et un pas à la fois.

LAAZY : de Reims à BIG L, le parcours d’un artiste qui refuse les cases

NEW KG • EST-CE QUE TU ME CONNAIS ?
Portrait • LAAZY

LAAZY : construire sa voie sans jamais entrer dans une seule case

Rap, R&B, chant, expérimentation, scène, entrepreneuriat culturel :
depuis Reims, LAAZY construit un parcours qui refuse les frontières trop simples.
De SoundCloud à SIO 2, de BIG L à MUCHLUV,
il raconte à NEW KG comment sa vie est progressivement devenue
la matière première de son œuvre.

Avant LAAZY

Chez LAAZY, il n’y a jamais eu une seule musique.
Il y en a eu plusieurs, très tôt :
variété francophone, rumba congolaise,
musiques centrafricaines, hip-hop,
rock, métal, électro, indie ou encore house.
Un mélange absorbé au fil d’une famille
où chacun apportait ses propres références.

01 • Reims, la famille et les premiers textes

Grandir dans un brassage musical permanent

Son premier rapport à la musique passe par sa famille.
Ses parents écoutent de la variété française et francophone,
mais également de la rumba congolaise avec des noms comme
Extra Musica, Papa Wemba ou Koffi Olomide,
ainsi que des titres centrafricains.

Dernier d’une fratrie, LAAZY se décrit comme
« le bout de l’entonnoir » :
celui qui reçoit les influences de tout le monde.

Ses frères et sa sœur élargissent encore le spectre.
Hip-hop, R&B, soul, pop, électro, métal,
rock indépendant, folk ou musique expérimentale :
à l’époque de MCM, MTV, des premiers MP3,
d’Emule et de LimeWire, LAAZY absorbe tout.

“

Ma source était déjà riche.

L’écriture apparaît elle aussi très tôt.
Il raconte sa vie sur Word dès l’enfance,
écrit des poèmes au collège,
expérimente ses premières confrontations rap dans la cour
puis écrit son premier véritable texte au lycée.

C’est à ce moment-là que LAAZY naît.

@drac.mp5

SoundCloud : apprendre sans être attendu

Avant même de publier ses propres titres,
LAAZY expérimente avec son frère
Kuroi Payne.
Guitare, refrains, harmonies et premiers enregistrements :
sa voix finit par apparaître sur SoundCloud.

Quelques années plus tard,
il publie ses premiers morceaux seul.
Puis arrive « Alien ».

Sans préparation ni campagne,
le morceau dépasse les 10 000 écoutes.
Une première démonstration que sa musique
peut voyager bien au-delà de son environnement immédiat.

« J’ai compris que ma musique pouvait toucher le plus grand nombre
même si j’étais dans une petite ville de province
et que peu importe ce que je pouvais proposer,
c’est l’authenticité de la proposition qui serait retenue. »

SoundCloud devient un laboratoire :
un espace pour publier,
tester,
recommencer
et créer sans devoir répondre aux attentes d’une industrie.

@drac.mp5

02 • Le déclic

Carto Blaster : quand la passion devient un projet

En 2017, le dispositif Carto Blaster,
porté par La Cartonnerie à Reims,
marque un tournant.

Déjà repéré localement,
LAAZY devient lauréat du dispositif.
L’accompagnement lui permet de mieux comprendre
le démarchage des médias,
celui des salles,
certains aspects techniques,
mais aussi d’accéder à de nouvelles scènes.

C’est surtout à ce moment
qu’il prend conscience de son rapport au live.

« J’ai compris que je voulais faire ça toute ma vie. »

Dans le public, certaines personnes connaissent déjà ses paroles.
D’autres les reprennent rapidement.
Cette énergie va progressivement modifier
sa manière de penser ses morceaux.

Une part importante de sa musique est désormais également conçue
avec la scène en tête.

03 • Construire LAAZY

Le problème n’était pas de choisir entre rapper et chanter

Aujourd’hui, mélanger chant et rap semble presque naturel.
Lorsque LAAZY commence pourtant à développer son projet,
cette polyvalence est moins facilement comprise.

Ses influences sont trop nombreuses
pour qu’il accepte de se limiter à une discipline.
Il apprend à chanter tout en apprenant à rapper.

Au début, cette liberté lui est régulièrement reprochée.

Il affine alors son écriture,
améliore sa technique,
expérimente différentes directions
et finit par trouver une forme
où chant et rap peuvent réellement cohabiter.

La vraie bascule

« Satisfaire les autres avant moi dans mon art,
ce n’est pas la direction que j’ai souhaité prendre. »

Une discographie comme mémoire de vie

Pour comprendre les changements de LAAZY,
il faut regarder ses projets
comme autant de photographies de périodes vécues.

MADNESS — la dépression.

Summer Is Over — la mélancolie d’une vie appréciée mais passée.

RED MOON — le cri de l’ego et l’appel de la scène.

BLUE LAGOON — le point de départ d’un éveil.

BUBBLE — l’expérimentation.

Days Before Starlight — le tunnel du flow.

BUBBLE II — la purge, la mise à nu.

Ses projets deviennent ainsi des mémoires musicales :
des archives de périodes qui participent toutes
à construire autant l’individu que l’artiste.

@drac.mp5

Écouter LAAZY

Entrez dans sa discographie

De ses premières expérimentations à SIO 2,
découvrez les projets qui racontent les différentes étapes de son parcours.

04 • BIG L

Celui qui ne perd jamais

Avec Days Before Starlight,
une nouvelle facette apparaît :
BIG L.

Pas simplement un personnage.
Plutôt une version de lui-même
capable d’exprimer plus frontalement
ce que LAAZY retenait encore.

BIG L est celui qui en a assez
de ne pas être entendu,
vu ou reconnu à sa juste valeur.

C’est aussi celui qui refuse d’abandonner
lorsque les résultats n’arrivent pas immédiatement.

« Celui qui ne baisse pas les bras quand le résultat escompté n’arrive pas,
qui considère que la répétition est la cousine de la réussite. »

BIG L devient même son identité sur les réseaux :
une manière de ne pas oublier
qui il est
et ce qu’il veut montrer au monde.

Déconstruire pour continuer

Son arrivée à Paris ouvre pourtant une période
beaucoup plus complexe.

Départ du foyer familial,
construction d’une vie à deux,
arbitrages financiers,
projet musical et manque de connexions directes
avec les grands médias :
LAAZY doit repenser son rapport à la musique.

Il fréquente des artistes,
des événements
et certains acteurs de l’industrie,
tout en ayant parfois l’impression
de ne pas appartenir totalement au « club ».

« Ne pas faire de musique, c’est comme ne pas respirer. »

05 • Summer Is Over 2

De la douleur à la nostalgie

En 2019, le premier Summer Is Over
naît dans une période de rupture.

LAAZY sort d’une longue relation,
mais également d’une période dépressive.
À 21 ans, il ressent davantage le besoin de dire
que celui d’être compris.

Lorsqu’il revient à cet univers avec
SIO 2,
la temporalité a changé.

Il ne crée plus uniquement par nécessité.
Il prend le temps de faire mûrir le projet,
de concentrer ses intentions
et d’aller à l’essentiel.

« J’ai vécu pleinement des années qui ont filé comme un voyage
et dont le souvenir subsiste dans la nostalgie
et plus dans la douleur. »

Le projet reste profondément lié
à l’introspection,
la spiritualité,
la mémoire
et la manière dont le temps transforme la douleur en souvenir.

À voir

Découvrez le dernier clip de LAAZY

Une autre porte d’entrée dans son univers musical et visuel.

06 • Connexion avant collaboration

Avec Mak Kitah, l’humain vient avant le featuring

LAAZY fait peu de collaborations.

Avec Mak Kitah,
présent notamment sur « Carry On »,
la relation dépasse largement la musique.

Il le décrit comme un frère,
une source de joie,
une inspiration
et le premier artiste MUCHLUV.

« Ce qui fait la vraie connexion artistique,
c’est la connexion humaine au-delà de la musique elle-même. »

Une collaboration prend davantage de sens
lorsqu’elle repose sur des valeurs communes,
de l’estime,
une véritable connexion
et l’envie de partager un moment.

Écrire moins, mais avec davantage d’intention

Son rapport à l’écriture évolue également.

LAAZY confie écrire de moins en moins
et développer une nouvelle manière
de rapper plus intentionnellement.

Il continue néanmoins de vouloir
raconter,
créer une atmosphère
et provoquer une émotion.

@drac.mp5

07 • Au-delà de l’artiste

LAAZY n’est plus seulement un artiste : c’est un projet

Comment faire cohabiter création,
événements,
organisation
et développement culturel ?

Sa réponse tient en trois verbes :
s’organiser, s’entourer et déléguer.

Organisateur depuis 2017,
il a progressivement appris
à identifier les compétences,
les rôles
et les personnes nécessaires autour de lui.

« Celui qui dit qu’on se fait tout seul a menti.
On a besoin les uns des autres. »

LAAZY considère désormais son identité
comme un projet complet,
dont chaque facette doit avoir
sa propre organisation en coulisses.

08 • Construire autrement

Pour les indépendants, créer une vraie communauté

Lorsqu’on lui demande ce qui manque encore
aux artistes indépendants,
LAAZY pointe d’abord la nécessité
d’un esprit de communauté plus fort.

Il appelle également à davantage d’acteurs
réellement investis dans le développement des artistes,
mais aussi à une meilleure compréhension
des aspects administratifs et professionnels du métier.

Pour lui, le terme « indépendant »
recouvre aujourd’hui des réalités extrêmement différentes :
artistes débutants,
projets hors labels
ou simplement personnes souhaitant construire leur carrière autrement.

