Deylise : de Paris à l’Angleterre, une artiste rock guidée par la liberté

NEW KG • EST-CE QUE TU ME CONNAIS ? • ÉPISODE 08
Portrait • Deylise

Deylise : entre guitare, vagues intérieures et liberté rock

D’Issy-les-Moulineaux aux scènes anglaises, de la guitare apprise seule
dans une chambre aux arrangements qu’elle façonne aujourd’hui elle-même,
Deylise construit un univers où le rock, la pop et le folk avancent au rythme
de l’instinct. Une musique traversée par les villes, les départs, les vagues,
les guitares et le besoin d’écrire ce qui doit exister.

Carnet de tournée

Si la vie de Deylise devait s’ouvrir comme un carnet de tournée,
les premières pages parleraient d’Issy-les-Moulineaux, des bars parisiens,
des scènes ouvertes du Réacteur puis de celles de la capitale.
Elles mèneraient ensuite vers l’Angleterre, qui a bouleversé sa vision,
son style et son rapport à la musique. Enfin, elles s’arrêteraient sur la composition :
écrire toujours, suivre son instinct, laisser la chanson prendre forme
presque impatiemment.

01 • Les débuts

Quand la guitare devient un refuge

Deylise commence la musique à un moment fragile de sa vie.
À l’origine, il n’est pas encore question de carrière,
encore moins de stratégie ou d’industrie.

Il s’agit d’abord de s’évader.
D’écrire des chansons pour penser à autre chose.
De trouver, dans le son des cordes et dans les mots,
un espace où respirer autrement.

Puis cette échappée devient une passion.
Une passion si forte qu’elle finit par s’imposer comme une évidence :
aller vers la musique, puis en faire un métier,
n’était plus seulement un rêve lointain,
mais une direction intérieure.

“

J’ai commencé la musique pour penser à autre chose…
et c’est devenu une vraie passion.

Apprendre seule, pour s’approprier l’instrument

La guitare, Deylise l’apprend en grande partie seule.
Elle ne cherche pas à suivre un chemin trop balisé.
Un seul cours lui suffit pour comprendre
qu’elle préfère une autre méthode :
passer des heures seule à répéter les mêmes accords,
rejouer Bob Dylan ou The Pretty Reckless,
jusqu’à ce que l’instrument devienne une extension personnelle
de son propre langage.

Cette période lui apprend la patience,
la persévérance
et surtout une manière de travailler très instinctive :
avancer à sa façon, à son rythme,
jusqu’à créer un lien profond et presque physique avec la guitare.

@Siham Gallery

02 • L’Angleterre

Nottingham : le choc électrique

En 2017, Deylise part vivre à Nottingham.
Ce départ agit comme une bascule.

Là-bas, elle découvre une scène qui lui offre
ce qu’elle cherchait confusément depuis plusieurs années :
une liberté artistique plus brute,
plus directe,
plus décomplexée.

Elle y enchaîne les performances,
seule en acoustique ou comme leader d’un groupe de rock,
et reçoit ce qu’elle décrit presque comme des décharges électriques sur scène.
L’Angleterre devient alors plus qu’un décor :
un déclencheur.

« L’Angleterre, c’est de l’énergie brute,
et un public hyper réceptif à ma musique. »

C’est aussi une période où son écriture devient plus sombre,
plus grunge,
tandis que son identité visuelle s’affirme.
Sa voix, également, se transforme :
grâce à ses cours avec le chanteur lyrique américain Ben Cahn,
elle s’ouvre, se déploie et gagne en puissance.

03 • Liverpool

La rigueur pour atteindre la vision

En 2019, Deylise rejoint le Liverpool Institute for Performing Arts.
Cette nouvelle étape ne modifie pas seulement son environnement :
elle affine radicalement sa perception du métier.

Là où la passion et l’instinct suffisaient jusque-là à la pousser,
elle découvre à quel point une carrière musicale demande aussi
du travail,
de la rigueur
et de la discipline.

Travailler la voix,
le souffle,
l’endurance,
la production,
les arrangements,
recommencer sans cesse jusqu’à atteindre la forme exacte
que l’on avait imaginée :
tout cela devient partie intégrante de son processus.

Atteindre sa vision demande du temps,
de la discipline
et des heures de travail qui finissent par devenir des mois.

Liverpool apporte aussi une autre couleur à sa musique :
plus mélodique,
plus vibrante,
plus structurée théoriquement.
Nottingham avait été le lieu du choc.
Liverpool devient celui de l’architecture.

@Siham Gallery

04 • Deux scènes, deux énergies

Entre la France des mots et le Royaume-Uni du lâcher-prise

Aujourd’hui, l’univers de Deylise se construit à l’intersection
de deux sensibilités.

D’un côté, la France :
son berceau,
la langue française,
le goût de la littérature
et des mots.

De l’autre, le Royaume-Uni :
un territoire qu’elle associe à la liberté d’être,
à l’acceptation du bizarre,
à la spontanéité
et à un public particulièrement réceptif.

Cette tension féconde irrigue sa manière d’écrire,
de produire
et de défendre ses chansons.
Comme si l’une lui donnait la matière,
et l’autre l’élan.

« Mélangez les deux et vous avez une musique super-puissante. »

Écouter Deylise

Une playlist entre guitares, reliefs pop et souffle océanique

Découvrez l’univers de Deylise, de ses morceaux les plus organiques
à ceux où l’écriture, les images et les arrangements se rejoignent pleinement.

05 • Construire une chanson

Habiller le morceau sans l’étouffer

Deylise ne se limite pas au chant et à la guitare.
Elle explore aussi la basse,
la batterie
et le travail d’arrangement,
qui lui permet d’entrer plus profondément dans son propre univers.

Pour elle,
une chanson est presque comme une personne :
l’arrangement est la manière dont on l’habille.
Trop présent,
il peut écraser la mélodie et les paroles.
Trop discret,
il peut les laisser sans relief.

Comprendre plusieurs instruments change donc radicalement sa manière de composer :
le rythme pose le groove,
la basse soulève la structure,
la batterie l’ancre,
puis viennent les guitares,
les synthés
et les effets,
chacun avec sa fonction propre.

Arranger ses propres morceaux,
c’est aussi pouvoir leur associer des images,
des couleurs
et un imaginaire visuel cohérent.

06 • Écriture

D’abord une intention, puis l’élan

Lorsqu’une nouvelle chanson naît,
tout commence chez Deylise par une intention.

Sur quoi veut-elle écrire ?
Quelle vérité doit être exprimée ?
Qu’est-ce qui traverse son esprit à cet instant précis ?

Ensuite seulement viennent la guitare,
les accords,
puis presque en même temps la mélodie,
la rythmique
et la phrase.
Le processus est rapide,
porté par une urgence :
celle de faire exister la chanson.

« J’écris et compose rapidement, quasi impatiemment,
parce que l’envie que cette chanson existe est très forte. »

Cette écriture peut se déployer en français ou en anglais.
Le français, sa langue natale, porte naturellement certaines nuances.
L’anglais, lui, lui permet parfois de se cacher plus facilement.
Deux langues,
deux états d’esprit,
comme deux nationalités sensibles à l’intérieur d’une même artiste.

07 • Chansons repères

De « Flemme » à « Following the Waves »

Certaines chansons racontent particulièrement bien
la manière dont Deylise transforme une situation vécue
en proposition musicale.

« Flemme », écrite fin 2020,
naît après un épisode aussi absurde que révélateur :
un retard à une visite d’appartement
et l’attitude méprisante d’un agent immobilier parisien.
Le morceau prend alors une apparence légère et humoristique,
mais porte aussi autre chose :
la lassitude d’une époque,
la pression de l’entrée dans la vie active,
et l’écart entre ce que l’on attend d’une jeune adulte
et ce qu’elle ressent profondément.