LAAZY défend également une meilleure transmission entre générations :
partager davantage les informations,
les codes,
les expériences
et les connaissances pour aider les artistes à construire
des parcours plus durables.

Dans cinq ans

Un label, un festival… et la Centrafrique

Lorsque LAAZY se projette dans cinq ans,
ses ambitions dépassent sa seule carrière personnelle.

Ouvrir son label.
Développer son festival.
Organiser des événements culturels et musicaux
partout en France et à l’étranger.
Et créer en Centrafrique
un environnement permettant à davantage de talents
de développer leurs projets.

Conclusion

Ne pas choisir entre les différentes versions de soi

Pendant longtemps,
la polyvalence de LAAZY a pu sembler difficile à classer.

Avec le recul,
c’est précisément cette impossibilité de choisir
entre plusieurs influences,
plusieurs façons de créer
et plusieurs rôles
qui raconte le mieux son parcours.

Il y a l’enfant nourri de rumba congolaise,
de variété,
de rock et de hip-hop.
Le lycéen qui écrit ses premiers textes.
Le jeune artiste qui expérimente sur SoundCloud.
Le performeur révélé par Carto Blaster.
LAAZY.
BIG L.
L’organisateur.
L’entrepreneur culturel.

Derrière toutes ces versions,
une même idée persiste :
continuer d’avancer
même lorsque la reconnaissance n’arrive pas immédiatement.

@drac.mp5
La vision de LAAZY

« Rendre au berceau du monde
ce qu’il nous a apporté. »

NEW KG • Est-ce que tu me connais ?

Derrière LAAZY, combien de versions d’un même artiste reste-t-il encore à découvrir ?

Un parcours où chaque projet devient une archive de vie,
chaque évolution une nouvelle possibilité
et chaque détour une manière supplémentaire
de construire sa propre voie.

◎
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Continuez l’histoire avec BIG L

Musique, projets, scènes, coulisses et nouvelles créations :
retrouvez LAAZY sur Instagram et suivez les prochaines étapes
de son univers.


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Culture • Musique • Découvertes

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LECYA : “Amour oublié”, le titre viral qui séduit une génération et arrive sur NRJ

✦ ✧ ✦
NEW KG · NEW MUSIC

LECYA : « Amour oublié », la révélation pop qui franchit un nouveau cap avec NRJ

À seulement 16 ans, LECYA transforme une forte présence sur les réseaux sociaux en véritable projet musical.
Avec « Amour oublié », son univers pop prend une dimension plus intime, sensible et affirmée — jusqu’à faire son entrée sur NRJ.

POP · ÉMOTION · NOUVELLE GÉNÉRATION

Il y a des débuts qui ressemblent déjà à un tournant. Pour LECYA, « Amour oublié » n’est pas simplement un premier single :
c’est le morceau qui fait passer une jeune artiste suivie par une immense communauté numérique vers une nouvelle étape de son histoire musicale.

Originaire du Sud de la France et ayant grandi près de Manosque, LECYA baigne dans la musique depuis l’enfance.
Son père est musicien, sa mère chanteuse, et elle prend le micro pour la première fois à cinq ans.
À 13 ans, elle commence déjà à se produire en première partie de ses parents, forgeant sur scène une aisance et une proximité avec le public.

RADIO UPDATE
📻 « Amour oublié » fait son entrée sur NRJ
Le titre poursuit son ascension et franchit une nouvelle étape avec son arrivée sur NRJ,
un signal fort pour une artiste dont le développement s’est d’abord construit au contact direct de sa communauté.

✦ De The Voice Kids à une identité artistique personnelle

En 2024, LECYA atteint la demi-finale de The Voice Kids France.
Elle remporte ensuite le Swiss Voice Tour, confirmant très tôt sa capacité à dépasser le cadre des réseaux sociaux
pour s’imposer dans un environnement scénique et musical plus large.

Mais avec « Amour oublié », dévoilé le 26 juin 2026, la jeune chanteuse ouvre surtout un chapitre plus personnel.
Son univers reste pop, mais le ton se fait plus frontal. Le morceau évoque une relation destructrice,
la violence, la souffrance émotionnelle et ce moment où l’on choisit enfin de rompre avec ce qui fait mal.

“
« Amour oublié » fonctionne comme une rupture mise en musique : ne plus demander de réparation,
ne plus attendre d’excuses, et décider que l’histoire appartient désormais au passé.

✦ Un phénomène qui dépasse les réseaux sociaux

La connexion avec le public a été immédiate. Selon les chiffres communiqués autour du projet,
« Amour oublié » cumule déjà plus de 3 millions de streams,
plus de 150 000 créations TikTok et plus de 50 millions de vues sur les réseaux sociaux.

+3 M
de streams annoncés
+150 K
créations TikTok
+50 M
de vues sur les réseaux

L’artiste peut également s’appuyer sur une communauté déjà considérable, avec plus de
1,3 million d’abonnés sur TikTok et près de 670 000 abonnés sur Instagram.
Des chiffres impressionnants, mais qui prennent surtout du sens lorsqu’ils commencent à se convertir en écoutes,
en découverte musicale et désormais en exposition radio.

✦ Le clip officiel de « Amour oublié »

Le clip prolonge l’intensité du morceau avec une mise en scène volontairement sombre.
L’image ne vient pas simplement illustrer la chanson : elle accentue le sentiment d’enfermement,
de rupture et de libération qui traverse le titre.

✦ ✧ ✦
LISTEN NOW

Écouter « Amour oublié »

Choisissez votre plateforme préférée et plongez dans l’univers de LECYA.

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LECYA · AMOUR OUBLIÉ

✦ LECYA, une nouvelle génération à suivre

À 16 ans, LECYA possède déjà plusieurs éléments que beaucoup d’artistes mettent des années à réunir :
une expérience de la scène, une communauté extrêmement engagée, une identité pop identifiable
et désormais un titre capable de circuler bien au-delà de ses propres réseaux.

L’entrée de « Amour oublié » sur NRJ vient ainsi donner une nouvelle portée à une trajectoire qui s’accélère.
Avec une première date à La Cigale annoncée dans son développement et un projet artistique qui se structure,
LECYA entre dans une phase décisive : celle où la viralité laisse progressivement place à une carrière.

CRÉDITS

« Amour oublié »

  • Artiste : LECYA
  • Auteurs : LECYA, Nolwenn Le Boucher
  • Compositeur : Sany San
  • Réalisation du clip : Guy Fonkui
  • Production : Play5 – GAB&JO
  • Figurants : Tic Tac Brothers, Roze
  • Maquillage : Charleene Evrat

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NEW KG
Découvrir les artistes, les histoires et les sons qui façonnent la nouvelle génération.

Miae : « Le premier jour du reste de ma vie »

NEW KG • EST-CE QUE TU ME CONNAIS ? • ÉPISODE 04
Portrait • Miae

Miae : « Le premier jour du reste de ma vie »

De Marseille à Paris, du conservatoire aux premières chansons dévoilées,
Miae construit un univers où les émotions deviennent des mots,
des mélodies et parfois des silences. À quelques jours de son concert
aux Trois Baudets et avant la sortie de « Messagerie »,
elle se confie à NEW KG sur son parcours, son écriture
et la nouvelle étape qui s’ouvre aujourd’hui.

La musique comme premier refuge

Pour comprendre Miae, il faut peut-être commencer dans une voiture,
quelque part entre Marseille, Aubagne et la Pointe Rouge.
Avant les studios, les scènes et les projets, la musique était déjà
un espace où l’on pouvait se retrouver, s’apaiser et parfois dire
autrement ce que les mots n’arrivaient pas à exprimer.

01 • Marseille, Paris et les origines

Quand la musique devient une manière de respirer

Miae se décrit elle-même comme une grande nostalgique.
Lorsqu’elle cherche le souvenir qui raconte le mieux la place de la musique
dans son enfance, ce ne sont pas immédiatement les cours ou les instruments
qui lui reviennent.

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Ce sont les trajets en voiture avec ses parents, son frère et ses sœurs.

Les dimanches en direction d’Aubagne, les escapades vers la Pointe Rouge,
les vacances. Des moments où les albums et les compilations s’enchaînent
sur l’autoradio — ou dans les écouteurs de chacun.

“

La musique, ça a toujours été notre façon de s’apaiser collectivement.
Quand j’ai du mal à parler ou que je n’en ai pas envie,
j’écoute de la musique. C’est mon premier réconfort, mon premier soutien.

De Marseille à Paris : élargir le champ des possibles

Miae grandit dans le 1er arrondissement de Marseille.
Paris n’était pas nécessairement un rêve d’enfance.
La capitale s’impose plutôt au moment des études et des premiers stages,
alors qu’elle envisage encore une carrière dans l’événementiel de la mode.

Ce déplacement va pourtant changer bien plus que son parcours professionnel.

À Paris, Miae rencontre des personnes qui lui montrent
qu’il est possible d’imaginer la musique comme une véritable vie.
Elle apprend aussi à se libérer du regard extérieur,
à prendre davantage de risques et à mieux se connaître.

« Marseille, c’est la ville de mon cœur, mais partir à Paris
m’a permis de pouvoir m’exprimer en totale liberté,
d’apprendre à me connaître et à prendre des risques. »

Aujourd’hui, cette circulation entre Marseille et Paris nourrit directement
sa façon de créer : deux villes, deux regards, plusieurs références
et surtout une plus grande liberté.

Désapprendre l’excellence

Le conservatoire lui apporte la technique.
Mais Miae explique avoir dû apprendre autre chose :
le plaisir, le lâcher-prise et l’intuition.

Après sa formation classique au conservatoire de Marseille,
elle abandonne progressivement l’idée de regarder chaque geste musical
uniquement à travers le prisme de l’excellence.

Plus tard, son passage au CRR de Paris en musiques actuelles
arrive dans un état d’esprit différent.
Plus mature et présente par choix, elle redécouvre le plaisir
de travailler sa voix, de jouer avec d’autres musiciens
et de vivre la musique autrement.

La flûte, lorsque les mots ne suffisent plus

La flûte traversière reste aujourd’hui un prolongement très intime de Miae.

Lorsqu’elle écrit, elle cherche souvent à comprendre ce qui lui traverse
la tête ou lui « tord le ventre ». Mais quand les mots ne viennent plus,
l’instrument prend le relais.

« Quand je n’arrive plus à écrire, je joue. »

Commencée très jeune, la flûte lui a donné une oreille,
un rapport au souffle et une fascination pour les mélodies
qui influencent encore directement la manière dont elle imagine ses toplines.

Elle continue d’ailleurs à l’utiliser sur scène.
Pour Miae, elle restera probablement toujours ce moyen
de dire ce qu’elle n’arrivera jamais complètement à verbaliser.

Miae, l’alter ego

L’identité artistique, elle, ne serait pas arrivée soudainement.

Miae dit qu’elle était déjà là.

Enfant, elle écoute Katy Perry dans sa chambre,
imprime les paroles pour chanter avec elle
et imagine déjà la possibilité de faire la même chose.

« Miae, c’est devenu un alter ego qui me permet d’être cette artiste
qui se libère de ses émotions en studio et sur scène. »

Un alter ego qui n’est pourtant jamais figé.
D’un projet à l’autre, Miae considère son identité artistique
comme quelque chose qui continue de se construire.

Écouter Miae

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De « Les Ombres Heureuses » à « Bisou » et « Plus besoin »,
retrouvez les titres de Miae et suivez ses prochaines sorties.

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suivez Miae au quotidien et découvrez les prochaines étapes de son projet.


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02 • Écriture et évolution

De « Les Ombres Heureuses » à « Bisou » : apprendre à moins se cacher

Entre ses deux projets, Miae estime que presque tout a évolué en même temps :
sa vie, son regard sur elle-même, sa voix et donc nécessairement son écriture.

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« Les Ombres Heureuses » représente le premier moment
où elle accepte réellement de dévoiler ses chansons, ses textes et ses pensées.

À cette époque, elle se décrit encore comme très pudique.

Avec les expériences de studio et de scène,
cette retenue s’est progressivement relâchée.

Deux projets, deux moments

« Les Ombres Heureuses, c’était vraiment la première fois
que je dévoilais mes chansons, mes écrits, mes pensées.
[…] Sur Bisou, j’avais déjà plus de recul.
Même si j’aborde des thèmes assez intenses,
j’ai pris beaucoup plus de liberté pour m’amuser. »

Une émotion trop forte devient souvent une chanson

« Plus besoin » illustre cette évolution.
L’écriture semble plus directe, plus assurée et parfois plus joueuse.

Mais pour Miae, la mécanique de départ reste la même :
lorsqu’une émotion la traverse trop intensément,
elle finit presque toujours par devenir une chanson.

Jusqu’ici, ses textes ont beaucoup parlé d’amour,
de sentiments et de relations humaines.
Le projet prévu pour 2027 devrait cependant ouvrir
de nouveaux territoires d’écriture,
nourris par d’autres expériences vécues.

Tout n’est pas pour autant destiné à devenir public.

« Il y a encore des choses que je garde pour moi…
et pour ma psy. »

Tout commence souvent par une phrase

Dans son téléphone, une note gigantesque conserve les phrases
qui lui traversent l’esprit.

C’est généralement là qu’une chanson commence.

En studio, Miae revient vers ces fragments,
développe le texte et trouve simultanément la mélodie.
Le mood existe souvent déjà dans sa tête.

Elle rejoint ensuite Antonin Aguessy,
qu’elle appelle Anto,
pour transformer cette intuition en musique.

Les doutes et les versions abandonnées font naturellement partie
de ce processus. Mais Miae aime la fluidité :
lorsqu’une idée résiste trop longtemps,
elle préfère parfois simplement passer à autre chose.

Nouveau chapitre

Et si la prochaine étape de Miae commençait justement
lorsqu’elle décidait de créer sans se demander
si cela ressemblait suffisamment à « Miae » ?

03 • Messagerie & Trois Baudets

« Messagerie », le morceau qui ne devait pas devenir un titre de Miae

L’histoire de « Messagerie » commence presque à l’extérieur
de son projet artistique.

Jeremy, qui travaille chez Cézame Music Agency,
contacte Miae sur Instagram après avoir apprécié « Plus besoin ».
Il lui propose de créer un titre exclusif destiné à une compilation
pour des placements en synchronisation.

Miae rejoint alors Anto en studio.

Le morceau n’est initialement pas pensé pour être un titre de son répertoire.
Et c’est peut-être justement ce qui lui permet d’écrire avec autant de liberté.

Messagerie

« J’ai vraiment écrit comme si ce n’était pas pour Miae.
Je ne me suis mis aucune barrière et je trouve que ça se ressent. »

Le résultat plaît suffisamment à Miae pour qu’elle demande
l’autorisation de le sortir finalement comme single.

« Messagerie » est prévu pour octobre.

Un morceau qu’elle décrit comme énergique,
conçu sans suranalyse et avec une envie simple :
s’amuser.

Sa seule ambition émotionnelle après la première écoute ?

« L’envie de l’écouter en boucle ! »

Ce titre reste autonome, mais Miae le voit comme une transition.
Il prolonge l’énergie de « Plus besoin »
tout en annonçant la liberté créative
qu’elle a adoptée pour son prochain projet.

24 septembre : rendez-vous aux Trois Baudets

Quelques jours avant la sortie à venir,
une autre étape importante attend Miae :
les Trois Baudets, le 24 septembre.

La salle l’impressionne.
De nombreux artistes qu’elle admire y sont déjà passés,
et elle assume pleinement la fierté d’être programmée sur cette scène.

Le timing est particulièrement symbolique :
de nouvelles chansons existent désormais,
et certaines seront jouées pour la première fois
avec Pierrick et Zéphir.

« On va jouer Messagerie et j’espère que vous serez là
pour le découvrir en avant-première ! »

Pour Miae, un concert n’est pas une simple succession de chansons.

Avec Anto, elle réfléchit à ce qui doit entrer dans les quarante minutes
de scène et à ce qui doit volontairement rester de côté.
Les répétitions servent ensuite à construire les transitions,
les arrangements et les vrais moments de partage avec le public.

L’objectif est clair :
embarquer les spectateurs dans son univers.

Et il existe une différence importante entre la Miae
qui écrit seule et celle qui apparaît sur scène.

« L’assurance. Je me sens beaucoup plus sûre de moi
au moment de monter sur scène que quand j’écris seule dans ma chambre.
[…] Chanter sur scène, c’est ça qui me fait vibrer. »

04 • Indépendance & vision

Construire quand les moyens ne suivent pas encore les ambitions

Quand on lui demande quel est aujourd’hui son principal défi
en tant qu’artiste émergente, Miae ne cherche pas une réponse abstraite.

Elle parle d’argent.

Produire, communiquer, développer un live,
créer des images et rivaliser avec des projets soutenus
par des moyens importants représente une difficulté très concrète.

« C’est très dur de rivaliser avec l’industrie
qui injecte des milliers d’euros dans des projets musicaux.
Mais bon, c’est le jeu. Je reste patiente et j’ai confiance en la vie. »

Son objectif reste cependant ambitieux :
jouer sur de plus grandes scènes
afin de partager sa musique avec davantage de monde.

Ne pas se perdre dans les chiffres

Dans un environnement où les performances numériques
et l’image occupent une place importante,
Miae essaie de conserver une règle simple :
rester fidèle à ce qu’elle aime réellement.

La comparaison demeure parfois difficile à éviter,
mais elle cherche à ne pas construire sa trajectoire uniquement
en regardant celle des autres.

« Il faut surtout aimer la musique et ce métier
pour vouloir en faire sa vie.
Et pour l’instant, c’est mon cas. »

Un univers qui se construit aussi avec les autres

Si Miae écrit souvent depuis quelque chose de très personnel,
son univers actuel est aussi le résultat d’un collectif.

En studio, elle travaille depuis deux ans
avec Antonin Aguessy,
devenu à la fois un collaborateur central
et une personne avec qui la confiance dépasse la musique.

Sur scène, Zéphir et Pierrick
participent aux arrangements live,
tandis que Loïc l’accompagne au son
et contribue à créer une cohérence d’un concert à l’autre.

Une nouvelle étape professionnelle vient également de commencer :
Miae a récemment signé avec le label Foudrage,
avec lequel elle prépare la suite de son projet.

Donner une couleur aux chansons

L’image n’est pas pensée comme un simple habillage.

Miae aime lorsqu’elle vient soutenir la poésie déjà présente
dans les chansons.

Avec des textes souvent très présents,
elle cherche encore comment traduire certains morceaux visuellement.
Mais elle aime l’idée de pouvoir leur donner
une couleur, un visage et des paysages.

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La prochaine étape

« Donnez-moi ma chance »

Après l’interview, l’article et les prochaines chansons,
Miae aimerait avant tout que le public comprenne une chose :
elle est une artiste à qui il faut laisser l’occasion
de poursuivre l’histoire.

Pour elle, la réussite ne se résume pas encore aux chiffres :
terminer son EP, pouvoir le jouer sur scène,
continuer à bâtir une équipe professionnelle
et trouver notamment un tourneur seraient déjà
autant de victoires concrètes.