« Following the Waves »,
de son côté,
s’ancre dans un autre paysage.
En juillet 2020, après des mois d’enfermement,
Deylise part seule à Hendaye.
Elle y reste trois semaines,
écrit plusieurs chansons
et trouve dans les vagues une image décisive :
celle d’un destin qu’on ne contrôle pas,
mais que l’on peut apprendre à traverser.

Les vagues l’apaisent
et représentent ce cours du destin
qu’on ne peut pas changer :
la meilleure chose à faire,
c’est d’apprendre à surfer dessus.

Cette image résume peut-être à elle seule
toute l’ambiance océanique de son univers :
sensible,
mobile,
imprévisible,
mais jamais figé.

08 • Identité artistique

Grandir sans se trahir

Entre « Lipstick », sorti en 2022,
et les morceaux plus récents,
Deylise ne parle pas de rupture.

Pour elle,
l’essentiel n’a pas changé :
elle reste la même.
Ce qui évolue,
c’est sa maturité,
sa manière de grandir avec ses chansons
et, surtout,
la précision avec laquelle elle sait désormais ce qu’elle veut.

Le fait d’être devenue sa propre productrice
renforce encore cette affirmation.
Elle ne délègue plus seulement une vision :
elle la construit elle-même.

09 • La scène

Supersonic, Les Disquaires… et le lien avec le public

Deylise a joué sur plusieurs scènes parisiennes,
notamment au Supersonic et aux Disquaires.
Dans ces moments de live,
ce qui la marque avant tout,
c’est la puissance du partage.

La scène devient alors un lieu de connexion directe,
presque viscérale,
entre l’artiste,
la musique
et celles et ceux qui viennent écouter.

Elle dit être particulièrement heureuse
de faire partie de la famille Supersonic,
comme si certaines scènes ne servaient pas seulement à se produire,
mais aussi à appartenir.

Sur scène, la musique devient un moment de connexion
puissant et partagé.

Dans cinq ans

Rester fidèle à l’élan des débuts

Si Deylise se projette dans les années à venir,
son ambition n’est pas formulée en termes de posture ou de stratégie.
Elle reste simple, mais essentielle.

Sortir de nouvelles chansons
qui aient du sens
pour le monde
et pour elle-même.

Conclusion

Une artiste guidée par l’instinct, portée par le mouvement

Deylise avance comme ses chansons :
avec intensité,
avec instinct,
et avec cette tension permanente
entre énergie brute et construction patiente.

Il y a chez elle la chambre où l’on apprend seule la guitare,
les scènes ouvertes parisiennes,
Nottingham et ses secousses électriques,
Liverpool et sa rigueur,
les langues qui se répondent,
les morceaux qui naissent vite,
les arrangements pensés comme des couleurs,
et l’océan comme métaphore du destin.

Entre rock,
pop
et folk,
elle construit une œuvre où l’intime ne se raconte jamais de manière figée.
Il circule,
il se transforme,
il se met en musique.

@Ana Gandara
Le fil rouge de Deylise

Écrire vite quand l’envie est forte,
produire avec précision,
et suivre les vagues plutôt que leur résister.

NEW KG • Est-ce que tu me connais ?

Après ces vagues, ces villes et ces chansons… est-ce qu’on connaît vraiment Deylise ?

Le portrait d’une artiste rock qui transforme ses secousses intérieures,
ses départs et ses paysages en chansons habitées.

LECYA : “Amour oublié”, le titre viral qui séduit une génération et arrive sur NRJ

✦ ✧ ✦
NEW KG · NEW MUSIC

LECYA : « Amour oublié », la révélation pop qui franchit un nouveau cap avec NRJ

À seulement 16 ans, LECYA transforme une forte présence sur les réseaux sociaux en véritable projet musical.
Avec « Amour oublié », son univers pop prend une dimension plus intime, sensible et affirmée — jusqu’à faire son entrée sur NRJ.

POP · ÉMOTION · NOUVELLE GÉNÉRATION

Il y a des débuts qui ressemblent déjà à un tournant. Pour LECYA, « Amour oublié » n’est pas simplement un premier single :
c’est le morceau qui fait passer une jeune artiste suivie par une immense communauté numérique vers une nouvelle étape de son histoire musicale.

Originaire du Sud de la France et ayant grandi près de Manosque, LECYA baigne dans la musique depuis l’enfance.
Son père est musicien, sa mère chanteuse, et elle prend le micro pour la première fois à cinq ans.
À 13 ans, elle commence déjà à se produire en première partie de ses parents, forgeant sur scène une aisance et une proximité avec le public.

RADIO UPDATE
📻 « Amour oublié » fait son entrée sur NRJ
Le titre poursuit son ascension et franchit une nouvelle étape avec son arrivée sur NRJ,
un signal fort pour une artiste dont le développement s’est d’abord construit au contact direct de sa communauté.

✦ De The Voice Kids à une identité artistique personnelle

En 2024, LECYA atteint la demi-finale de The Voice Kids France.
Elle remporte ensuite le Swiss Voice Tour, confirmant très tôt sa capacité à dépasser le cadre des réseaux sociaux
pour s’imposer dans un environnement scénique et musical plus large.

Mais avec « Amour oublié », dévoilé le 26 juin 2026, la jeune chanteuse ouvre surtout un chapitre plus personnel.
Son univers reste pop, mais le ton se fait plus frontal. Le morceau évoque une relation destructrice,
la violence, la souffrance émotionnelle et ce moment où l’on choisit enfin de rompre avec ce qui fait mal.

“
« Amour oublié » fonctionne comme une rupture mise en musique : ne plus demander de réparation,
ne plus attendre d’excuses, et décider que l’histoire appartient désormais au passé.

✦ Un phénomène qui dépasse les réseaux sociaux

La connexion avec le public a été immédiate. Selon les chiffres communiqués autour du projet,
« Amour oublié » cumule déjà plus de 3 millions de streams,
plus de 150 000 créations TikTok et plus de 50 millions de vues sur les réseaux sociaux.

+3 M
de streams annoncés
+150 K
créations TikTok
+50 M
de vues sur les réseaux

L’artiste peut également s’appuyer sur une communauté déjà considérable, avec plus de
1,3 million d’abonnés sur TikTok et près de 670 000 abonnés sur Instagram.
Des chiffres impressionnants, mais qui prennent surtout du sens lorsqu’ils commencent à se convertir en écoutes,
en découverte musicale et désormais en exposition radio.

✦ Le clip officiel de « Amour oublié »

Le clip prolonge l’intensité du morceau avec une mise en scène volontairement sombre.
L’image ne vient pas simplement illustrer la chanson : elle accentue le sentiment d’enfermement,
de rupture et de libération qui traverse le titre.

✦ ✧ ✦
LISTEN NOW

Écouter « Amour oublié »

Choisissez votre plateforme préférée et plongez dans l’univers de LECYA.

🎧
Spotify
Écouter le single

 

♪
Apple Music
Ajouter à votre bibliothèque

 

♫
YouTube Music
Lancer l’écoute

 

▶
YouTube
Voir le clip officiel

 

LECYA · AMOUR OUBLIÉ

✦ LECYA, une nouvelle génération à suivre

À 16 ans, LECYA possède déjà plusieurs éléments que beaucoup d’artistes mettent des années à réunir :
une expérience de la scène, une communauté extrêmement engagée, une identité pop identifiable
et désormais un titre capable de circuler bien au-delà de ses propres réseaux.