Conclusion

Le premier jour du reste de sa vie

Chez Miae, les chansons naissent souvent de ce qui déborde.
Une phrase notée dans un téléphone.
Une émotion trop forte.
Une mélodie qui cherche sa place.

Le parcours, lui aussi, semble suivre ce mouvement.

Marseille lui a donné ses racines.
Paris lui a offert un espace pour oser.
Le conservatoire lui a donné la technique.
La scène lui a donné l’assurance.
Et les projets successifs lui apprennent désormais
à faire davantage confiance à la liberté.

« Messagerie » est peut-être le symbole parfait de ce moment :
un morceau qui ne devait pas être pensé pour Miae
mais qui, parce qu’il a été créé sans barrière,
finit justement par lui ressembler.

Puis viennent les Trois Baudets,
le prochain EP,
un nouveau label
et une envie toujours plus claire d’aller jouer
devant un public plus large.

Lorsqu’on lui demande quel titre elle donnerait
au premier chapitre de cette nouvelle histoire,
Miae n’hésite pas.

Le dernier mot de Miae

« Le premier jour du reste de ma vie. »

NEW KG • Est-ce que tu me connais ?

Après ces confidences… est-ce qu’on connaît vraiment Miae ?

Derrière les chansons apparaît une artiste en mouvement,
à la fois sensible et déterminée,
qui apprend à transformer ses émotions en musique
sans perdre le plaisir de créer.

Continuez à suivre son histoire

Retrouvez Miae sur Instagram

Découvrez les coulisses de ses créations, ses concerts,
ses sessions studio et les prochaines étapes de son univers musical.


@thisismiae • Instagram

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Culture • Media • Divertissement

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Portugal : du fado aux nouvelles scènes, voyage au cœur d’une musique en mouvement

NEW KG • FOCUS PAYS

Portugal : du fado aux nouvelles scènes, une musique entre héritage et modernité

Entre saudade, guitare portugaise, pop, rap, musiques électroniques et influences afro-lusophones, le Portugal possède une identité musicale beaucoup plus vaste que les images auxquelles on le résume parfois.

Il suffit de parcourir Lisbonne pour entendre combien la musique portugaise se construit dans le dialogue. Dans les quartiers historiques, le fado continue de faire vivre une tradition profondément associée à la ville. À quelques rues de là, les studios, les clubs et les plateformes numériques racontent déjà d’autres histoires.

Le Portugal contemporain est à la fois européen, atlantique et lusophone. Ses musiques portent les traces de son histoire, de ses migrations, de ses diasporas et des échanges avec de nombreux territoires de langue portugaise.

Du chant d’Amália Rodrigues aux expérimentations de Conan Osíris, de Mariza à Slow J, de la pop de Bárbara Bandeira aux créations de Dino D’Santiago ou Branko, la musique portugaise ne cesse de déplacer ses propres frontières.

NEW KG INSIGHT

Comprendre la musique portugaise, c’est écouter à la fois une mémoire, un territoire et les circulations qui relient Lisbonne au reste du monde lusophone.

01 — CARTOGRAPHIE SONORE

Un Portugal musical bien plus vaste que le fado

Le fado occupe une place centrale dans l’imaginaire musical portugais, mais il ne représente qu’une partie du paysage.

De Lisbonne à Porto, des traditions populaires aux grandes scènes urbaines, le pays fait cohabiter chanson, pop, rock, hip-hop, soul, électronique et nouvelles expressions métissées.

Cette diversité reflète aussi la situation particulière du Portugal : européen par sa géographie, mais profondément tourné vers l’Atlantique et le monde lusophone.

02 — HÉRITAGE

Le fado : la saudade mise en musique

Difficile d’évoquer le Portugal sans commencer par le fado. Développé notamment dans les quartiers populaires de Lisbonne, il associe chant, poésie et accompagnement instrumental.

La guitare portugaise accompagne une voix qui raconte l’amour, l’absence, le quotidien, le destin ou cette fameuse saudade, notion associée au manque, à la mémoire et au désir.

Amália Rodrigues demeure l’une des grandes figures historiques du genre. Sa voix et son répertoire ont largement contribué à faire voyager le fado hors du Portugal.

De Mariza à Carminho et Ana Moura, plusieurs générations continuent aujourd’hui de réinventer le fado sans rompre avec son intensité émotionnelle.

03 — TRANSMISSION

Une tradition qui continue de se transformer

Le fado n’est pas une musique figée. Sa force vient aussi de sa capacité à être réinterprété par différentes générations.

Certains artistes restent proches de ses formes classiques quand d’autres y introduisent pop, électronique ou nouvelles méthodes de production. Cette tension entre transmission et expérimentation permet au genre de rester vivant.

04 — POP & CHANSON

De nouvelles voix pour une nouvelle génération

À côté du fado, une importante scène pop s’est développée au Portugal. Elle raconte une génération connectée aux tendances internationales tout en conservant une forte présence de la langue portugaise.

Les productions deviennent plus internationales, les collaborations se multiplient et les frontières entre chanson, pop, R&B et musiques urbaines deviennent moins rigides.

Bárbara Bandeira — pop contemporaine et collaborations nouvelle génération.

Bárbara Tinoco — écriture, mélodie et nouvelle chanson portugaise.

Diogo Piçarra — pop mélodique et scène grand public.

Nuno Ribeiro — chanson et sonorités actuelles.

05 — SCÈNE URBAINE

Rap portugais : identité, introspection et nouvelles réalités

Le hip-hop est devenu l’un des espaces les plus dynamiques de la création portugaise. Plusieurs générations de rappeurs ont participé à installer durablement le genre dans le paysage national.

La scène est particulièrement diverse : introspection, trap, mélodie, écriture plus brute et productions expérimentales peuvent cohabiter.

Slow J — rap, mélodie et identité hybride.

Plutonio — l’une des figures des musiques urbaines portugaises.

Dillaz — écriture directe et univers personnel.

Julinho KSD — une nouvelle génération aux références multiples.

Chico da Tina — une approche singulière entre rap et culture populaire.

NEW KG INSIGHT

Le Portugal ne remplace pas ses traditions par de nouveaux genres : il construit de nouveaux sons à partir de plusieurs mémoires musicales.

06 — LISBONNE LUSOPHONE

La force des circulations afro-lusophones

Pour comprendre une partie de la musique portugaise actuelle, il faut également regarder les circulations qui relient Lisbonne à l’Angola, au Cap-Vert, à la Guinée-Bissau, au Mozambique, à São Tomé-et-Príncipe et aux diasporas.

À Lisbonne, des rythmes africains peuvent rencontrer l’électronique, le hip-hop, la pop, la soul ou le R&B. Cette circulation donne naissance à des musiques qui dépassent les frontières nationales.

Dino D’Santiago — Portugal, Cap-Vert, mémoire et création contemporaine.

Nenny — rap, chant et nouvelles expressions afro-lusophones.

Ivandro — pop, R&B et musiques urbaines.

07 — AU-DELÀ DES FRONTIÈRES

Électronique, alternatif et expérimentation

L’une des forces de la scène portugaise réside dans sa capacité à ne pas choisir entre identité locale et ouverture internationale.

Branko développe depuis plusieurs années des ponts entre électronique, rythmes urbains et espaces lusophones.

Conan Osíris explore un univers beaucoup plus difficile à classer, où musique populaire, électronique et références portugaises peuvent être déconstruites puis réassemblées.

The Black Mamba explore quant à lui un territoire entre soul, blues, funk et rock, autre démonstration de la diversité musicale du pays.

LA SÉLECTION NEW KG

🇵🇹 Portugal — Entre Fado, Pop & Lusophonie

Du fado intemporel aux nouvelles voix de la pop, du rap portugais aux influences afro-lusophones : découvrez un Portugal musical pluriel, moderne et profondément connecté à l’Atlantique.

Playlist disponible sur le Spotify de NEW KG

Portugal, une musique en mouvement

Le Portugal ne se résume pas au fado — mais il ne cherche pas non plus à l’oublier.

Les nouvelles générations peuvent regarder vers Londres, Paris, Luanda, Praia, Rio ou les grandes tendances mondiales tout en continuant à dialoguer avec Lisbonne, Porto et les traditions du pays.

La guitare portugaise peut rencontrer une boîte à rythmes. Le rap peut raconter plusieurs appartenances. La pop peut voyager d’un continent à l’autre. Le fado peut continuer d’évoluer sans perdre son émotion.

Explorer la musique portugaise aujourd’hui, c’est découvrir un pays qui transforme son héritage en matière vivante : une musique de mémoire, de mouvement et de rencontres.

Quel artiste portugais ou lusophone ajouteriez-vous à cette sélection ?

Écoutez la playlist, partagez votre découverte et poursuivez le voyage à travers les cultures musicales du monde avec NEW KG.

NEW KG • MUSIQUE • CULTURES • HORIZONS

Afro-house : origines, artistes incontournables et playlist NEW KG

NEW KG · RADAR GENRES ·

AFRO-HOUSE

Des scènes sud-africaines aux dancefloors mondiaux

Des percussions qui dialoguent, des voix qui restent, des histoires qui circulent. NEW KG explore les racines et les multiples expressions d’un genre en mouvement.

Un rythme s’installe. Une voix apparaît, puis revient tandis que les percussions déplacent doucement les appuis. Le morceau avance par couches, par respirations, par petites variations. Avant même de connaître son nom, on peut entrer dans l’afro-house par cette expérience : sentir comment un groove transforme l’espace autour de soi.

L’afro-house relie une pulsation héritée de la house à des approches rythmiques, vocales et mélodiques développées par des scènes africaines et leurs diasporas. L’Afrique du Sud occupe une place centrale dans cette histoire. Clubs, radios, producteurs, chanteuses et chanteurs y ont construit des langages qui se prolongent aujourd’hui bien au-delà de leurs lieux d’origine.

Pour ce Radar Genres, NEW KG propose un parcours en six étapes : comprendre les origines de l’afro-house, identifier quelques repères sonores, rencontrer des artistes et apprendre à écouter leurs différences. Dix titres prolongent la découverte dans notre playlist Spotify.

Notre fil conducteur : suivre la musique avec celles et ceux qui la créent. La sélection relie afro-house, héritages soulful et une ouverture vers le 3-step.

1. Qu’est-ce que l’afro-house et d’où vient-elle ?

La house s’enracine dans les scènes sud-africaines au fil des années 1980 et 1990. Les disques circulent, les DJ les adaptent à leurs publics et les productions locales prennent leur place. Le kwaito, la deep house et la soulful house participent à cet environnement musical. L’histoire de l’afro-house se comprend à travers ces échanges, plutôt qu’en cherchant une date de naissance unique.

À l’écoute, quelques repères reviennent : une pulsation régulière, des percussions imbriquées, une basse qui soutient le mouvement, des voix ou des motifs mélodiques qui structurent le morceau. Leur dosage change d’un titre à l’autre. Certains privilégient le chant ; d’autres développent longuement une texture ou une tension rythmique.

Cette diversité est essentielle. Une percussion ne suffit pas à raconter une tradition entière. S’intéresser à l’artiste, à son environnement et à ses collaborations donne du sens à ce que l’on entend.

Premier repère : « Webaba » de Culoe De Song. Dans la version de notre playlist, Busi Mhlongo figure également parmi les artistes crédités. Sa présence rappelle la place des voix dans ces circulations musicales.

Repères historiques : Zepherin Saint raconte l’afro-house dans Bandcamp Daily, 10 février 2021 · histoire de la house sud-africaine par DJ Mag.

Écouter et regarder : Culoe De Song — Webaba
Une autre porte d’entrée dans « Webaba », ici dans l’édition Webaba EP. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : Culoe De Song — Topic / Innervisions.

2. Black Coffee, Culoe De Song, Da Capo : des repères pour commencer

Black Coffee constitue une porte d’entrée majeure vers la house sud-africaine. Son parcours de DJ, ses productions et le travail mené autour de Soulistic Music ont contribué à faire circuler cette scène auprès de nouveaux publics. Cette visibilité repose aussi sur un tissu de collaborations et de talents à découvrir.

Avec « Superman », en compagnie de Bucie, nous retenons un héritage soulful : une manière de placer la voix au cœur de l’écoute et de faire cohabiter chanson et culture club. Pour prolonger ce repère, passez à « Found You » de Da Capo avec Berita, puis à « Osama » de Zakes Bantwini et Kasango.

Ces titres forment trois points de départ. Écoutez successivement la voix, la basse et les percussions ; repérez ensuite ce que chaque production choisit de laisser respirer. Le parcours devient plus riche lorsque l’on suit autant les chanteuses et chanteurs que les producteurs.

Culoe De Song, Da Capo et Black Coffee permettent ainsi de découvrir différentes sensibilités au sein d’un même paysage musical. Leurs discographies et leurs collaborations sont autant de chemins pour poursuivre la découverte.

Pour situer cette scène : entretien de Black Coffee avec Pitchfork, 14 septembre 2016.

Écouter et regarder : Black Coffee feat. Bucie — Superman · Africa Rising
Une performance issue d’Africa Rising pour prolonger le repère soulful de cette partie. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : Soulistic Agency / SoulisticMusicTV.

3. Afro-house, afro-tech et amapiano : quelles différences ?

Ces noms se croisent dans les programmations et les playlists. Ils désignent pourtant des approches que l’on gagne à distinguer. Les frontières restent poreuses : un artiste peut explorer plusieurs esthétiques, et un morceau peut se situer à leur rencontre.

Trois familles, quelques repères d’écoute
Style Ce que l’on peut écouter
Afro-house Pulsation house, jeux de percussions, motifs vocaux ou mélodiques et construction du groove.
Afro-tech Une proximité avec l’afro-house, associée à des textures électroniques et à des influences techno plus marquées.
Amapiano Un langage sud-africain distinct, avec des claviers, des basses percussives de type log drum et des syncopes caractéristiques.

Le tempo seul ne permet pas de classer un titre. La construction de la basse, les accents rythmiques, les timbres et l’usage de la voix apportent d’autres indices. Les mots employés par les artistes pour décrire leur travail comptent également.

Thakzin ouvre ici une passerelle vers le 3-step avec « The Magnificent Dance ». Ce choix élargit volontairement notre parcours d’écoute. Il invite à entendre comment des influences voisines peuvent donner naissance à une proposition propre.

Repères : afro-tech · amapiano · Thakzin et sa discographie sur Resident Advisor.

Écouter et regarder : Thakzin — The Magnificent Dance
Écoutez la manière dont les accents rythmiques redistribuent la sensation de mouvement. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : Thakzin — Topic / Sondela Recordings.

4. De Luanda à Lisbonne : les circulations de l’afro-house

Les scènes se développent aussi au fil des déplacements, des rencontres et des réseaux de labels. Le parcours de DJEFF relie notamment Lisbonne, où il est né, et Luanda, où il s’installe en 2008. La création de Kazukuta Records participe ensuite à la diffusion de ses productions et d’autres artistes.

Dans notre sélection, « Zugu Zugu », avec Zakes Bantwini, offre un point d’entrée vers cette trajectoire. Suivre les crédits permet de passer d’un producteur à une voix, puis à d’autres disques et à d’autres scènes.

Boddhi Satva, originaire de République centrafricaine, développe pour sa part une approche qu’il nomme Ancestral Soul. « Ngnari Konon », avec Oumou Sangaré, permet d’explorer ce dialogue entre production électronique et identité vocale.

Ces parcours invitent à regarder la carte avec précision. Les collaborations relient des territoires tout en conservant des signatures personnelles. Un nom, une voix, une langue ou un label donnent à l’écoute des points d’ancrage concrets.

Parcours des artistes : DJEFF · Boddhi Satva sur Resident Advisor.

Écouter et regarder : Boddhi Satva feat. Oumou Sangaré — Ngnari Konon
Le clip prolonge la rencontre entre production et voix abordée dans cette partie. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : BBE Music.

5. DESIREE et Kitty Amor : une scène au pluriel

Explorer l’afro-house demande de varier les points de vue. DESIREE, DJ et productrice sud-africaine, revendique une écoute ouverte : dans son entretien avec DJ Mag, elle décrit des sets nourris de plusieurs styles, tout en affirmant son attachement à la house de son pays. Nous retenons « Intersexy » pour entrer dans son univers.

Kitty Amor construit de son côté des liens entre les musiques électroniques africaines et la scène britannique. Son activité de DJ et son label Mahaba Music donnent une place à la sélection, à la production et à la transmission. « Solitude » accompagne le lancement du label en 2023.

Ces deux trajectoires permettent d’aborder la scène à travers plusieurs rôles : produire, choisir les disques, créer des espaces d’écoute et accompagner d’autres artistes. Le regard s’élargit lorsqu’on s’intéresse à ce travail autant qu’à la notoriété d’un nom.

Pour prolonger le parcours, notre playlist accueille également Nitefreak et Emmanuel Jal avec « Gorah ». Là encore, la collaboration constitue un point de départ : deux noms à suivre et deux univers à découvrir au-delà d’un seul morceau.

À lire : entretien de DESIREE avec DJ Mag, 13 février 2024 · annonce de Mahaba Music par Defected, 1er novembre 2023.

Écouter et regarder : Kitty Amor — Solitude
Un repère musical pour découvrir le projet porté par Kitty Amor. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : Kitty Amor — Topic / Mahaba Music.

6. Comment écouter l’afro-house et prolonger la découverte ?

Commencez par un morceau entier. Laissez-lui le temps d’installer son mouvement, puis revenez sur un passage qui vous a marqué. Un même titre peut se révéler différemment selon que l’on suit la voix, la ligne de basse ou les éléments qui apparaissent en arrière-plan.

Passez ensuite aux crédits. Identifiez les artistes invités, le label et la version que vous écoutez : original, edit, remix ou enregistrement live. Ce détail facilite les recherches et permet de reconnaître le travail de chaque personne.

Construisez enfin votre propre prolongement : un album du producteur, un titre de la chanteuse ou du chanteur invité, puis une autre sortie du label. En quelques écoutes, une chanson devient le début d’une exploration.

Le réflexe NEW KG : lorsque vous partagez un titre, mentionnez aussi ses collaborations. Pour « Gorah », associez Nitefreak et Emmanuel Jal. Pour « Found You », gardez Da Capo et Berita ensemble.

Écouter et regarder : Nitefreak & Emmanuel Jal — Gorah
La version publiée par Nitefreak pour mettre ce parcours d’écoute en pratique. Ouvrir sur YouTube. Diffusion : Nitefreak, chaîne officielle.

La playlist afro-house NEW KG : 10 titres pour continuer

Afro-House — Le groove en mouvement | NEW KG réunit les dix titres de ce Radar Genres. Le parcours associe des repères afro-house, un héritage soulful et une ouverture vers le 3-step. Retrouvez la playlist sur le Spotify de NEW KG et enregistrez-la pour prolonger l’écoute.