L’entrée de « Amour oublié » sur NRJ vient ainsi donner une nouvelle portée à une trajectoire qui s’accélère.
Avec une première date à La Cigale annoncée dans son développement et un projet artistique qui se structure,
LECYA entre dans une phase décisive : celle où la viralité laisse progressivement place à une carrière.

CRÉDITS

« Amour oublié »

  • Artiste : LECYA
  • Auteurs : LECYA, Nolwenn Le Boucher
  • Compositeur : Sany San
  • Réalisation du clip : Guy Fonkui
  • Production : Play5 – GAB&JO
  • Figurants : Tic Tac Brothers, Roze
  • Maquillage : Charleene Evrat

✦

NEW KG
Découvrir les artistes, les histoires et les sons qui façonnent la nouvelle génération.

Miae : « Le premier jour du reste de ma vie »

NEW KG • EST-CE QUE TU ME CONNAIS ? • ÉPISODE 04
Portrait • Miae

Miae : « Le premier jour du reste de ma vie »

De Marseille à Paris, du conservatoire aux premières chansons dévoilées,
Miae construit un univers où les émotions deviennent des mots,
des mélodies et parfois des silences. À quelques jours de son concert
aux Trois Baudets et avant la sortie de « Messagerie »,
elle se confie à NEW KG sur son parcours, son écriture
et la nouvelle étape qui s’ouvre aujourd’hui.

La musique comme premier refuge

Pour comprendre Miae, il faut peut-être commencer dans une voiture,
quelque part entre Marseille, Aubagne et la Pointe Rouge.
Avant les studios, les scènes et les projets, la musique était déjà
un espace où l’on pouvait se retrouver, s’apaiser et parfois dire
autrement ce que les mots n’arrivaient pas à exprimer.

01 • Marseille, Paris et les origines

Quand la musique devient une manière de respirer

Miae se décrit elle-même comme une grande nostalgique.
Lorsqu’elle cherche le souvenir qui raconte le mieux la place de la musique
dans son enfance, ce ne sont pas immédiatement les cours ou les instruments
qui lui reviennent.

LEJ_La-coope_clfd

Ce sont les trajets en voiture avec ses parents, son frère et ses sœurs.

Les dimanches en direction d’Aubagne, les escapades vers la Pointe Rouge,
les vacances. Des moments où les albums et les compilations s’enchaînent
sur l’autoradio — ou dans les écouteurs de chacun.

“

La musique, ça a toujours été notre façon de s’apaiser collectivement.
Quand j’ai du mal à parler ou que je n’en ai pas envie,
j’écoute de la musique. C’est mon premier réconfort, mon premier soutien.

De Marseille à Paris : élargir le champ des possibles

Miae grandit dans le 1er arrondissement de Marseille.
Paris n’était pas nécessairement un rêve d’enfance.
La capitale s’impose plutôt au moment des études et des premiers stages,
alors qu’elle envisage encore une carrière dans l’événementiel de la mode.

Ce déplacement va pourtant changer bien plus que son parcours professionnel.

À Paris, Miae rencontre des personnes qui lui montrent
qu’il est possible d’imaginer la musique comme une véritable vie.
Elle apprend aussi à se libérer du regard extérieur,
à prendre davantage de risques et à mieux se connaître.

« Marseille, c’est la ville de mon cœur, mais partir à Paris
m’a permis de pouvoir m’exprimer en totale liberté,
d’apprendre à me connaître et à prendre des risques. »

Aujourd’hui, cette circulation entre Marseille et Paris nourrit directement
sa façon de créer : deux villes, deux regards, plusieurs références
et surtout une plus grande liberté.

Désapprendre l’excellence

Le conservatoire lui apporte la technique.
Mais Miae explique avoir dû apprendre autre chose :
le plaisir, le lâcher-prise et l’intuition.

Après sa formation classique au conservatoire de Marseille,
elle abandonne progressivement l’idée de regarder chaque geste musical
uniquement à travers le prisme de l’excellence.