Ouvrir la playlist dans Spotify

Les titres et les artistes de la playlist
Artistes Titre
01. Black Coffee, Bucie Superman
02. Culoe De Song, Busi Mhlongo Webaba
03. Da Capo, Berita Found You
04. Zakes Bantwini, Kasango Osama
05. DJEFF, Zakes Bantwini Zugu Zugu
06. Boddhi Satva, Oumou Sangaré Ngnari Konon
07. DESIREE Intersexy
08. Kitty Amor Solitude
09. Nitefreak, Emmanuel Jal Gorah
10. Thakzin The Magnificent Dance
Ouverture vers le 3-step

Le groove ouvre la porte. La curiosité prolonge le voyage.

Pour votre prochaine écoute, choisissez un titre de la playlist, retenez les noms de ses artistes et découvrez une autre œuvre de chacun. C’est une manière simple de transformer une envie de danser en rencontre musicale.

Quel producteur, quelle productrice ou quelle voix ajouteriez-vous à ce Radar Genres ? Partagez votre découverte en commentaire.

Shaârghot à La Cigale : Paris va basculer dans l’univers électro-industriel du groupe

NEW KG • LIVE

Shaârghot s’apprête à faire trembler La Cigale. Le groupe électro-industriel français sera à Paris le 6 décembre 2026 pour un concert qui promet autant sur le plan sonore que visuel.

Guitares saturées, machines, énergie brute et esthétique cyberpunk :
Shaârghot a construit un univers immédiatement reconnaissable, à mi-chemin entre concert, performance et expérience immersive.

Après plusieurs dates à travers la France, le groupe posera ses machines à
La Cigale, à Paris, pour l’un des rendez-vous importants de cette fin d’année 2026.

Plongez dans l’univers de Shaârghot avant son passage à La Cigale.

Un univers qui dépasse le simple concert

Depuis ses débuts, Shaârghot ne se contente pas d’aligner les morceaux.
Le projet développe une véritable identité artistique dans laquelle musique, mise en scène, costumes et narration fonctionnent ensemble.

L’esthétique du groupe puise largement dans le cyberpunk et les imaginaires dystopiques.
Sur scène, les musiciens évoluent dans un environnement sombre et industriel, entourés des fameux
« Shadows », personnages qui participent pleinement à l’expérience.

Le résultat est un show intense, très visuel, où l’électro, le metal industriel et les rythmiques martiales se rencontrent.

Chez Shaârghot, le concert devient un spectacle total : on vient écouter la musique, mais aussi entrer dans un univers.

Une tournée française avant Paris

Le rendez-vous parisien s’inscrit dans une tournée française qui permettra à Shaârghot de retrouver son public dans plusieurs villes.

Rennes, Nantes, Toulouse, Montpellier, Grenoble, Auxerre ou encore Le Mans font partie des différentes étapes annoncées avant l’arrivée du groupe à Paris.

Cette tournée permet également au groupe de poursuivre la présentation sur scène de son univers récent et des morceaux liés à
Let Me Out.

La Cigale, un écrin idéal pour Shaârghot

Avec sa proximité entre la scène et le public, La Cigale semble particulièrement adaptée à l’univers de Shaârghot.

L’ambiance de la salle parisienne devrait permettre au groupe de renforcer cette sensation d’immersion qui caractérise ses concerts.

Pour les amateurs de metal industriel, d’electro sombre, de performances scéniques ou simplement de concerts qui proposent autre chose qu’une succession de morceaux,
le 6 décembre pourrait bien être une date à retenir.

Infos pratiques

Shaârghot à La Cigale

📅 Dimanche 6 décembre 2026

🕗 20h00

📍 La Cigale
120 boulevard de Rochechouart
75018 Paris

🚇 Métro : Pigalle / Anvers

🎟️ Tarifs annoncés : 37,70 € à 48,70 €


Billetterie et informations

L’œil de NEW KG

Shaârghot fait partie de ces projets qui rappellent qu’un univers musical peut aussi devenir une expérience visuelle complète.
Le rendez-vous de La Cigale sera l’occasion de découvrir cette proposition dans l’une des salles emblématiques de Paris.

Suivre Shaârghot

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Musique • cultures • artistes • nouvelles générations

Avancer à son rythme sans se comparer : retrouver sa voie sans subir celle des autres

NEW KG MOTIVATION ·

Votre rythme vous appartient.

Les autres peuvent vous inspirer. Leur calendrier n’a pas à devenir la mesure de votre valeur.

Une promotion annoncée, un projet qui décolle, une vie qui semble parfaitement organisée. Quelques secondes suffisent parfois pour que la joie ressentie pour quelqu’un laisse place à une question douloureuse : « Pourquoi pas moi ? » Rien n’a changé dans votre journée, mais votre propre parcours paraît soudain moins solide.

Comment arrêter de se comparer et avancer à son rythme ? En apprenant à reconnaître ce que la comparaison déclenche, puis en revenant à des repères qui correspondent à votre réalité. Vos ressources, vos responsabilités, vos envies et votre énergie ne sont pas identiques à celles des personnes que vous observez.

Cela ne demande ni de renoncer à l’ambition ni de faire disparaître toute envie. L’enjeu est de choisir une direction personnelle et des actions soutenables, sans transformer chaque réussite extérieure en jugement sur votre vie.

Le point de départ : repérez le déclencheur, identifiez ce qui vous inspire, choisissez un indicateur de progrès personnel et protégez le temps nécessaire à votre prochaine action.

1. Pourquoi se compare-t-on aux autres ?

Observer les autres peut aider à situer ses envies, à découvrir des possibilités ou à apprendre une méthode. La comparaison devient pesante lorsqu’une information limitée se transforme en conclusion générale : « Cette personne a réussi, donc je suis en retard. »

Or, une publication ne raconte pas un parcours entier. Vous ne connaissez pas forcément les années de travail, les essais abandonnés, les soutiens reçus ou les difficultés encore présentes. Vous voyez un résultat, pas toutes les conditions qui l’ont rendu possible.

Distinguer les faits du jugement

Essayez de séparer ce que vous savez de ce que vous supposez. « Mon amie a lancé son activité » est un fait. « J’aurais dû en faire autant à son âge » est une attente que vous appliquez à votre vie. Cette distinction permet d’examiner l’attente au lieu de la traiter comme une obligation.

Un décalage avec le calendrier des autres n’est pas, à lui seul, un échec. Certaines échéances sont réelles ; elles se préparent avec un plan. D’autres viennent surtout de l’idée de ce qu’une vie devrait être à un âge donné.

À essayer : quand la comparaison apparaît, notez une phrase factuelle, puis la conclusion que vous en tirez. Demandez-vous : « Qu’est-ce que je ne connais pas de cette situation ? »

Pause musicale : Michael Kiwanuka — You Ain’t The Problem
Le choix NEW KG pour accompagner une réflexion sur l’acceptation de soi. Clip officiel sur YouTube.

2. Transformer la comparaison en inspiration

Ce qui vous attire dans le parcours d’une personne mérite parfois d’être regardé de plus près. Est-ce sa liberté, son savoir-faire, sa créativité ou la reconnaissance qu’elle reçoit ? Nommer ce désir permet de réfléchir à ce que vous voulez réellement construire.

Vous pouvez admirer une réussite sans vouloir la vie entière qui l’accompagne. Une personne qui publie chaque jour vous inspire peut-être par sa créativité, alors que votre objectif serait de terminer un projet personnel par mois.

Trois questions pour retrouver votre direction

  1. Qu’est-ce qui m’inspire précisément ? Une compétence, une possibilité, une manière de travailler ?
  2. Est-ce important pour moi aujourd’hui ? Ou est-ce surtout valorisé par mon entourage ?
  3. Quelle action puis-je adapter à ma situation ? Un apprentissage, une conversation, un premier essai ?

Gardez une idée utile et donnez-lui une forme personnelle. Vous n’avez pas besoin de reproduire la vitesse, les moyens ou les choix de la personne qui vous inspire.

Exemple : au lieu de « Je dois avoir sa carrière », écrivez « J’aimerais développer cette compétence ; cette semaine, je lui consacre un premier créneau réaliste ».

Pause musicale : India.Arie — Just Do You
Une invitation musicale choisie par NEW KG pour affirmer sa propre direction. Vidéo officielle sur YouTube.

3. Définir ses propres indicateurs de progrès

Si vous évaluez votre parcours uniquement avec les résultats des autres, votre point de comparaison se déplace sans cesse. Définissez plutôt quelques signes concrets d’avancement en lien avec ce qui compte pour vous.

Distinguez le résultat espéré et les gestes sur lesquels vous pouvez agir. Une réponse positive dépend aussi d’un interlocuteur. Préparer une candidature adaptée, demander un retour ou améliorer un travail relève davantage de votre marge d’action.

Des repères adaptés à votre quotidien
Votre priorité Un progrès observable
Apprendre Réaliser un exercice que vous ne maîtrisiez pas auparavant.
Créer Terminer une première version et recueillir un retour utile.
Préserver son énergie Respecter une limite ou demander de l’aide avant d’être débordé.

Mieux exprimer un besoin, reprendre après une interruption ou choisir de ne pas tout accepter sont aussi des évolutions à reconnaître. Elles ne produisent pas toujours une annonce spectaculaire, mais elles modifient votre quotidien.

Un bilan hebdomadaire suffit pour commencer : une chose apprise, un geste accompli, un ajustement à essayer. Ce carnet doit vous aider à observer votre parcours, sans devenir un nouveau concours de performance.

Pause musicale : Alicia Keys — Good Job
La performance Robin Hood Relief accompagne ici la reconnaissance des efforts souvent peu visibles. Performance officielle sur YouTube.