Plus tard, son passage au CRR de Paris en musiques actuelles
arrive dans un état d’esprit différent.
Plus mature et présente par choix, elle redécouvre le plaisir
de travailler sa voix, de jouer avec d’autres musiciens
et de vivre la musique autrement.

La flûte, lorsque les mots ne suffisent plus

La flûte traversière reste aujourd’hui un prolongement très intime de Miae.

Lorsqu’elle écrit, elle cherche souvent à comprendre ce qui lui traverse
la tête ou lui « tord le ventre ». Mais quand les mots ne viennent plus,
l’instrument prend le relais.

« Quand je n’arrive plus à écrire, je joue. »

Commencée très jeune, la flûte lui a donné une oreille,
un rapport au souffle et une fascination pour les mélodies
qui influencent encore directement la manière dont elle imagine ses toplines.

Elle continue d’ailleurs à l’utiliser sur scène.
Pour Miae, elle restera probablement toujours ce moyen
de dire ce qu’elle n’arrivera jamais complètement à verbaliser.

Miae, l’alter ego

L’identité artistique, elle, ne serait pas arrivée soudainement.

Miae dit qu’elle était déjà là.

Enfant, elle écoute Katy Perry dans sa chambre,
imprime les paroles pour chanter avec elle
et imagine déjà la possibilité de faire la même chose.

« Miae, c’est devenu un alter ego qui me permet d’être cette artiste
qui se libère de ses émotions en studio et sur scène. »

Un alter ego qui n’est pourtant jamais figé.
D’un projet à l’autre, Miae considère son identité artistique
comme quelque chose qui continue de se construire.

Écouter Miae

Découvrez son univers sur Spotify

De « Les Ombres Heureuses » à « Bisou » et « Plus besoin »,
retrouvez les titres de Miae et suivez ses prochaines sorties.

◎
Suivre Miae

Entrez dans son univers sur Instagram

Musique, studio, concerts, coulisses et nouvelles créations :
suivez Miae au quotidien et découvrez les prochaines étapes de son projet.


Instagram • @thisismiae

02 • Écriture et évolution

De « Les Ombres Heureuses » à « Bisou » : apprendre à moins se cacher

Entre ses deux projets, Miae estime que presque tout a évolué en même temps :
sa vie, son regard sur elle-même, sa voix et donc nécessairement son écriture.

LEJ_La-coope_clfd

« Les Ombres Heureuses » représente le premier moment
où elle accepte réellement de dévoiler ses chansons, ses textes et ses pensées.

À cette époque, elle se décrit encore comme très pudique.

Avec les expériences de studio et de scène,
cette retenue s’est progressivement relâchée.

Deux projets, deux moments

« Les Ombres Heureuses, c’était vraiment la première fois
que je dévoilais mes chansons, mes écrits, mes pensées.
[…] Sur Bisou, j’avais déjà plus de recul.
Même si j’aborde des thèmes assez intenses,
j’ai pris beaucoup plus de liberté pour m’amuser. »

Une émotion trop forte devient souvent une chanson

« Plus besoin » illustre cette évolution.
L’écriture semble plus directe, plus assurée et parfois plus joueuse.

Mais pour Miae, la mécanique de départ reste la même :
lorsqu’une émotion la traverse trop intensément,
elle finit presque toujours par devenir une chanson.

Jusqu’ici, ses textes ont beaucoup parlé d’amour,
de sentiments et de relations humaines.
Le projet prévu pour 2027 devrait cependant ouvrir
de nouveaux territoires d’écriture,
nourris par d’autres expériences vécues.

Tout n’est pas pour autant destiné à devenir public.

« Il y a encore des choses que je garde pour moi…
et pour ma psy. »

Tout commence souvent par une phrase

Dans son téléphone, une note gigantesque conserve les phrases
qui lui traversent l’esprit.

C’est généralement là qu’une chanson commence.