4. Avancer à son rythme en protégeant son attention

Votre attention mérite autant de soin que votre emploi du temps. Si certains contenus vous laissent systématiquement découragé, vous pouvez les mettre en sourdine, espacer leur consultation ou choisir un moment précis pour les regarder.

Cette limite n’interdit pas de s’intéresser aux autres. Elle redonne une place à vos propres activités : créer, apprendre, échanger, marcher ou simplement vous reposer sans commenter mentalement votre niveau de réussite.

Choisir une régularité qui reste souple

Un rythme utile tient compte de votre semaine réelle. Deux séances courtes peuvent être plus adaptées qu’un programme quotidien impossible à tenir. Prévoyez une version légère de votre action pour les journées chargées et une reprise possible après une pause.

Avancer à son rythme ne signifie pas attendre indéfiniment. Cela consiste à choisir une prochaine étape, à lui donner une place réaliste et à ajuster le plan lorsque les circonstances changent. Le repos peut faire partie de ce plan.

Votre rendez-vous de la semaine : « Ce rythme m’aide-t-il à continuer ? Que puis-je simplifier, déplacer ou partager avec quelqu’un ? »

Pause musicale : Cleo Sol — Know That You Are Loved
Une pause d’écoute proposée par NEW KG pour laisser de la place à la douceur. Audio officiel sur YouTube.

LA SÉLECTION MUSICALE NEW KG

À mon rythme : la playlist Motivation sur Spotify

Dix chansons pour accompagner un moment à soi, retrouver de l’élan ou avancer sur un projet personnel. Lancez la playlist NEW KG et choisissez le morceau qui correspond à votre énergie du jour.

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Arrêter de se comparer : les questions fréquentes

Comment réagir quand on se sent en retard dans sa vie ?

Précisez d’abord ce sentiment : en retard sur quel objectif, et par rapport à quelle échéance ? Distinguez une contrainte réelle d’une attente sociale. Choisissez ensuite une étape adaptée à votre situation, avec les ressources et les soutiens dont vous disposez.

Peut-on rester ambitieux en avançant à son rythme ?

Oui. Une ambition donne une direction ; un rythme organise les moyens d’y aller. Vous pouvez viser un objectif exigeant tout en ajustant sa durée, sa méthode ou les étapes intermédiaires à votre quotidien.

Faut-il quitter les réseaux sociaux pour moins se comparer ?

Ce n’est pas une obligation. Commencez par observer les comptes et les moments de consultation qui vous pèsent. Testez une limite simple, puis regardez si elle vous aide à retrouver de l’attention pour ce que vous voulez faire.

À FAIRE AVANT DEMAIN

Votre défi des prochaines 24 heures

Vous n’avez pas besoin de régler tout votre rapport à la comparaison aujourd’hui. Donnez-vous trois gestes simples pour revenir à votre propre parcours :

  1. Notez un progrès récent, même discret, que vous avez tendance à oublier.
  2. Choisissez une priorité personnelle qui compte réellement pour vous cette semaine.
  3. Faites un geste pour elle et notez ce qu’il vous a appris, sans le comparer au résultat de quelqu’un d’autre.

Arrêter de se comparer et avancer à son rythme se travaille dans ces ajustements. Votre parcours mérite d’être regardé avec attention, dans son contexte et avec ses progrès propres.

Quel progrès allez-vous reconnaître selon vos propres repères cette semaine ? Partagez-le en commentaire.

Après 10 ans de Throwback Music, Selena se confie à NEW KG

NEW KG • PORTRAIT
10 ans de Throwback Music

Après 10 ans de Throwback Music, Selena se confie à NEW KG

Dix ans à partager des souvenirs, transmettre des classiques, raconter les artistes
et faire vivre une mémoire musicale collective. Derrière Throwback Music se trouve pourtant
une histoire plus personnelle : celle de Selena. À l’occasion de cette décennie symbolique,
elle revient pour NEW KG sur ses racines, sa passion, son retour au chant
et les nouvelles pages qu’elle souhaite désormais écrire.

Une décennie, une passion

Throwback Music raconte depuis dix ans les chansons et les artistes
qui ont marqué plusieurs générations. Mais cette histoire ne commence ni avec Instagram,
ni avec une caméra, ni même avec la création du média. Elle commence beaucoup plus tôt,
dans l’enfance de Selena.

01 • Avant Throwback Music

Avant le média, il y avait déjà la musique

Selena tient d’abord à remettre une chose en perspective :
Throwback Music n’est pas devenu une partie essentielle
de son image, mais une partie essentielle de sa passion.

Chez elle, la musique précède tout. Elle remonte à l’âge de cinq ou six ans.
Elle accompagne les bons moments comme les périodes plus difficiles et devient très tôt
une présence permanente dans sa vie.

“

La musique n’a jamais été une question d’image pour moi,
elle a toujours été une histoire de cœur.

Ses souvenirs remontent notamment aux soirées familiales où l’on chante,
où l’on danse et où l’on partage des moments simples.

Puis viennent les spectacles de danse et de chant au centre de loisirs
et à l’école. Selena aime déjà monter sur scène et ressentir l’émotion
que procure le fait de se produire devant les autres.

« J’adorais monter sur scène, me produire devant les autres et ressentir cette émotion.
Avec le recul, je me rends compte que ces moments ont vraiment marqué
le début de ma passion. »

Une identité construite entre plusieurs cultures

L’univers musical de Selena se construit aussi à la rencontre de plusieurs héritages.
À la maison, Kassav’, Khaled
et de nombreux autres artistes rythment le quotidien.

Les sonorités antillaises et algériennes se mélangent naturellement.
Mariages, fêtes de famille, rythmes et traditions deviennent autant de passerelles
entre les générations.

« C’est cette richesse culturelle, faite de traditions, de rythmes
et de générations différentes, qui a construit mon identité
et qui continue d’inspirer la femme que je suis aujourd’hui. »

Enfant, Selena ne considère même pas cette diversité comme exceptionnelle.
Dans son environnement familial, la mixité, l’ouverture et le partage semblent naturels.

Ce n’est que plus tard, confrontée à certains regards extérieurs,
qu’elle comprend que tout le monde n’a pas grandi dans la même réalité.
Elle en a aujourd’hui fait une force qu’elle porte avec fierté.

02 • Dix ans de transmission

Throwback Music : d’une passion personnelle à une communauté

Throwback Music n’est pas né d’une stratégie pensée pour les réseaux sociaux.
Selena parle plutôt d’une intuition et surtout de la continuité
de quelque chose qu’elle faisait déjà naturellement.

Bien avant la place actuelle des archives musicales sur Instagram,
elle partage des clips et des souvenirs sur Facebook.
Avant Facebook, elle utilisait déjà MySpace.

Selena raconte

« J’ai toujours eu ce besoin de transmettre la musique qui m’a fait grandir,
sans imaginer qu’un jour cela deviendrait une partie de ma vie.
À l’époque, ce n’était pas à la mode. J’étais même un peu “la reloue”
avec mes archives. »

Au fil du temps, ce réflexe devient une véritable ligne éditoriale.
Et ce qui était autrefois assez marginal devient progressivement
un langage largement repris sur les réseaux sociaux et par les médias.

Selena reste cependant fidèle à la définition la plus simple de son projet :
partager et faire vivre la mémoire de la musique.

Le tournant

Quand les abonnés deviennent une communauté

Quelques mois avant le Covid, Selena réalise qu’un changement s’est produit.
Les personnes présentes autour de Throwback Music ne sont plus de simples abonnés.
Elles partagent leurs souvenirs, leurs émotions et leur propre histoire avec la musique.

« Throwback Music allait bien au-delà d’une simple page de nostalgie :
c’était un espace de transmission, de partage et de rencontres. »

Redonner une seconde vie aux morceaux

Dix ans de publications lui permettent également de mesurer quelque chose
qu’elle n’avait pas anticipé au départ : l’impact réel de certains contenus.

Des abonnés lui expliquent avoir retrouvé grâce à Throwback Music
des titres qu’ils avaient complètement oubliés.

Plus surprenant encore, Selena reçoit des témoignages autour d’artistes
ayant retrouvé de la visibilité et parfois de nouvelles opportunités
après avoir été remis en lumière.

« C’est assez fou de se dire qu’un simple partage peut contribuer,
à sa manière, à redonner une seconde vie à une chanson ou à un artiste. »

Le cœur avant le calcul

Derrière Throwback Music, Selena revendique une manière de travailler
très instinctive.

Ses publications peuvent naître d’une humeur, d’un souvenir,
d’un morceau qui lui revient ou simplement d’une émotion.

Pour les interviews, elle se renseigne évidemment sur le parcours des artistes,
mais cherche avant tout à rencontrer une personne.

« Je parle avec le cœur et je raconte l’artiste tel que je l’ai ressenti.
Je veux que les gens découvrent l’humain derrière l’artiste. »

Et contrairement à ce que pourrait suggérer son nom,
Throwback Music n’enferme pas Selena dans le passé.

Elle continue d’écouter les nouvelles sorties, de suivre les nouveaux artistes
et de créer des passerelles entre les générations.

Parce que, pour elle, la bonne musique n’a pas d’époque.

10 ans plus tard

Après avoir passé une décennie à raconter les chansons
et les artistes qui l’ont inspirée, Selena semble désormais
prête à raconter davantage sa propre histoire.

03 • Derrière le média

Selena retrouve aussi sa propre voix

Throwback Music pourrait donner l’impression que Selena est devenue passionnée
de musique en créant son média.

Son histoire raconte exactement l’inverse :
chanter était sa première passion.