En studio, Miae revient vers ces fragments,
développe le texte et trouve simultanément la mélodie.
Le mood existe souvent déjà dans sa tête.

Elle rejoint ensuite Antonin Aguessy,
qu’elle appelle Anto,
pour transformer cette intuition en musique.

Les doutes et les versions abandonnées font naturellement partie
de ce processus. Mais Miae aime la fluidité :
lorsqu’une idée résiste trop longtemps,
elle préfère parfois simplement passer à autre chose.

Nouveau chapitre

Et si la prochaine étape de Miae commençait justement
lorsqu’elle décidait de créer sans se demander
si cela ressemblait suffisamment à « Miae » ?

03 • Messagerie & Trois Baudets

« Messagerie », le morceau qui ne devait pas devenir un titre de Miae

L’histoire de « Messagerie » commence presque à l’extérieur
de son projet artistique.

Jeremy, qui travaille chez Cézame Music Agency,
contacte Miae sur Instagram après avoir apprécié « Plus besoin ».
Il lui propose de créer un titre exclusif destiné à une compilation
pour des placements en synchronisation.

Miae rejoint alors Anto en studio.

Le morceau n’est initialement pas pensé pour être un titre de son répertoire.
Et c’est peut-être justement ce qui lui permet d’écrire avec autant de liberté.

Messagerie

« J’ai vraiment écrit comme si ce n’était pas pour Miae.
Je ne me suis mis aucune barrière et je trouve que ça se ressent. »

Le résultat plaît suffisamment à Miae pour qu’elle demande
l’autorisation de le sortir finalement comme single.

« Messagerie » est prévu pour octobre.

Un morceau qu’elle décrit comme énergique,
conçu sans suranalyse et avec une envie simple :
s’amuser.

Sa seule ambition émotionnelle après la première écoute ?

« L’envie de l’écouter en boucle ! »

Ce titre reste autonome, mais Miae le voit comme une transition.
Il prolonge l’énergie de « Plus besoin »
tout en annonçant la liberté créative
qu’elle a adoptée pour son prochain projet.

24 septembre : rendez-vous aux Trois Baudets

Quelques jours avant la sortie à venir,
une autre étape importante attend Miae :
les Trois Baudets, le 24 septembre.

La salle l’impressionne.
De nombreux artistes qu’elle admire y sont déjà passés,
et elle assume pleinement la fierté d’être programmée sur cette scène.

Le timing est particulièrement symbolique :
de nouvelles chansons existent désormais,
et certaines seront jouées pour la première fois
avec Pierrick et Zéphir.

« On va jouer Messagerie et j’espère que vous serez là
pour le découvrir en avant-première ! »

Pour Miae, un concert n’est pas une simple succession de chansons.

Avec Anto, elle réfléchit à ce qui doit entrer dans les quarante minutes
de scène et à ce qui doit volontairement rester de côté.
Les répétitions servent ensuite à construire les transitions,
les arrangements et les vrais moments de partage avec le public.

L’objectif est clair :
embarquer les spectateurs dans son univers.

Et il existe une différence importante entre la Miae
qui écrit seule et celle qui apparaît sur scène.

« L’assurance. Je me sens beaucoup plus sûre de moi
au moment de monter sur scène que quand j’écris seule dans ma chambre.
[…] Chanter sur scène, c’est ça qui me fait vibrer. »

04 • Indépendance & vision

Construire quand les moyens ne suivent pas encore les ambitions

Quand on lui demande quel est aujourd’hui son principal défi
en tant qu’artiste émergente, Miae ne cherche pas une réponse abstraite.

Elle parle d’argent.

Produire, communiquer, développer un live,
créer des images et rivaliser avec des projets soutenus
par des moyens importants représente une difficulté très concrète.

« C’est très dur de rivaliser avec l’industrie
qui injecte des milliers d’euros dans des projets musicaux.
Mais bon, c’est le jeu. Je reste patiente et j’ai confiance en la vie. »

Son objectif reste cependant ambitieux :
jouer sur de plus grandes scènes
afin de partager sa musique avec davantage de monde.

Ne pas se perdre dans les chiffres

Dans un environnement où les performances numériques
et l’image occupent une place importante,
Miae essaie de conserver une règle simple :
rester fidèle à ce qu’elle aime réellement.

La comparaison demeure parfois difficile à éviter,
mais elle cherche à ne pas construire sa trajectoire uniquement
en regardant celle des autres.

« Il faut surtout aimer la musique et ce métier
pour vouloir en faire sa vie.
Et pour l’instant, c’est mon cas. »

Un univers qui se construit aussi avec les autres

Si Miae écrit souvent depuis quelque chose de très personnel,
son univers actuel est aussi le résultat d’un collectif.

En studio, elle travaille depuis deux ans
avec Antonin Aguessy,
devenu à la fois un collaborateur central
et une personne avec qui la confiance dépasse la musique.

Sur scène, Zéphir et Pierrick
participent aux arrangements live,
tandis que Loïc l’accompagne au son
et contribue à créer une cohérence d’un concert à l’autre.

Une nouvelle étape professionnelle vient également de commencer :
Miae a récemment signé avec le label Foudrage,
avec lequel elle prépare la suite de son projet.

Donner une couleur aux chansons

L’image n’est pas pensée comme un simple habillage.

Miae aime lorsqu’elle vient soutenir la poésie déjà présente
dans les chansons.

Avec des textes souvent très présents,
elle cherche encore comment traduire certains morceaux visuellement.
Mais elle aime l’idée de pouvoir leur donner
une couleur, un visage et des paysages.

LEJ_La-coope_clfd

La prochaine étape

« Donnez-moi ma chance »

Après l’interview, l’article et les prochaines chansons,
Miae aimerait avant tout que le public comprenne une chose :
elle est une artiste à qui il faut laisser l’occasion
de poursuivre l’histoire.

Pour elle, la réussite ne se résume pas encore aux chiffres :
terminer son EP, pouvoir le jouer sur scène,
continuer à bâtir une équipe professionnelle
et trouver notamment un tourneur seraient déjà
autant de victoires concrètes.

Conclusion

Le premier jour du reste de sa vie

Chez Miae, les chansons naissent souvent de ce qui déborde.
Une phrase notée dans un téléphone.
Une émotion trop forte.
Une mélodie qui cherche sa place.

Le parcours, lui aussi, semble suivre ce mouvement.

Marseille lui a donné ses racines.
Paris lui a offert un espace pour oser.
Le conservatoire lui a donné la technique.
La scène lui a donné l’assurance.
Et les projets successifs lui apprennent désormais
à faire davantage confiance à la liberté.

« Messagerie » est peut-être le symbole parfait de ce moment :
un morceau qui ne devait pas être pensé pour Miae
mais qui, parce qu’il a été créé sans barrière,
finit justement par lui ressembler.

Puis viennent les Trois Baudets,
le prochain EP,
un nouveau label
et une envie toujours plus claire d’aller jouer
devant un public plus large.

Lorsqu’on lui demande quel titre elle donnerait
au premier chapitre de cette nouvelle histoire,
Miae n’hésite pas.

Le dernier mot de Miae

« Le premier jour du reste de ma vie. »

NEW KG • Est-ce que tu me connais ?

Après ces confidences… est-ce qu’on connaît vraiment Miae ?

Derrière les chansons apparaît une artiste en mouvement,
à la fois sensible et déterminée,
qui apprend à transformer ses émotions en musique
sans perdre le plaisir de créer.

Continuez à suivre son histoire

Retrouvez Miae sur Instagram

Découvrez les coulisses de ses créations, ses concerts,
ses sessions studio et les prochaines étapes de son univers musical.


@thisismiae • Instagram

Retrouvez NEW KG

Culture • Media • Divertissement

@newkgofficial