Lorsqu’elle a une vingtaine d’années, Selena passe plusieurs castings
et enregistre des maquettes. Mais plusieurs déceptions viennent progressivement
fragiliser ce rêve.

En 2008, elle quitte les studios et pense que cette partie de sa vie
est définitivement derrière elle.

« Parfois, la vie nous ramène à notre première passion
quand on s’y attend le moins. »

Organiz : la rencontre qui change la trajectoire

Le retour à la musique se dessine en 2022,
à l’occasion de la deuxième édition des 30 ans du Hit Machine.

L’événement est déjà symbolique pour Selena :
en 2020, elle avait lancé sur Throwback Music une pétition
pour que cette émission emblématique soit célébrée.

Dans les coulisses, elle rencontre Organiz.
Une amitié se crée naturellement.

Puis, en 2023, Mike, qui l’a déjà entendue chanter
dans différentes stories Instagram, lui propose de poser sa voix
sur une reprise de « BABY COME TO ME ».

Première réaction

« Au début, j’ai sincèrement cru qu’il me faisait une blague ! »

Selena accepte pourtant. Le morceau est enregistré.
Puis Mike lui annonce qu’il souhaite le sortir officiellement.

Une rencontre née autour de la musique et de Throwback Music
devient alors une nouvelle aventure artistique.

Retour en studio

« Grâce à Mike et au groupe Organiz, j’ai retrouvé l’envie de chanter,
la confiance et le plaisir d’enregistrer à nouveau.
C’est comme si la musique était revenue me chercher,
alors que je ne m’y attendais plus. »

La surprise se poursuit lorsque le titre commence à circuler
au-delà des frontières françaises, notamment au Royaume-Uni,
en Argentine, au Mexique et aux États-Unis.

Selena accueille cette trajectoire avec beaucoup de fierté,
tout en refusant de précipiter la suite.

Elle souhaite recommencer à créer, retourner en studio
et avancer sans pression.

« Throwback Music raconte les histoires qui m’ont inspirée,
et Selena écrit désormais la sienne. »

04 • Et maintenant ?

Après les 10 ans, quelle suite pour Selena ?

Un anniversaire de cette importance appelle presque naturellement une question :
que peut-il se passer après ?

Selena confie avoir de nombreuses idées,
mais aussi des interrogations sur la direction qu’elle souhaite prendre.

L’expérience lui a cependant appris une règle :
ne pas nécessairement dévoiler les projets avant qu’ils ne deviennent réels.

Une envie

Une émission qui remettrait vraiment la musique au centre

Selena aimerait donner de la place aux artistes oubliés,
à ceux qui méritent une seconde lumière mais aussi aux talents émergents,
sans se limiter aux noms déjà installés.

« J’aimerais une émission où l’on prend le temps d’écouter les artistes,
de parler de leur parcours et de leur musique,
pas seulement de faire le buzz. »

Et si la prochaine étape était aussi la scène ?

La scène occupe une place particulière dans son imaginaire.
Selena y voit quelque chose que les réseaux sociaux,
les interviews et le studio ne peuvent pas reproduire.

La connexion directe. Les réactions du public.
Les émotions. Le fait de chanter avec les gens.

« Pour moi, la scène, c’est le moment où la musique prend vraiment vie. »

Pour autant, Selena ne cherche pas à accélérer artificiellement cette nouvelle période.
Elle préfère avancer étape par étape et prendre le temps de faire les bons choix.

Réunir naturellement ses deux univers,
la musique et les médias,
pourrait néanmoins devenir une suite logique de son parcours.

Si elle devait résumer Selena en un mot

La « musicloveuse »

« Une femme passionnée, qui aime profondément la musique,
la partage et la vit avec sincérité. »

Conclusion

Dix ans plus tard, la passion reste le fil rouge

Dix années de Throwback Music racontent une partie importante
de l’histoire de Selena.

Celle d’une passionnée qui a transformé son amour de la musique
en un espace de transmission puis en un véritable média.

Mais son parcours ne s’est pas construit sans obstacles.
Selena évoque les critiques, les jalousies et les difficultés rencontrées,
sans pour autant leur laisser définir son histoire.

Elle préfère regarder ce qui demeure :
la musique, la communauté, le désir de transmettre
et désormais l’envie retrouvée de créer.

Après avoir raconté pendant des années les histoires des autres,
Selena semble donc ouvrir un nouveau chapitre :
celui où elle accepte davantage de raconter la sienne.

Le dernier mot de Selena

« Je reste convaincue que les vrais passionnés finissent toujours par gagner,
parce que la sincérité et le travail parlent toujours plus fort que le reste. »

NEW KG • Est-ce que tu me connais ?

Après dix ans de Throwback Music… est-ce qu’on connaît vraiment Selena ?

Derrière les archives, les interviews et les classiques,
il y a une femme dont l’histoire avec la musique a commencé bien avant Throwback Music
— et dont un nouveau chapitre semble aujourd’hui s’écrire.

◎
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poursuivez l’histoire de Throwback Music directement sur Instagram.


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Hostile Hip Hop Volume 1 : 30 ans après, la compilation culte du rap français renaît en vinyle picture

NEW KG • HIP-HOP • PATRIMOINE

Hostile Hip Hop Volume 1 : 30 ans après, la compilation culte du rap français renaît

Le 11 septembre 2026, Hostile Records célèbre les 30 ans de l’une des compilations les plus emblématiques du rap français avec une édition anniversaire exceptionnelle de
Hostile Hip Hop Volume 1, pressée pour la première fois en vinyle picture.

Sortie

11 septembre 2026

Label

Warner / Hostile Records

Édition

Vinyle Picture

Il existe des compilations qui rassemblent des morceaux.
Et puis il y a celles qui finissent par raconter toute une époque.
Hostile Hip Hop Volume 1 appartient incontestablement à cette seconde catégorie.

HOSTILE HIP HOP VOLUME 1

Découvrez l’édition anniversaire

 

Hostile Hip Hop Volume 1 — Édition anniversaire 30 ans

Une pierre angulaire du rap français des années 90

Trente ans après sa sortie initiale,
Hostile Hip Hop Volume 1
revient sur le devant de la scène.
La compilation témoigne d’une période déterminante de l’histoire du hip-hop hexagonal,
celle d’une scène française en pleine effervescence, portée par de nouvelles voix,
de nouvelles écritures et une identité musicale particulièrement forte.

Plus qu’une simple compilation, le projet est devenu le reflet d’une époque
et d’une génération qui allait profondément marquer le rap français.
À travers cette réédition anniversaire,
Hostile Records
célèbre l’héritage d’un label qui a participé à révéler et accompagner
plusieurs artistes devenus incontournables.

30 ANS D’HISTOIRE

Une compilation devenue le témoin d’une époque,
d’une énergie et d’une identité musicale qui continuent
d’inspirer de nouvelles générations.

Plus de 100 000 exemplaires vendus

Portée par la vision de
Benjamin Chulvanij
et du label Hostile Records, la compilation rassemble des titres devenus
emblématiques de cette période.
Elle illustre toute la richesse, l’authenticité et la diversité
d’une scène rap française alors en pleine construction.

Avec plus de 100 000 exemplaires vendus,
Hostile Hip Hop Volume 1
s’est imposée comme une référence incontournable du rap français.

Son importance dépasse largement sa tracklist :
le projet capture un moment où le hip-hop français affirmait progressivement
ses propres codes, ses artistes et sa place dans le paysage musical.

Pour la première fois en vinyle picture

Pour célébrer ce trentième anniversaire,
la compilation bénéficie d’une édition particulière :
elle est pressée pour la première fois en vinyle picture.

Une manière de transformer cette réédition en véritable objet collector,
aussi bien destiné aux passionnés de rap français qu’aux amateurs de vinyles
et de pièces rares.

Hostile Hip Hop Volume 1 — Édition 30e anniversaire
Disponible à partir du 11 septembre 2026
Warner / Hostile Records
Édition Vinyle Picture

Une tracklist qui traverse l’histoire du rap français

Ärsenik, X-Men, La Clinique, Lunatic, Sté Strausz’…
la compilation rassemble plusieurs noms emblématiques du rap français.

FACE A

01 — Ärsenik

L’Enfer remonte à la surface

02 — X-Men

Pendez-les, bandez-les, descendez-les !

03 — 2 Bal feat. Niro

Trois fois plus efficace

04 — Polo

Panne sèche (Halloween Remix)

05 — La Clinique feat. Les Sales Gosses

Tout saigne

06 — Sté Strausz’

Plus d’idéal

FACE B

07 — Teemour

Pas mieux demain

08 — Lunatic

Le Crime paie

09 — Aktivist

Cauchemar

10 — Da Maad Fungusth

Les Spots bleus

11 — Les Rongeurs

La Chasse est ouverte

12 — Boss Raw

1 Million de Caillras

Trente ans plus tard, l’héritage reste intact

Cette édition anniversaire célèbre autant une compilation majeure
que l’héritage d’un label ayant participé à écrire une partie importante
de l’histoire du rap français.

Trois décennies après sa première apparition,
Hostile Hip Hop Volume 1
conserve son statut d’œuvre fondatrice.
Sa réédition permet aux auditeurs de la première heure de retrouver
un projet emblématique, tout en offrant à une nouvelle génération
l’occasion de découvrir l’un des témoignages majeurs de cette période
du hip-hop français.

En ressortant cette compilation sous la forme d’un vinyle picture collector,
Hostile Records ne remet donc pas simplement un disque dans les bacs :
le label remet en circulation un morceau de l’histoire du rap français.

HOSTILE RECORDS

Hostile Hip Hop Volume 1

Édition anniversaire • Vinyle Picture • 11 septembre 2026


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